Les blogs "Défense et Environnement, Les Energies de la mer et Science et Ethique" ont été l'objet d'une attaque de pirates et d'un détournement de contenus entre le 29 avril 2011 et le 6 mai 2011. Cette attaque a empêché toute intervention des éditeurs et auteurs sur les contenus des articles et sur les colonnes de " Dernières Nouvelles "et " Calendrier ".
Le contrôle a pu être rétabli dans la nuit du 6 mai 2011.
Les blogs médias n'ont pas publié d'articles les 4, 5 et 6 mai, Les parutions reprendront normalement lundi 9 mai 2011.
L'entreprise Google France a été saisie, une plainte a été déposée auprès de la Direction générale de la police nationale française, aux USA : les sociétés américaines Adbrite, Infinityads et la société Chititika qui a bloqué le compte du pirate et transmis le dossier à son département fraudes.
Toutes les précautions ont été prises pour que vous ne soyez plus gênés.
L'équipe 3B Conseils vous remercie de votre confiance
samedi 7 mai 2011
Défense et Environnement de retour lundi 9 mai
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
lundi 2 mai 2011
La Marine nationale française a déjoué une tentative de minage visant probablement à empêcher l'accès au port libyen de Misrata
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
vendredi 29 avril 2011
La Royal Navy modernise sa flotte en commandant des navires à la fois plus économes et plus performants

LONDRES (Royaume-Uni) -28/04/2011- 3B Conseils. Le Royaume-Uni modernise la flotte de la Royal Navy. En effet, deux porte-avions sont en cours de construction. Le HMS Queen Elizabeth sera livré en 2014 et le HMS Prince Of Wales en 2016. Ces transporteurs seront les plus grands et les plus puissants navires de guerre de surface jamais construits pour la Royal Navy. Ils symbolisent un tournant radical en termes de capacités et permettront à la Royal Navy de disposer d’une force stratégique et de rayonnement dans le monde entier. Ils permettront de lutter contre les différentes menaces liées au climat d’insécurité actuel, en améliorant les capacités d’intervention de la marine britannique.
Les navires seront livrés par l’ACA (Aircraft Carrier Alliance), une alliance novatrice entre les partenaires industriels et le ministère de la défense (MOD). Le MOD fait partie de l'ACA mais en est aussi un des principaux clients, ce qui fait l'originalité de cet organisme. Les groupes industriels qui participeront à la phase de construction sont : L’alliance BAES/VT, Thales, Babcock et BAES (Surface Ships & Insyte).

Les exigences de la Royal Navy pour ses nouveaux porte-avions
En 1998, la SDR (Strategic Defense Review) a annoncé son intention de remplacer ses actuels porte-avions de type "Invincible" pour deux autres navires de plus grande capacité qui puissent opérer avec une force aérienne plus puissante. Les interventions dans le Golf et en Bosnie ont démontré que les porte-avions jouent un rôle dissuasif important et contribuent ainsi au maintient de la paix. Lorsque cela s’avère nécessaire ils peuvent également intervenir rapidement de par leur mobilité et mettre en œuvre des actions militaires.
Les porte-avions assurent une présence coercitive à travers le monde qui peut contribuer à la prévention des conflits. Ils constituent également une base facile et rapide à déployer lors des opérations nécessitant l'intervention d'une force aérienne et lorsque l'armée de l’air ne dispose pas de piste d'atterrissage à proximité de son champ d’action. Cette analyse a été confirmée par un compte-rendu de la Royal Navy en 2002 et reprise dans le livre blanc de la défense (Defense White Paper) en décembre 2003.

Ce que les nouveaux HMS apporteront à la Royal Navy
Les futurs porte-avions seront en mesure de déployer une force aérienne offensive sur l'ensemble des opérations. Elle sera composée du JFAG (Joint Force Air Group), principalement composé d’avions JCA (Joint Combat Aircraft) et du MASC (Maritime Airborne Surveillance and Control), système de surveillance et de contrôle aéroporté maritime. Cette force JCA/MASC conjointe sera en mesure d'intervenir par tous les temps, de jour comme de nuit, assurera un soutien aérien à l'armée de terre et pourra également diriger des opérations offensives si besoin.
Le JFAG aura aussi la possibilité d’utiliser des hélicoptères et des UAV (Unmanned Aerial Vehicles), c’est-à-dire des appareils automatisés, qui sont susceptibles de jouer un rôle clé dans la lutte anti sous marine, lors des combats en mer ou à l’occasion de missions offensives ou de soutien. La technologie de décollage rapide et d’atterrissage vertical, STOVL (Short Take-Off and Vertical Landing) du JSF (Joint Strike Fighter) Lockheed Martin F-35 a été choisie pour faciliter la tâche du JCA. Les avions sont ainsi plus rapidement mobilisables puisque leur décollage et leur atterrissage se font plus rapidement.

