
BORDEAUX (France-UE) - 20/06/2011 - 3B Conseils - BB. Hier matin, le centre régional opérationnel et de sauvetage (CROSS) d'Etel a été informé que le dragueur appartenant à la Cie Armoricaine de Navigation "La Côtes de Bretagne" avait appareillé du Port de Bordeaux pour se rendre vers sa zone d'extraction et qu'il avait un obus "coincé" dans le bec de chargement de sa drague.
Construite en 1998 par le chantier Merré, la Côtes de Bretagne, est une drague aspiratrice en marche capable d'atteindre la vitesse de 10.5 noeuds. Elle présente une capacité de 1270 m3.
La préfecture maritime de l'Atlantique a demandé le concours du groupement des plongeurs démineurs de la Marine nationale basé à Brest afin de neutraliser l'obus d'une trentaine de centimètres et de 95 mm de diamètre qui pourrait dater de la seconde guerre mondiale.
Un hélicoptère EC225 de la base de Lanvéoc-Poulmic s'est rendu au mouillage à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde, située à 3 kilomètres au sud-ouest de Meschers-en-Gironde.
La zone d'intervention du groupement des plongeurs démineurs de la Marine nationale qui dépend de la préfecture maritime de l'Atlantique couvre la zone du Mont-Saint-Michel à la frontière espagnole.
Sources : http://www.premar-atlantique.gouv.fr, www.marine-marchande.net/Flotte/.../Cotes-de-Bretagne
Photo Yannick Le Bris pour Marine Marchande
lundi 20 juin 2011
Un obus coincé dans le bec d'un dragueur
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mardi 31 mai 2011
Des femmes à l’œuvre contre les mines antipersonnel au Sri Lanka.

MANNAR (Sri-Lanka) -31/05/2011- 3B Conseils. Une équipe féminine de déminage s’efforce d'effacer les traces de la guerre civile qui a ravagé le pays pendant 26 ans et tente de réhabiliter ainsi les villages sri-lankais.
Retirer les milliers de mines abandonnées sur le théâtre du conflit opposant le gouvernement sri-lankais aux Tigres tamouls est un métier dangereux et exigeant pour ceux et celles qui ont pris la responsabilité de le faire.

L'équipe féminine de déminage du district de Mannar au nord du Sri Lanka lutte au quotidien dans une chaleur écrasante et dans la peur pour effacer de manière systématique toutes les traces de la guerre qui restent longtemps après la fin du conflit, officiellement déclarée en 2009. L'ensemble du territoire est pourtant loin d'être sécurisé aujourd’hui.
Les femmes sont partagées entre excitation, fierté et peur à chaque fois qu’elles trouvent une mine. La plupart d’entre elles prennent ce travail afin de pouvoir subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. La guerre leur a souvent enlevé leur mari et elles sont alors devenues soutien de famille.
Elles ne procèdent pas au nettoyage des villages simplement parce que c’est leur travail mais aussi parce qu’elles se sentent profondément concernées. Elles ont toutes souffert de la guerre et perdue un membre de leur famille. Elles tiennent à finir ce travail pour que les gens puissent revenir des camps de réfugiés et retrouver leur ancienne vie, lorsque la paix régnait sur le pays.
Prenons l’exemple de Jalini, 30 ans. Elle se met au travail dans les rizières de la «région de Vanni, surnommée le « bol de riz », au nord du Sri Lanka. Mais au lieu de récolter du riz, elle part à la chasse aux mines, héritage meurtrier de la guerre civile. Son espace de travail était une rizière autrefois. Mais tant que les mines dissimulées dans le sol ne seront pas localisées et éliminées, la communauté du Thunnukai ne pourra pas cultiver ces terres. Une douzaine de mines ont déjà été trouvées dans ce seul lopin de terre et il en reste certainement encore plusieurs à localiser.

Un nombre inconnu de mines antipersonnel jonchent le sol d’une région autrefois florissante, menaçant des vies et les moyens de subsistance un peu partout dans le nord du Sri Lanka.
Pendant la guerre, des familles entières ont dû rejoindre des camps de réfugiés et ont vécu dans des conditions très difficiles. Des organismes comme l'organisation britannique HALO (qui emploie près de 8 000 démineurs dans neuf pays à travers le monde) travaillent dur pour déminer les alentours des villages afin que leurs habitants puissent à nouveau cultiver leurs terres et produire de la nourriture.
Saila Jan, 29 ans, mère de deux enfants, fait partie du nombre croissant de femmes sri-lankaises qui ont été recrutées et formées par le HALO Trust. Les femmes comme Saila travaillent aux côtés des hommes et jouissent du même statut. Elles aident à retirer les mines de centaines d'hectares de terres rizicoles.
L'extraction des mines à la main est un travail lent et laborieux. Il faut passer l’étendue à sécuriser au détecteur de métaux, mètre carré par mètre carré. Dès que l’on perçoit un bip sonore d’une certaine intensité, il faut fouiller la zone plus minutieusement en creusant la terre dure et desséchée.
La position de la mine est marquée par un triangle rouge en attendant le démineur qui l’extrait et sépare le détonateur de la charge.