Les deux porte-avions seront les premiers à être dotés de systèmes de gestion des déchets intégrés afin de répondre aux futures normes environnementales.
La priorité de l’ACA a été d’optimiser les ressources sur les deux navires. Par conséquent ces deux nouveaux HMS on été conçus pour pouvoir accueillir des avions deux fois plus gros et plus lourds que ceux opérant sur les porte-avions de type Invincible, de transporter autant de membres d’équipage et de disposer de capacités stratégiques accrues.
Les nouveaux navires afficheront un déplacement trois fois plus important que celui d'un Invincible et le volume interne de leur coque sera multiplié par quatre. Ils pourront transporter davantage de carburant et leur autonomie sera beaucoup plus importante. Les cabines respecteront les normes les plus récentes et exigeantes.
La modernisation de sa flotte permet à la Royal Navy de réduire son empreinte carbone. En effet, elle investit dans des navires plus économes, qui consomment moins de carburant ou qui possèdent des moteurs électriques et qui ont des capacités plus importantes. Ils sont donc capables de transporter davantage de personnels et d’équipement tout en consommant moins d’énergie.
Article MG 3B Conseils
Source : Royal Navy
Images de synthèse : Armed Forces
Lire d’autres articles à propos du développement durable, de l’éco-conception, de la Royal Navy ou du Royaume-Uni.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
jeudi 28 avril 2011
La Royal Navy s'est dotée d'un nouvel HMS Protector afin d'assurer ses missions en Antarctique
LONDRES (Royaume-Uni) -28/04/2011- 3B Conseils. Le Ministère de la Défense britannique a annoncé que le brise-glace MV PolarBjoern (Ours Polaire) a été choisi pour devenir le nouveau patrouilleur des glaces de la Royal Navy. Pendant toute la durée de son contrat avec la Royal Navy, le PolarBjoern sera rebaptisé HMS Protector. Le dernier HMS Protector en date était aussi un navire destiné à patrouiller en Antarctique.
Il est prévu que le nouvel HMS Protector assure les missions de surveillance et de soutien au pôle Sud jusqu’ici assurées par le HMS Endurance pendant trois ans.
La Royal Navy disposera donc d’un nouveau “protecteur” pour défendre les intérêts britanniques en Antarctique. Le HMS Protector, reprenant le nom du célèbre patrouilleur qui a effectué des missions dans cette même zone dans les années 50 et 60. Le nouveau HMS Protector a été intégré à la flotte pour une durée provisoire de trois ans qui permettront de déterminer l'avenir du patrouilleur des glaces HMS Endurance.
En effet, l’Endurance, surnommée « Prune Rouge » en raison de sa couleur, a subi d’importants dommages en 2008 suite à une voix d'eau accidentelle et a été rapatrié au Royaume-Uni.
Le HMS Scott avait ensuite pris le relais et effectué des patrouilles en Antarctique pour la Royal Navy afin de soutenir les actions du British Antarctic Survey (BAS), organisme qui étudie les environnements naturels. Les équipements de mesure hydrographiques de ce navire ont été d’une grande utilité pour le BAS, bien que sa coque ne soit pas assez renforcée pour pouvoir résister à la glace, ce qui a limité sa zone d’action en Antarctique.

La Royal Navy a sollicité la société GC Rieber Shipping car elle disposait d’un navire susceptible de remplir les fonctions de patrouilleur en Antarctique et de devenir son nouvel HMS Portector pour une durée initiale de trois ans. Cela fait suite à la décision de la SDSR (Startegic Defense and Security Review) de maintenir les missions de contrôle au pôle Sud, mais reste une décision temporaire en attendant de savoir si le HMS Endurance reprendra son service.
Lord Astor, ministre de la défense, a déclaré que Polarbjorn, qui sera rebaptisé HMS Protector, permettrait d'assurer l'intérim et de maintenir les missions de soutien et de surveillance en Antarctique les trois prochaines années ce qui laissera le temps de décider de l'avenir du HMS Endurance.
Lord Astor a ajouté que la marine devait décider si elle devait réparer ou s'il valait mieux remplacer définitivement l' Endurance pour assurer les missions de contrôle au niveau des pôles.
Le navire sera commandé et manœuvré par 76 membres d’équipage de la Royal Navy et de la société à laquelle appartient le bateau. Son rôle sera d’effectuer des missions :
- De surveillance et de soutien dans les zones de l'océan atlantique au sud des îles Falkland, en Géorgie du sud et au sud des îles Sandwich
- De contrôles environnementaux et de souveraineté selon les accords internationaux entérinés par le Traité de l’Antarctique qui va bientôt fêter ses 50 ans d’existence
- De soutien logistique au BAS et à d’autres organismes nationaux opérant dans les territoires britanniques de l’Antarctique
- Concernant divers engagements dans la région lorsque cela est nécessaire.
L’amiral Sir Mark Stanhope a déclaré que le HMS Protector et sa société d’exploitation seront équipés et entrainés de manière adéquat pour pouvoir opérer dans l’environnement difficile de l’Antarctique afin de desservir les intérêts nationaux du Royaume-Uni dans cette région ainsi que la recherche scientifique du BAS.
Le nouvel HMS Protector est habituellement exploité à des fins commerciales et basé à Bergen mais il a également fait un passage dans les Caraïbes récemment. Achevé en 2001, ce navire affiche un déplacement de 4 985 tonnes et dispose de 100 places. Il peut opérer des missions de recherche polaires ou assurer l'assistance de sous-marins.
Son déplacement est inférieur de 1 000 tonnes à celui de l’Endurance mais il dispose d'un pont d'envol, ce qui n'est pas le cas du HMS Scott qui assure l'intérim à l'heure actuelle. En revanche la configuration du navire devra sans doute être adaptée aux besoins de la Royal Navy pour ses missions dans le grand sud.
Le “Polarbjørn” est attendu à Portsmouth en mai afin d’être muni d’un équipement militaire spécialisé nécessaire à son déploiement en Antarctique. Son propriétaire, GC Rieber, possède également le navire de soutien scientifique RRS Ernest Shackleton, actuellement affrété par le BAS.

Le nouveau nom du navire Polarbjørn » fait référence au sixième HMS Protector qui a réalisé treize campagnes en Antarctique entre 1955 et 1968. Ce navire avait été armé en 1936 et avait effectué des missions en Mer du Nord, Atlantique et Méditerranée pendant la Seconde guerre mondiale jusqu’à ce qu’il soit sévèrement endommagé par une torpille et fasse l’objet d'importantes réparations à Bombay.
Il a été remplacé par le HMS Endurance (le prédécesseur de l'actuel Endurance) en mai 1968 pour être finalement mis au rebut en Écosse en 1970.
Article MG 3B Conseils
Sources : MercoPress et Daily History Blog
Lire d’autres articles à propos de l'Antarctique, de la Royal Navy ou du Royaume-Uni.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
mercredi 27 avril 2011
La Chine investirait plus dans le développement durable et moins dans ses forces armées que les États-Unis

WASHINGTON (États-Unis) -27/04/2011- 3B Conseils. L’écart entre le budget fédéral américain du département de la défense (department of defense, DOD) et de celui de l’énergie (department of energy, DOE) consacré au développement durable, a tendance à diminuer mais la Chine semble tout de même réaliser beaucoup plus d’efforts que les États-Unis dans ce domaine.
Et pourtant, l’armée américaine considère désormais le réchauffement climatique comme un facteur à risque et une menace pour la sécurité du pays.
Ces chiffres témoignent d’un réel progrès mais montrent également que la priorité n’a pas été donnée au développement durable. Une redistribution de 1% du budget militaire en faveur du DOE ne suffit pas. Cet investissement supplémentaire n’est pas proportionnel à l’ampleur de la menace.
Miriam Pemberton, de l’IPS, constate une évolution des budgets alloués à la défense et au climat entre l’ère Bush et les années Obama dans ses différents rapports.
Les répercussions du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir. Ce phénomène a même tendance à s’accélérer. Il représente une réelle menace pour la planète et ses habitants ainsi qu’un défi à relever en matière de sécurité.