Certaines mines antipersonnel peuvent être détruites en les brûlant, méthode improvisée par les agences de déminage qui ne sont pas autorisées à utiliser des explosifs pour ce faire au Sri Lanka.
Paskar, Un des superviseurs locaux, a travaillé pour HALO pendant huit ans et dit qu'il est heureux que les habitants soient employés chaque fois que cela est possible, car ils connaissent les lieux et peuvent lui fournir des informations importantes sur l'emplacement possible des mines. HALO a procédé à la destruction de plus de 16.000 mines en deux mois seulement.
Pendant la guerre, de nombreux hommes tamouls ont été enrôlés pour lutter contre l'armée sri-lankaise. Nombre d’entre eux ont été tués ou gravement blessés et beaucoup de familles dépendent des femmes maintenant. Ceux et celles qui travaillent au déminage gagnent l'équivalent de 190 $ par mois, revenu qui leur permet de vivre convenablement selon ces femmes.
Sudarsana, 20 ans, a travaillé sur ce projet depuis Décembre 2009. Elle avait dû quitter son domicile en raison des combats en Juillet 2008, et changer de refuge à plusieurs reprises avant d'être finalement évacuées par le CICR (Comité International de la Croix-Rouge) dans les dernières semaines du conflit en avril 2009. Cet emploi lui a permis de revenir dans son village.
Plus de 800 kilomètres carrés de terres cultivables ont pu être récupérés au nord du Sri Lanka. Saila pense que ce travail est important. Elle est heureuse de contribuer à rendre les villages plus sûrs pour les gens et d’avoir un revenu qui lui permette de faire vivre sa famille. Elle admet que ce travail est difficile mais elle l’accepte dans la mesure où cela aide sa famille. Elle souhaite que ses enfants aillent à l’école et puissent vivre en paix.
Article : MG 3B Conseils
Sources : TIME et Al Jazeera (vidéo)
Photos : Time /Russel Watkins / Department for International Development
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lundi 23 mai 2011
Mission 2011 accomplie pour le Groupe Guerre Des Mines

TOULON (France) -23/05/2011- 3B Conseils. Le Groupe Guerre Des Mines (GGDM) vient de rentrer de sa mission de reconnaissance et de dissuasion en Mer Rouge, en Océan Indien et dans le Golfe Persique Le GGDM 2011 était composé du ravitailleur Var et des deux chasseurs de mines bretons Andromède et Croix du Sud. Ils avaient été réunis le 18 janvier 2011 à La Sude en Crête pour se séparer au large de la Sicile, près de 100 jours plus tard, à l’issue de leur mission.
Au cours de ce déploiement, plus de 16 600 milles nautiques ont été parcourus par chacun des bâtiments en Mer Méditerranée, en Mer Rouge, en Océan Indien et dans le Golfe Persique.
L’objectif principal de ce déploiement était la reconnaissance et l’actualisation des fonds marins dans les zones d’intense trafic maritime tout au long de la « route de l’or noir ». Les efforts se sont également concentrés autour des ports de Djibouti, d’Abu Dhabi et de Fujaïrah. Au total, forts du soutien indéfectible du Var, les deux chasseurs ont comptabilisé 492 heures de chasses.
Ce déploiement a permis de valider différentes configurations de soutien d’une force de guerre des mines. Ce dernier a été principalement assuré par le Var (en remplacement de l'ancien bâtiment de soutien mobile Loire, désarmé en 2009) qui a embarqué à son bord l’état major de conduite de guerre des mines, des plongeurs démineurs et tout le matériel nécessaire (pièces de rechange, munitions, vivres, caisson hyperbare multiplaces, conteneur de matériel de plongée).

Un conteneur particulier a également été embarqué pour l’analyse et le traitement des données recueillies. Sur l’ensemble de la mission, pas moins de 31 ravitaillements à la mer et à quai ont été réalisés au profit des deux chasseurs. Une dizaine de ravitaillements d’opportunité, dont huit au profit de frégates et bâtiments amphibies étrangers, ont également été réalisés.
Ce déploiement aura enfin permis de valider la mise à terre temporaire du module GGDM sur le site de la nouvelle base navale d’Abu Dhabi. A cette occasion, l’intégralité du matériel de guerre des mines a été débarquée afin de permettre à l’État major et aux plongeurs démineurs de conduire leurs actions de manière autonome.
De nombreuses actions de coopération militaire ont également été conduites à Bahreïn, à Koweït et aux Émirats Arabes Unis. L’Andromède a même eu la chance de collaborer avec la Marine Irakienne lors de son escale à Um Kassar.
Un groupe de guerre des mines est déployé tous les deux ans. Le groupe réalise des missions de reconnaissance des fonds dans la zone considérée comme sensible notamment en raison de l'importance du trafic maritime. Cette action contribue à assurer la liberté de circulation dans ces eaux et permet de sécuriser le transit du groupe aéronaval (GAN) ou amphibie.