Et pourtant les dépenses en matière de sécurité ont été principalement consacrées à l’armée et à l'appareil de défense et non à la stabilisation du climat.
Le gouvernement servirait mieux l’intérêt général s’il choisissait de faire passer la sécurité climatique avant les dépenses militaires et de lui consacrer un budget fédéral plus important.
Ce changement devrait être opéré pour les raisons suivantes :
- Les moyens pour assurer la sécurité seraient en adéquation avec les menaces qui pèsent sur la nation et le monde en général.
- En cette période de crise où le chômage ne cesse d'augmenter, les investissements consacrés au développement durable permettraient de créer plus d'emploi que si ces sommes étaient dévolues à la défense.
- Des emplois seraient ainsi créés dans des secteurs et des activités économiques dont le pays a réellement besoin.
Le rapport de l'IPS tente d'isoler les dépenses du gouvernement consacrées à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’en communiquer une estimation, puisqu’aucun chiffre officiel ne reprend ces données.
On constate que la Chine dépasse les États-Unis en ce qui concerne la production d’énergie propre et que ses dépenses militaires sont réduites par rapport à celles du gouvernement américain.
Des employés inspectent des panneaux solaires dans une usine de la société Chint Solar Co. à Hangzhou.Alors que la Chine dispose déjà d’un réseau ferroviaire de trains à grande vitesse (300 km/h) qui relie ses principaux centres urbains, le projet d'ouverture d’une ligne ferroviaire en Californie n’a pas encore abouti. Et ce n’est qu’un aperçu du retard accumulé par les États-Unis comparé à ses concurrents asiatiques dans le secteur des « technologies non-polluantes ».
Vont-ils pouvoir rattraper ce retard? Miriam Pemberton pense que oui. Mais pour ce faire, il faudrait ponctionner le budget de la défense tous les ans de 100 milliards de dollars et les consacrer au développement durable.
Et cela n’a pas l’air d’être à l’ordre du jour. La plupart des représentants de la majorité républicaine ont déclaré que cela n’était pas envisageable même si par ailleurs ils prônent d’importantes réductions de budget afin de sortir le pays du marasme économique.
Le DOD va certainement connaître des restrictions de budget. La question est de savoir à quoi servira cet argent. Une redistribution en faveur du DOE ne paraît pas envisageable pour le gouvernement à l’heure actuelle.
Mais Mme Pemberton, qui étudie les questions de démilitarisation pour l’IPS, dit que le Congrès refuse de voir la réalité en face.
Puisque les effets du réchauffement climatique se font autant sentir, elle préconise une redistribution du budget de la défense en faveur du DOE et d’autres organismes fédéraux comme l’agence de protection de l’environnement (Environmental Protection Agency), le ministère du travail (Department of Labor), le ministère des transports (Department of Transportation) et de l'administration en charge de la qualité de l’air et des eaux territoriales (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui peuvent jouer un rôle clé dans la lutte contre ce fléau et ses effets sur l’environnement.
Article MG 3B Conseils
Sources : IPS, Guardian.co.uk
Lire d’autres articles à propos du développement durable ou des États-Unis.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
mardi 26 avril 2011
Deux millions de mètres carrés déminés pour l'avenir du Port Commercial de Luanda

LUANDA (Angola) -26/04/2011– 3B Conseils. Deux millions de mètres carrés du périmètre où sera construite la future extension du port commercial de Luanda ont été déminés, à la suite des travaux réalisés par l'unité spéciale de déminage de la maison militaire de la présidence de la République et de l'Institut National de Déminage (INAD).
Son directeur provincial à Bengo, Oliveira Basílio, a livré cette information à la presse, soulignant que tous les moyens ont été mis en œuvre pour maintenir la circulation des personnes et garantir leur sécurité dans les zones à déminer comme dans les zones clarifiées.
Le projet implique une zone de 12.000.000 de mètres carrés, qui ont commencé à être déminés le 18 janvier 2010, dans l'intention de créer les conditions de sécurité nécessaires pour le démarrage des travaux du futur port, à la barre de Dande, dans la province de Bengo.
À la suite des travaux, exécutés par quatre brigades de déminage manuel de la Maison Militaire de la Présidence de la République, en substitution du Bureau de Reconstruction Nationale (GRN), et deux brigades de déminage mécanisées de l'Institut National de Déminage (INAD), 119 munitions diverses et 5.773 débris métalliques ont été évacués.La Commission exécutive de déminage, organe créé par un décret présidentiel, a pour mission de donner une grande dynamique au travail de localisation, déminage et destruction d'engins explosifs, y compris les non détonnés, pour garantir la libre circulation des personnes et biens et l'exécution de divers projets, dans le cadre de la reconstruction nationale.
Cette zone devrait entièrement être déminée d’ici la fin de l’année.
D’après les chiffres annoncés par le président du conseil d'administration de l'entreprise portuaire, Francisco Venâncio, le Port commercial de Luanda a géré plus de quatre millions de tonnes de marchandises diverses au cours du premier semestre 2010.
Dans une conférence de presse, le responsable a expliqué qu'il s'agissait de données d'un bilan provisoire, et que l'évaluation de l'activité du second semestre était en cours. Toutefois, il a souligné qu'au cours des deux dernières années, le volume de trafic moyen était de neuf millions de tonnes.
Selon lui, la circulation des marchandises est plus dynamique et sécurisée, les services portuaires ont été considérablement améliorés et de nouvelles stratégies ont été mises en œuvre, ce qui a permis aux navires d’accoster plus rapidement et de décongestionner ainsi le port. Le déchargement des marchandises ne nécessite en effet que trois jours maximum à l’heure actuelle, ce qui limite l’immobilisation des navires.

L’actualisation des tarifs portuaires a permis d’engranger des bénéfices considérables. Le dépôt de marchandises est gratuit les 5 premiers jours, du 6ème au 30ème jour du premier mois le tarif est de 30 dollars minimum par jour, Du 31è au 60è jour, la taxe est de 60 dollars, et au-delà de 90 jours, la taxe passe à 90 dollars, a précisé le gestionnaire du Port de Luanda.
En ce qui concerne la sécurité des biens à l'intérieur de l'unité portuaire, Francisco Venâncio a déclaré que de nombreux contrôles étaient effectués au sein de la zone portuaire. Les douanes parviennent à sécuriser les terminaux en utilisant des systèmes fiables et des stratégies efficaces de prévention afin d’éviter les vols.
Tenue dans les locaux du Port Commercial de Luanda, la conférence de presse a permis de présenter la troisième rencontre de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, CPLP), que l'Angola a accueilli le 23 Juillet 2010.
Le Port commercial de Luanda a été récompensé par le Prix Etoile Internationale WQC, catégorie Or et par la « Bussiness Initiative Directions » (BID), pour ses efforts, visant l'amélioration de la qualité et l'excellence de ses services.
Article MG 3B Conseils
Souces : Angola Press et all Africa
Lire d’autres articles en rapport avec le déminage, les bombes à sous-munitions ou l’Angola.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
vendredi 22 avril 2011
Le ministère de la Défense et la stratégie nationale de développement durable
PARIS (France)-22/04/2011-3B Conseils. La stratégie nationale de développement durable (SNDD) est le cadre national de référence et d’orientation pour l’ensemble des acteurs de la Nation, privés et publics, comme le ministère de la Défense, pour les aider à structurer leurs propres projets et politiques autour de choix stratégiques et d’indicateurs de développement durable. Elle a été établie en cohérence avec la stratégie des instances européennes, les engagements du Grenelle de l’environnement et les engagements internationaux de la France.
La nouvelle SNDD 2010-2013 a été adoptée le 27 juillet 2010. Elle pose les bases d’un mode de développement durable organisé autour d’une économie verte et équitable. La crise économique et financière enjoint de construire un nouveau modèle qui prenne en compte sur le long terme les enjeux environnementaux et les exigences du développement durable. Tant les politiques de relance que les travaux plus prospectifs ouvrent des pistes pour une économie plus solidaire, plus sobre en ressources naturelles (énergie, matières premières, eau, espace…) et décarbonée.
La stratégie française s’attache à préserver l’équilibre entre les dimensions environnementales, sociales et économiques du développement durable. À cet égard, les dimensions culturelles humaines et sociales sont des éléments déterminants.
La stratégie nationale s’articule autour de neuf défis clés, chacun décrit en termes d’objectifs, de choix stratégiques et de leviers d’actions pour aller vers une économie verte et équitable :
• La consommation et la production durables
• La société de la connaissance
• La gouvernance
• Le changement climatique et les énergies
• Le transport et la mobilité durables
• La conservation et la gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles
• La santé publique, la prévention et la gestion des risques
• La démographie, l’immigration, l’inclusion sociale
• Les défis internationaux en matière de développement durable et la lutte contre la pauvreté dans le monde.
Pendant toute l’année 2009, cette stratégie ainsi que ses indicateurs, qui s’inscrivent dans la continuité des réflexions de la commission Sen-Stiglitz-Fitoussi, ont fait l’objet d’une large concertation avec l’ensemble des ministères, dont le ministère de la Défense, mais aussi avec tous les acteurs socio-économiques, en élargissant cette consultation par Internet et par une série d’ateliers de concertation et d’avis, notamment ceux du Comité de suivi du Grenelle et du Conseil Économique, Social et Environnemental.
Achetons un futur durable !
Ces dernières années de nombreuses mesures et initiatives ont été prises en France pour favoriser la prise en compte du développement durable dans les achats publics.
En particulier, la réglementation des marchés publics a été adaptée sur la base des directives communautaires du 31 mars 2004 et de l'article 6 de la Charte constitutionnelle de l'environnement qui fait obligation à toutes les politiques publiques de promouvoir un développement durable et, à cet effet, de concilier la protection et la mise en valeur de l'environnement, le développement économique et le progrès social.
Toutes les autorités adjudicatrices se doivent donc de tenir compte des objectifs du développement durable lors de la passation de leurs commandes :
• Afin d'assumer pleinement leurs responsabilités
• Pour favoriser le développement, par les opérateurs économiques, de modes de production durables
• Pour sensibiliser les citoyens, par l'exemplarité des réalisations, aux actions d'une consommation durableLe Plan national d'action pour des achats publics durables a pour objectif de faire de la France l'un des pays de l'Union européenne le plus engagé dans la mise en œuvre du développement durable au sein de la commande publique.
Il répond, dans son contenu et sa structure, à un engagement européen.
Il a été adopté au terme d'un processus combinant concertation interministérielle et consultation publique.
Il constitue une référence qui a vocation à fédérer tous les efforts, ceux des acheteurs publics (État, collectivités locales, établissements publics, sociétés publiques), comme ceux des opérateurs économiques. Ces acteurs, dont le ministère de la Défense, ont été impliqués dans la préparation du Plan ; ils le seront dans le déploiement des actions et leur évaluation.
Article MG 3B Conseils
Sources : SGA et ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement.
Lire d’autres articles en rapport avec le développement durable.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
jeudi 21 avril 2011
La BNEA, une association pour une meilleure coordination des activités de la marine britannique
PRESENTATION DE LA BNEA