Cette mission stratégique contribue ainsi à la sécurisation des approvisionnements, notamment en pétrole, qui ne pourrait plus être assurés en cas de minage du détroit d'Ormuz, entre le golfe Persique et l'océan Indien. Pour éviter cela, la France et ses alliés maintiennent dans la zone une présence dissuasive et entretiennent leur connaissance des lieux afin de pouvoir intervenir rapidement et efficacement pour effectuer des missions de déminage dans ce secteur en cas de besoin.
Le déploiement du groupe de guerre des mines s'inscrit d'autre part dans les relations de coopération entretenues par la France avec les pays de la zone.
Article : MG 3B Conseils
Source : Marine nationale
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mardi 26 avril 2011
Deux millions de mètres carrés déminés pour l'avenir du Port Commercial de Luanda

LUANDA (Angola) -26/04/2011– 3B Conseils. Deux millions de mètres carrés du périmètre où sera construite la future extension du port commercial de Luanda ont été déminés, à la suite des travaux réalisés par l'unité spéciale de déminage de la maison militaire de la présidence de la République et de l'Institut National de Déminage (INAD).
Son directeur provincial à Bengo, Oliveira Basílio, a livré cette information à la presse, soulignant que tous les moyens ont été mis en œuvre pour maintenir la circulation des personnes et garantir leur sécurité dans les zones à déminer comme dans les zones clarifiées.
Le projet implique une zone de 12.000.000 de mètres carrés, qui ont commencé à être déminés le 18 janvier 2010, dans l'intention de créer les conditions de sécurité nécessaires pour le démarrage des travaux du futur port, à la barre de Dande, dans la province de Bengo.
À la suite des travaux, exécutés par quatre brigades de déminage manuel de la Maison Militaire de la Présidence de la République, en substitution du Bureau de Reconstruction Nationale (GRN), et deux brigades de déminage mécanisées de l'Institut National de Déminage (INAD), 119 munitions diverses et 5.773 débris métalliques ont été évacués.La Commission exécutive de déminage, organe créé par un décret présidentiel, a pour mission de donner une grande dynamique au travail de localisation, déminage et destruction d'engins explosifs, y compris les non détonnés, pour garantir la libre circulation des personnes et biens et l'exécution de divers projets, dans le cadre de la reconstruction nationale.
Cette zone devrait entièrement être déminée d’ici la fin de l’année.
D’après les chiffres annoncés par le président du conseil d'administration de l'entreprise portuaire, Francisco Venâncio, le Port commercial de Luanda a géré plus de quatre millions de tonnes de marchandises diverses au cours du premier semestre 2010.
Dans une conférence de presse, le responsable a expliqué qu'il s'agissait de données d'un bilan provisoire, et que l'évaluation de l'activité du second semestre était en cours. Toutefois, il a souligné qu'au cours des deux dernières années, le volume de trafic moyen était de neuf millions de tonnes.
Selon lui, la circulation des marchandises est plus dynamique et sécurisée, les services portuaires ont été considérablement améliorés et de nouvelles stratégies ont été mises en œuvre, ce qui a permis aux navires d’accoster plus rapidement et de décongestionner ainsi le port. Le déchargement des marchandises ne nécessite en effet que trois jours maximum à l’heure actuelle, ce qui limite l’immobilisation des navires.

L’actualisation des tarifs portuaires a permis d’engranger des bénéfices considérables. Le dépôt de marchandises est gratuit les 5 premiers jours, du 6ème au 30ème jour du premier mois le tarif est de 30 dollars minimum par jour, Du 31è au 60è jour, la taxe est de 60 dollars, et au-delà de 90 jours, la taxe passe à 90 dollars, a précisé le gestionnaire du Port de Luanda.
En ce qui concerne la sécurité des biens à l'intérieur de l'unité portuaire, Francisco Venâncio a déclaré que de nombreux contrôles étaient effectués au sein de la zone portuaire. Les douanes parviennent à sécuriser les terminaux en utilisant des systèmes fiables et des stratégies efficaces de prévention afin d’éviter les vols.
Tenue dans les locaux du Port Commercial de Luanda, la conférence de presse a permis de présenter la troisième rencontre de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, CPLP), que l'Angola a accueilli le 23 Juillet 2010.
Le Port commercial de Luanda a été récompensé par le Prix Etoile Internationale WQC, catégorie Or et par la « Bussiness Initiative Directions » (BID), pour ses efforts, visant l'amélioration de la qualité et l'excellence de ses services.
Article MG 3B Conseils
Souces : Angola Press et all Africa
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mercredi 16 février 2011
Le Sterenn Du : le système français du futur en matière de lutte contre les mines sous-marines.
Ce navire démonstrateur (drone porte-drones) préfigure le système français du futur en matière de lutte contre les mines sous-marines. A l'inverse des navires chasseurs de mines actuels, ce nouveau concept vise à mener des opérations de déminage sans exposer la vie des équipages et des plongeurs démineurs. La destruction des mines se fait actuellement « soit par des plongeurs, soit au moyen d'un engin télécommandé par fil, le poisson autopropulsé PAP 104, opérant relativement près du navire chasseur de mines. »
La « panoplie » du Sterenn Du, se compose en fait de trois éléments interdépendants : le catamaran , des drones de surface et des engins sous-marins. Des embarcations autonomes pourront alors déployer de façon concomitante des robots et/ou capteurs sous-marins, intervenant au plus près des mines pour les détecter et les neutraliser.