LONDRES (Royaume-Uni)-21/04/2011-3B Conseils. Depuis maintenant 31 ans, l'association pour l’équipement de la marine britannique (BNEA, British Naval Equipment Association), est l’une des six associations de la Société des Industries Maritimes (SMI, Society of Maritime Industries).
Elle est dédiée aux besoins du secteur industriel de la défense navale et maritime britannique.
Cette association professionnelle qui s’intéresse au marché, est au service des entreprises qui construisent, entretiennent et modernisent les navires de guerre ou fournissent l’armée en armes et autres équipements navals. Elle propose également des services de conception, de conseil et de financement pour le marché naval. Son rôle est aussi de défendre les intérêts des membres de la SMI.
LE ROLE DE L’ASSOCIATION
La BNEA défend et soutient les intérêts de toutes les entreprises britanniques de la SMI qui exercent leur activité dans les secteurs industriels connexes à la défense navale. Elle les aide également à développer leur activité commerciale tant sur le plan national qu’à l’export.
QUI PEUT DEVENIR MEMBRE DE LA BNEA ?

Les entreprises qui font partie de la SMI et qui déclarent s’intéresser au marché industriel de la défense navale deviennent automatiquement membre de la BNEA sans frais d'adhésion supplémentaires. Toutes les entreprises sont les bienvenues quelle que soit leur importance. Leurs produits et services couvrent tout ce qui peut être associé à des navires de guerre modernes, des sous marins, et autres navires gouvernementaux.
LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA BNEA
Le Conseil de l’Association est composé de 18 représentants des entreprises membres de la SMI qui s'intéressent principalement à la BNEA. Il se réunit tous les deux mois pour débattre des questions de politique et aborder les sujets d’intérêt ou d’inquiétude dans le domaine de la défense maritime.
Liste des membres du conseil d’administration
CE QUE L’ADHESION APPORTE AUX MEMBRES DE LA BNEA
La SMI a quatre objectifs principaux qui se concentrent sur:
- La promotion et le soutien aux entreprises de défense nationale et à l’export naval et maritime. Pour ce faire elle met en contact les entreprises et les organismes d’export gouvernementaux, aide les entreprises à obtenir des licences d’exportation, propose des services d’orientation et de formation sur les meilleures pratiques en matière d'exportation, organise des séminaires, des conférences et des ateliers, obtient des fonds du
gouvernement britannique et des subventions pour les entreprises, organise et accompagne les principaux groupes britanniques lors d’expositions et de foires commerciales à l’étranger, gère des missions commerciales en interne et en externe et assure la promotion de la compétitivité liée à l’innovation et à l’amélioration de la productivité.
- L’amélioration constante de l’environnement commercial en Europe et au Royaume-Uni pour les entreprises connexes à l’équipement naval et maritime de défense. Pour ce faire elle soutient les entreprises dans l’application difficile et discriminatoire de certaines règlementations, entreprend des actions de lobbying afin d’obtenir des modifications bénéfiques aux entreprises sur les questions fiscales et réglementaires par le biais du Conseil des Industries de la Défense, favorise les relations avec les groupes parlementaires du Royaume-Uni en lien avec le domaine maritime ainsi que les échanges entre les industries du secteur de la défense maritime et les ONG européennes et britanniques et enfin assure le suivi de la législation européenne et britannique applicable au secteur maritime.