Pour l’avenir, si les essais qui vont se dérouler au large de Brest en 2011 et 2012 sont concluants le développement du programme sera différent. « Deux drones de surface comme Sterenn Du seraient embarqués à bord d'un bateau-mère long d'une centaine de mètres et d'un déplacement de 2 000 à 3 000 tonnes. C'est-à-dire d'une taille très supérieure aux chasseurs de mines actuels, qui mesurent 51 mètres pour un déplacement de 600 tonnes. »
A noter également qu’une étude a été confiée au groupement d'industriels DCNS, Thales et Eca pour tester les capacités d'un drone naval à mettre en œuvre de manière automatique un sonar remorqué et différents types d'engins sous-marins chargés de repérer ou de détruire les mines.
* Long de 17 mètres, large de 7,5 mètres, pesant 25 tonnes, huit mois ont été nécessaires pour réaliser ce navire, dont la coque est en aluminium.
Article RH 3B Conseils
Sources : DCNS / Ouest-France
Photo / DCNS
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mercredi 22 décembre 2010
Opération de déminage au Congo par les Nations-Unies
Selon la Monusco cette opération en en cours de finalisation Les obus et munitions trouvés sur le site, soit 98 engins explosifs, ont été détruits le 10 décembre 2010 aux alentours de Mbankana à environ 200 km de Kinshasa.
Une destruction exécutée par « Mechem », compagnie sud-africaine spécialisée dans le déminage et la destruction des engins explosifs. Cette compagnie travaille sous la supervision de la coordination de l'UNMACC.
Article RH 3B Conseils
Sources : all africa
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mercredi 15 septembre 2010
L'Argonaute en action dans les Côtes d'Armor
Pour éviter toute pollution par des résidus de combustible contenus encore dans les soutes, un barrage flottant a été mis en place par l'Argonaute, le bâtiment de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD). Le bâtiment accueille le groupement des plongeurs démineurs de l'Atlantique et la cellule antipollution de la base navale de Brest, qui travaillent sous la coordination du CV J. Bernard Cerutti, directeur du centre d'expertises pratiques de lutte contre les pollutions (CEPPOL) ici de la Marine nationale.
L'an dernier à la même période, environ 22m³ de résidus de combustibles avaient pu être aspirés des soutes.
Un peu d'histoire :
L'ancien destroyer américain construit en 1942 sous le nom d'USS Lorain (PF-93), la ville de l'Ohio où se trouvait le chantier, avait été vendu à la France le 26 mars 1947. Le Laplace était utilisé comme bâtiment stationnaire dans l'Atlantique Nord, assurant l'observation météo et l'assistance de la navigation aérienne transatlantique. Il devait se rendre à Saint Malo, le 16 septembre 1950 pour l'inauguration de la nouvelle écluse du port, puis regagner Brest deux jours plus tard. L'enquête devait démontrer que la perte du navire et de 51 des hommes civils et militaires, avaient été causée par l'explosion de la mine, malgré un dragage effectué l'année précédente. A l'époque, la Baie de la Fresnaye n'était pas encore considérée comme "saine" par le centre des Instructions Nautiques (NEMEDRI).
Sources : www.meretmarine.com/ Le Télégramme / Histomar/ BB 3B Conseils -defenseetenvironnement.blogspot.com.
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jeudi 9 septembre 2010
Mer Baltique : Exercices OTAN, déminages et gazoduc
Vilnius - LITUANIE - 09/09/2010 - 3B Conseils - Dix-neuf bâtiments de différentes marines de 10 pays se sont retrouvées entre le 30 août et 8 septembre pour l’opération annuelle Open Spirit menée depuis plus de 10 ans en mer Baltique. Il s’agit de l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Russie, la France, la Norvège, la Finlande, la Pologne, la Belgique et l’Allemagne : 10 Etats membres de l’OTAN et de pays associés grâce au partenariat pour la Paix.
L’objectif était de partager leur savoir-faire et leurs moyens pour faire des exercices divers dans un premier temps, puis la recherche d’explosifs et le déminage. Giedrius Premeneckas, un responsable de la marine lituanienne, estime «qu’il y a dans les eaux lituaniennes environ 1.000 mines, laissées principalement par l’Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale».