- L’amélioration de la communication et l’extension du réseau du secteur maritime. Pour ce faire elle organise régulièrement des briefings, des présentations et des repas d'affaire afin de mettre les différents acteurs du secteur en relation, elle collecte et diffuse les informations du ministère de la Défense et les données pertinentes pour l’industrie de la défense maritime et contribue à la publication de l’annuaire annuel.
- L’offre de services de marketing et autres prestations aux entreprises de la SMI. Pour ce faire elle assure la promotion des produits et services à travers un site Internet interactif et un portail web de l’industrie, publie
régulièrement une circulaire d'informations marketing concernant le secteur naval et diffuse les informations officielles et des informations sur les entreprises dans la newsletter mensuelle de la SMI et dans des brèves publiées sur ses sites web.
Le directeur de la BNEA et des programmes de la SMI est Christopher McHugh.
Une telle association à l’échelle européenne permettrait de coordonner et mutualiser les efforts des pays de l’union en ce qui concerne le démantèlement des navires de guerre, par exemple, et de rentabiliser ces opérations en traitant de plus gros volumes et en réduisant les coûts. C’est d’ailleurs ce que M. Michel Grall, rapporteur et député du Morbihan, a préconisé dans son rapport du 16 mars 2011 sur la fin de vie des équipements militaires à la commission de la défense nationale et des forces armées.
Article MG 3B Conseils
Source: BNEA, compte-rendu N°30 de la commission de la défense nationale et des forces armées.
Lire d'autres articles sur le Royaume-Uni, la Royal Navy ou le démantèlement des navires.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
mercredi 20 avril 2011
L'armée française se lance dans l'éco-conception pour ses nouveaux bâtiments
PARIS (France)-20/04/2011-3B Conseils. Le ministère de la Défense s’inscrit dans une démarche de développement durable dans la conception de ses nouveaux bâtiments et l’aménagement de ses bases depuis 4 ans. En effet, suite aux conclusions du Grenelle de l’environnement, le ministre de la Défense dévoilait le plan d’action environnement pour son ministère le 28 novembre 2007. Citons quelques réalisations témoignant des efforts des armées dans ce domaine.

Un bâtiment de la base navale de Toulon est équipé d’une micro-éolienne qui lui assure son autonomie énergétique. Cette expérimentation originale a été présentée à l’occasion de la semaine du développement durable (du 1er au 7 avril 2011). Cette micro-éolienne a été financée par le fonds d’investissement de la Défense. Son objectif est de développer un retour d’expérience sur cette installation en vue de la construction de bâtiments à énergie positive.
La base aérienne de Bordeaux intègre le principe de géothermie dans le chauffage de certains de ses bâtiments à partir du pompage d’une nappe d’eau souterraine.
La base aérienne de Dijon opte pour l'installation de lampadaires solaires sur les voies de passage et dans les lieux d’activité nocturne.

La base aérienne d’Istres a été la première base militaire française à installer un dispositif de production d’énergie solaire sur la toiture de l’un de ses bâtiments.
Elle produit ainsi de l’électricité depuis deux ans.