D’après TTU, cette opération présente une importance particulière, un an après la guerre en Géorgie. «C’est une preuve de la solidité de nos relations avec les Alliés et d’une sécurité accrue en Baltique», a analysé le ministre estonien de la Défense, Jaak Aaviksoo. Comme l’an dernier, la Russie n’a pas participé à cette opération de déminage. Plus tôt dans l’été, un important exercice de gestion de crise (Loyal Arrow) s’était déroulé dans le golfe de Botnie, attenant à la Baltique, et sur le territoire suédois avec la présence notamment du porte-avions britannique HMS “Illustrious” et d’une cinquantaine d’avions (y compris des Awacs). En visite le 1er septembre à Tallinn, le secrétaire d’Etat allemand à la Défense, Rüdiger Wolf, avait tenu à rappeler que «la sécurité collective restera la tâche la plus importante de l’Otan dans son nouveau concept stratégique». Selon des experts militaires finlandais et suédois, l’un des principaux objectifs sera l’entraînement à la protection d’un gazoduc. En Finlande, les travaux de déminage en mer Baltique sur le passage du futur gazoduc russe Nord Stream de Gazprom avait repris en novembre dernier. La Suède et La Finlande avaient donné leur accord au passage de Nord Stream dans leur zone économique des eaux internationales de la Baltique le 5 novembre, après le Danemark, qui avait fait de même le 20 octobre 2009. Nord Stream doit acheminer du gaz de Russie en Allemagne sur 1 220 km. La France qui a participé, à l’opération nettoyage des mines de la Baltique avec le chasseur de mines tripartites français L'Aigle (construction commune aux marines belge, française et néerlandaise des années 80) avait quitté Brest le 21 août dernier pour rejoindre la zone d’opération. En 2009 c’était avec le "Céphée". Repère 2009 : Article sur l’opération Open Spirit paru le 8 septembre 2009.
Sources : Marine Nationale, TTU, France Info, Bruxelles 2, AFP, BB 3B Conseils
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jeudi 22 juillet 2010
L'Afghanistan reste l'un des pays au monde les plus minés.
Alors que s’e
st tenu ce 21 juillet, la Conférence internationale sur l’avenir de l’Afghanistan, co-présidée par Ban Ki-moon secrétaire général des Nations-Unies et le Président afghan, Hamid Karzai.Cette conférence est présentée comme la dernière étape d'un processus qui a démarré avec la Conférence des pays donateurs à Londres, début 2010, et qui s'est poursuivi avec les visites des autorités afghanes à Madrid, Washington, Tokyo et la tenue le mois dernier, à Kaboul, d'une « Jirga », une assemblée populaire pour la paix.
Début juillet 2010, lors d'une réunion préparatoire, quatre thèmes centraux ont été définis comme priorités de la Conférence :
- développement économique pour créer des emplois,
- meilleure gouvernance pour améliorer la fourniture des services publics,
- renforcement de la sécurité et mise en œuvre de la décision de l'Assemblée populaire de favoriser un rapprochement avec l'opposition armée,
- développement de la coopération régionale pour renforcer les liens économiques, sociaux et culturels avec les pays limitrophes.
L'objectif de la Conférence était avant tout de présenter à la communauté internationale les actions qu'envisage le gouvernement afghan, dans les domaines qu'il estime lui-même essentiels, notamment la lutte contre la corruption, la formation de forces nationales de sécurité autonomes, les efforts de réconciliations avec l'opposition politique, la main tendue aux insurgés talibans pour les amener à déposer les armes.
Près de 70 pays donateurs et organisations internationales étaient représentés à Kaboul, et si aucune nouvelle promesse de fonds n'était attendue, à la fin de la conférence, le Fonds monétaire international (FMI) a ouvert la voie à l'octroi d'un prêt de 125 millions de dollars à l'Afghanistan, en indiquant s'être mis d'accord avec Kaboul sur les conditions de cette aide.
Au terme de la conférence, la feuille de route du chef de l'Etat afghan a été validée par ses bailleurs de fonds : début du retrait des forces internationales et transfert de la sécurité aux forces afghanes en 2014, aujourd'hui assuré par les forces internationales, financement d'un plan de réconciliation visant à réintégrer les rebelles dans la société et à affaiblir ainsi l'insurrection…, le gouvernement afghan espère mettre fin à une guerre qui a gagné du terrain et en intensité ces dernières années.
Lors de la conférence, les projets de développement ont ainsi été éclipsés par la question du retrait des troupes - à partir de juillet 2011 pour les Américains - et son corollaire, la capacité de Kaboul à gérer seul le pays.
Les efforts de l’ONU pour déminer le pays
Pour le Secrétaire général de l’ONU, « la Conférence est également l'opportunité de souligner la situation grave que vivent les civils afghans affectés par le conflit. Nous continuons de voir une augmentation des attaques aveugles, disproportionnées et délibérées par des forces anti-gouvernementales à l'encontre de civils et des représentants politiques », rappelant que le pays avait besoin de transparence pour juger les crimes perpétrés dans le passé ou aujourd'hui.
Depuis le début de l'année, les équipes de déminage de l'ONU ont nettoyé 63 champs de mines et trois anciens champs de bataille. Environ 11.000 mines anti-personnelles, 400 mines anti-char et 400.000 explosifs divers datant des conflits armés antérieurs ont également été détruits ces dernières années et d’après les estimations de l'ONU, plus de 7.000 mines anti personnelles ou explosifs similaires sont toujours disposés sur son territoire.
En 2009, 40 personnes ont été tuées ou blessées par l'explosion de l'un de ces dispositifs, un chiffre moins important toutefois que les années précédentes.
Le Centre d'action anti-mines soutenu par les Nations Unies en Afghanistan a ainsi détruit près de 112.000 différents types d'explosifs (1.727 mines antipersonnel, 135 mines antichars et plus de 110.000 différents types de restes explosifs de guerre ) dans les deux seuls premiers mois de l’année 2010 ce qui montre l’ampleur de la tâche accomplir.
En outre, 50.000 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été sensibilisés et éduqués au danger des mines.
La majorité des mines trouvées proviennent de l'ancienne Union soviétique mais certaines sont également d'origine italienne, iranienne ou britannique.
Il y a quelques semaines, le Directeur des programmes du Centre de coordination de l'action anti-mines de l'Afghanistan, Haider Reza considérait qu’avec plus avec des fonds, il serait possible d’en faire beaucoup plus : « Il ne faut que 277 dollars pour se débarrasser de chaque mine, ce n'est donc pas très cher ».
Il a ajouté qu'une superficie d'environ 600 kilomètres carrés devait encore être nettoyée de mines et de restes explosifs de guerre (REG). Avec une moyenne de 120 kilomètres traités par an, cela réclamerait donc jusqu'à six ans de travail pour un coût de 500.000 dollars.
M. Reza a aussi indiqué que les incidents impliquant des engins explosifs improvisés sont en augmentation, en particulier dans le sud et dans les provinces de Helmand et de Kandahar, où les talibans sont bien implantés. Dans les premiers mois de l'année, 74 personnes ont été tuées ou blessées par des explosions.
M. Reza a annoncé que la priorité de son bureau pour cette année est d'élargir ses opérations communautaires de déminage dans tout le pays.
«En formant
Le Centre supervise également un programme de sensibilisation aux dangers des mines et un programme traditionnel d'action anti-mines mené ces 20 dernières années.
Article RH 3B Conseils
Source ONU / AFP
Photos et carte : ONU / Ministère des Affaires étrangères
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lundi 5 juillet 2010
Seuls 33 hectares de champs tchétchènes déminés
"Nous aidons à titre amical au déminage de territoires étrangers et nous y consacrons des fonds. Mais chez nous, nous n'arrivons à pas à nous débrouiller", a-t-il déclaré dans Kommersant.
En conséquence, le président russe a ordonné d'une part une évaluation du coût total de l'opération de déminage, qui doit lui être remise dans quinze jours, et d'autre part, l'établissement du volume de travail nécessaire, les délais de réalisation et les modalités de financement d'ici le 1er octobre 2010
Cette visite s'inscrit dans un contexte de regain de violence au Nord-Caucase. Elle est marqué par une recrudescence des attentats en Tchétchénie, au Daghestan et en Ingouchie.
Alors que le gouvernement russe a injecté des milliards de dollars pour relancer l'économie dans cette zone, où le taux de chômage frôle par endroits les 50%, ces trois régions, majoritairement musulmanes, des activistes lancent des attaques quasi quotidiennes, poussés par la pauvreté et l'idéologie de la guerre sainte.
Article RH 3B Conseils
Source courrier international.
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vendredi 2 juillet 2010
15 milliards de francs CFA nécessaires au déminage de la Casamance.
Ces engins qui seraient selon un démineur d’origine portugaises (« toutes les mines que nous avons déterrées en Casamance viennent du Portugal et elles portent la marque d’une société d’armements portugaise »), ont éloigné de leurs localités, les populations. «Les paysans ne partent plus dans leurs rizières ou champs, car ils ont peur de sauter sur une mine" selon le président de l’association des personnes déplacées, pour qui l’Etat doit accentuer sa mission de dépollution des zones concernées.
«L’Etat doit déminer les zones, avant notre retour. Vous savez, les populations des zones rurales n’ont que la forêt pour vivre. Elles n’ont que les ressources de la forêt. Et si on les fait retourner sans déminer, c’est signer leur mort prochaine ce qu’on ne souhaite pas», a-t-il indiqué.
La présence de ces mines anti-personnelles sont également une frein même un frein aux activités socio-économiques de la région de Ziguinchor. Notamment le tourisme, le transport, à cause des routes et pistes minées. L’agriculture, la forêt et certaines activités comme la chasse, la collecte du bois de chauffe, sont réduites ou marchent au ralenti. Dans la région de Sindian où l’on récoltait des milliers de tonnes d’arachide, c’est à peine qu’on atteint aujourd’hui les cent tonnes.
Si une mine peut s’acheter 1500 CFA sur le marché, elle coûtera 1,5 million de CFA lors des opérations de déminage.
Bobine Touré, de l'ONG Geneva Call indique qu’il faut «nécessairement qu’il y ait des fonds. Et ces fonds sont aussi tributaires du progrès que l’Etat peut faire. Les fonds, nous sommes obligés d’aller les chercher au niveau international. Mais les bailleurs ne peuvent pas donner leur argent s’ils savent qu’en réalité, il ne sert à rien. Surtout, si on ne conscientise pas les populations à coopérer à un déminage intégral, humanitaire, alors, ça ne servira absolument à rien. Donc, les fonds ne viendront que s’il y a une réelle volonté de part et d’autre. Il faut que les populations , les rebelles et les acteurs non étatiques, tous, participent pour coopérer à la lutte anti-mines».