La base aérienne de Tours est à la pointe du développement durable grâce à plusieurs initiatives volontaristes. Depuis octobre 2009, la direction des ressources humaines est installée dans un bâtiment à « très haute performance énergétique ». En décembre 2009, la base et la communauté d’agglomération de Tours se sont associées au sein d’un « plan de déplacements d’entreprise », afin de permettre aux 2 500 personnes travaillant sur le site de se déplacer entre leur domicile et leur lieu de travail, grâce à des solutions alternatives à la voiture individuelle. Dernière initiative en date, un véhicule électrique appelé Pélican. Ce triporteur se conduit sans permis et atteint une vitesse de 25 km/h. Il possède une benne basculante pouvant transporter une charge de 200 kg à laquelle s’ajoute la capacité d’emport d’une remorque adaptée. De telles performances font le bonheur d’une partie du personnel de la base.
Ces réalisations montrent que l’environnement est un enjeu majeur pour l’armée française et qu’elle a intégré les principes d’éco-conception à ses nouvelles constructions. La prochaine étape sera donc de réaliser des bâtiments à énergie positive.
Article MG 3B Conseils
Sources : armée de l’air , marine nationale
Lire d’autres articles à propos de l’éco-conception et du développement durable.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires
mardi 19 avril 2011
Le bâtiment de la marine britannique le plus économe en énergie
ARBROATH (Écosse)-19/04/2011-3B Conseils. Le projet Condor.
La base « Condor » de la Marine Royale à Arbroath s’est dotée d’ un nouveau bâtiment basse consommation.
La protection de l’environnement et les économies d’énergie sont des sujets de préoccupation pour la Marine Royale britannique. Elle a récemment achevé un projet de construction d’un immeuble de bureaux à performance énergétique élevée sur sa base RM Condor à Arbroath.
Cette nouvelle structure intègre différentes technologies d’économie d’énergie.
Tout d’abord, sa production d’eau chaude sanitaire et son chauffage sont assurés par un système endothermique (par absorption de la chaleur ambiante). Les installations « récoltent » en effet la chaleur de l’atmosphère, pendant la journée mais aussi la nuit, ainsi que celle des rayons solaires, tout au long de l’année, quand cela est possible. La chaleur est ensuite récupérée et emmagasinée afin de pourvoir le bâtiment en chauffage et en eau chaude.
Cette technologie utilise la couverture du toit, constituée de tubes en aluminium dans lesquels circulent un fluide qui permet le transfert de la chaleur récupérée et accumulée. Le toit, empli de liquide est en contact thermique constant avec l’atmosphère, ce qui lui permet d’accumuler la chaleur ambiante ainsi que celle des rayons solaires indépendamment de la température extérieure.
Le dispositif d’économie d’énergie comprend également un système de récupération des eaux de pluie pour approvisionner les toilettes, les urinoirs et des robinets en eau froide (non potable). L’eau de pluie qui s’écoule du toit est recueillie et acheminée par une série de tuyaux de gouttières et de drainage vers des réservoirs de stockage. Elle est ensuite filtrée avant d’être pompée vers un autre réservoir de stockage dédié à l'alimentation générale du bâtiment.
Par ailleurs, pendant la journée des tubes laissant filtrer les rayons du soleil pourvoient les couloirs en lumière naturelle, donc sans consommer d’énergie, selon les heures d’ensoleillement. Ces tubes solaires chromés ont une surface interne miroitante qui permet de diffracter la lumière du soleil ou la lumière naturelle, même par temps nuageux. La lumière est diffusée de manière uniforme dans la pièce ou la zone qui se trouve en dessous du dispositif grâce à un jeu de plafonniers.
Le bâtiment est également équipé de panneaux solaires qui ont été orientés plein sud et à un angle important pour pouvoir capter autant d’énergie solaire que possible même quand le soleil est bas, ce qui est le cas en hiver en Écosse.
Les accumulateurs de chaleur ont été enterrés pour éviter toute déperdition et la chaleur est ensuite restituée par un plancher chauffant décomposé en zones et constitué d’un réseau de tuyaux qui ont été incorporés à la chape du bâtiment.
Ce système de chauffage permet non seulement de réduire considérablement la consommation en énergie mais aussi de réduire les dépenses et les émissions de CO2. Le dispositif de collecte des eaux de pluie permet quant à lui de consommer un minimum d’eau provenant du réseau (extérieur). Enfin, l’éclairage des couloirs est fournie gratuitement par les « tuyaux solaires » pendant la journée.
Ces dispositifs font de ce bâtiment un modèle d'économies d'énergie, à l'image des constructions HQE de l'armée française.
Article MG 3B Conseils
Source : Royal Navy
Consulter d’autres articles en lien avec l’éco-conception, le développement durable, ou la Marine Royale britannique.
La reproduction partielle ou totale, par toute personne physique ou morale et sur tout support, des documents et informations mis en ligne sur ce blog-médias sans autorisation préalable de 3B Conseils et mention de leur origine, leur date et leur auteur est strictement interdite et sera susceptible de faire l’objet de poursuites.
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
0
commentaires