S’agissant des victimes des mines elles doivent débourser entre soixante dix mille à quatre vingt dix mille francs CFA pour disposer d’une prothèse, lesquelles doivent ensuite souvent faire face à une marginalisation à cause de leur handicap.
Déminer la Casamance.
Au travers du centre national d’action anti-mines (CNAMS) l’Etat du Sénégal, tente ainsi d’agir sur le terrain et prévoit le démarrage d’une enquête à grande échelle pour avoir une base de données fiables sur les victimes de mines en Casamance. Celles-ci sont estimées à 160 personnes identifiées dont 85 amputées.
‘’La prévision pour le seul déminage humanitaire, sans les autres composantes, est 30 millions de dollars (environ 15 milliards de francs)’’, a indiqué Moussa Diaby, chef du bureau administratif et juridique du Centre national anti-mines au Sénégal.
M. Diaby a fait savoir que les opérations de déminage se poursuivront, de même que la reprise du contrôle de qualité, restitution des terres dépolluées, des formations et sensibilisations, plaidoyer, entres autres activités prévues dans un plan d’action.
Le CNAMS, avec des partenaires locaux, a procédé l’enlèvement de 115 mines (113 anti personnel, 2 antichars et 3 restes d’explosifs de guerre). La palme revient au village de Darussalam (arrondissement de Niaguis) où 86 mines ont été trouvées.
Par ailleurs, le CNAMS a mis du matériel à la disposition des structures de santé dont le centre hospitalier régional de Kolda qui a été doté de matière première et d’outillages pour son centre d’appareillage.
Une ligne de crédit de plus de 10 millions de francs sera disponible à travers une mutuelle pour soutenir les activités économiques des victimes de mines.
Dans la région de Kolda, des mines sont notées dans l’arrondissement de Dioulacolon. Pour en savoir plus, le CNAMS, à travers un opérateur, va procéder au diagnostic et éventuellement démarrer la dépollution des zones infectées.
Article RH 3B Conseils
Sources Journal Le Peuple / Agence Presse Sénégalais
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mercredi 23 juin 2010
Déminage dans la Bande de Gaza par les Nations-Unies
GAZA (Territoires palestiniens) - 22/06/2010 - 3B Conseils - C'est dans le cadre de l'opération militaire israélienne « Cast Lead » (décembre 2008 et janvier 2009) dans la bande de Gaza, qu'ont été disséminés un grand nombre de munitions.
On se souvient en effet que le 1
Le tract expliquait aux Gazaouis qu’ils devaient suivre l’exemple des habitants de Rafah, qui avaient fui le sud de la bande de Gaza après avoir reçu des avertissements semblables, les enjoignant de partir juste avant que les forces aériennes israéliennes commencent à frapper la ville, située le long de la frontière égyptienne. Selon les autorités israéliennes, les militants palestiniens empruntaient des tunnels pour passer des armes en contrebande sous cette frontière.
Plus de 50 000 personnes avaient fui la ville, et selon les Nations Unies, l’opération « Cast Lead » (« Plomb durci »), menée par Israël (fin 2008 et janvier 2009) avait provoqué le plus important déplacement de populations palestiniennes depuis la guerre de 1967.
Sur les sites touchés l’équipe d’action des Nations Unies sur les mines - UNMAT -, a découvert 355 munitions non explosées (UXO en anglais), parmi lesquelles 71 mines anti-char M-15 et 63 fragments de phosphore blanc, de même que 2 100 cartouches d’armes légères.
Les UXO "les plus répandues trouvées à Gaza sont des mortiers, rockets, bombes, douilles au phosphore blanc et mines, telles que les mines anti-char M-15 », a indiqué à l'Irin Sheila Black, spécialiste pour l’UNMAT, à Gaza-Ville, indiquant également que pendant plus d’un an, l’UNMAT a évalué la menace de contamination sur les 1 642 sites, essentiellement d’habitations, de Gaza.
S'agissant des engins n'ayant pas explosé, l’UNMAT, vient donc de procéder à la destruction des munitions au phosphore blanc.
Si le droit international autorise l’usage de cette substance généralement utilisée sous forme de munitions fumigènes, traçantes et éclairantes, elle ne peut être employée à proximité des populations civiles, car elle a un effet susceptible de provoquer des brûlures et d’incendier les structures et installations situées à proximité. En effet le phosphore blanc réagit au contact de l’oxygène.
L’armée israélienne a assuré au moment des opérations militaires agir dans les limites du droit international en n’employant ni armes, ni tactiques illégales.
Pour aller plus loin :
Retrouver l'intervention de S Exc. l'Ambassadeur Pierre Duquesne, lors de la conférence Défense et Environnement du 2 juillet 2009 portant sur "Gaza : la station d'assainissement de Beit Lahia".
Article RH 3B Conseils
Sources Irin- Nations Unies
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lundi 14 juin 2010
Coopération franco-croate pour le déminage.
SPLIT (Croatie) - 14/06/2010 - 3B Conseils - C’est dans le cadre de la coopération entre les marines française et croate sur le thème de la guerre des mines que le bâtiment base de plongeurs démineurs « Achéron » (*) fait escale au port de Split jusqu’au 16 juin 2010.
La visite à Split de ce bâtiment base de plongeurs démineurs s’effectue au cours d’une tournée dans l’Adriatique qui durera trois semaines. Au cours de cette escale, les plongeurs démineurs du navire, qui appartiennent au groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée, partagent leur expérience et savoir-faire avec les membres de la section de plongeurs démineurs de la Marine de guerre croate. Cette escale est l’occasion pour une activité commune d’entraînement entre les deux marines visant à synchroniser les procédures opérationnelles dans le domaine de la lutte contre les mines sous-marines.
Des exercices communs sont prévus les 14 et mardi 15 juin 2010. A cette occasion, les plongeurs-démineurs français cèderont à titre gracieux à leurs homologues croates du matériel de maintenance pour matériel de plongée. On se rappelle également qu’en juin 2008, le chasseur de mines français « Orion » avait participé à une mission analogue.
S’agissant de la coopération militaire et de défense entre la France et la Croatie, celle-ci prend la forme pour l’essentiel d’actions de conseil et d’assistance mais aussi de Coopération d’enseignement du français en milieu militaire croate.
Dans ce cadre la conduite d’un audit de la marine de guerre croate par l’état-major de la Marine nationale en octobre 2005 a permis le développement d’une coopération renforcée entre les deux marines, pour laquelle la Direction de la Coopération sécurité Défense (DCSD) soutient l’envoi d’experts en Croatie.
Aller plus loin sur les relations entre la France et la Croatie ICI.
(*) l’« Achéron », basé à Toulon et placé sous le commandement de l’amiral commandant la force d’action navale est commandé par le maître principal Michel Dorange, comprend un équipage de 23 personnels dont 16 officiers mariniers et 6 plongeurs démineurs. Il peut atteindre la vitesse de 13,5 nœuds. Il est pourvu d’un caisson de décompression multiplace, sur lequel peuvent être arrimés aussi bien les caissons de transport français que ceux de l’OTAN, et d’une grue hydraulique. Le bateau participe à la mise au point, à l’expérimentation et au développement des nouveaux matériels de plongée. Il est aussi utilisé au profit de l’Ecole de plongée pour la formation des plongeurs de bord, des plongeurs démineurs et des nageurs de combat.
Article RH 3B Conseils
Sources : Ambassade de France en Croatie
Photo http://www.defense.gouv.fr/marine
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mardi 1 juin 2010
Quarante obus en parfait état de fonctionnement sous le stade à Brest
BREST (France) - Chaque année, au gré des travaux engagés par la collectivité, le sous-sol brestois livre son lot d’armements (bombes et obus) datant de la Seconde guerre mondiale.
Lors du dernier conflit mondial, la ville de Brest a été massivement bombardée durant l'été 1944, par les Alliés pour en déloger les troupes allemandes.
Plus de 30.000 tonnes d'engins explosifs ont été largués sur la ville et selon les estimations, 10% n'auraient pas explosé au moment de l'impact.
Après la bombe américaine, de 500 livres qui a été découverte le 25 mai, par les équipes travaillant sur le chantier du tramway de Brest, sur le site appelé à devenir le futur terminal, lequel se trouve en face du site de Thales, ce sont une quarantaine d'obus «complets» en parfait état de fonctionnement qui ont été découverts sous une tribune du stade de football Francis Le Blé.
Une bombe de 250 kg sur le chantier du tramway
La préfecture et Brest Métropole Océane ont confirmé la découverte de cette bombe américaine en précisant aussitôt que toutes les mesures avait été prises pour sécuriser l’endroit par l’équipe des démineurs, et les travaux arrêtés dans l’attente des opérations de déminage de l’engin.
L’évacuation des habitants du secteur a été décidée pour le 13 juin prochain afin d’y procéder.
C’est désormais un scénario bien connu des brestois. On se souvient notamment qu’à l’été 2009, plus de 16.000 d’entre eux avait du être évacué du centre ville.
40 obus en parfait état de fonctionnement sous le stade de football
Les travaux de démolition d’une tribune du stade Francis Le Blé situé dans une zone à forte densité de population- et à proximité du collège Charles de Foucauld - a permis de mettre au jour une quarantaine d'obus «complets», c'est-à-dire non amorcés et avec leurs douilles.
Au total ce sont plus de 2,5 tonnes d’engins explosifs de calibre 128 mm et d'origine allemande, laissés là depuis plus de 60 ans sous les sièges des spectateurs, et enfouis lorsque le terrain a été remblayé, pour préparer la construction du stade et le réaménagement général du quartier.
La présence de ces engins explosifs dans le secteur s’explique par le fait qu’à l’endroit où a été érigé l’établissement scolaire Charles de Foulcaud se dressait une batterie allemande dite «du Bot » composé de quatre canons tirant des obus de 128 mm (identiques à ceux retrouvés) surveillant la rade où étaient amarrés notamment le Bismark , ou le Prinz-Eugen. Il est donc probable que d’autres obus sont encore disséminés dans les alentours.
Il convient d’indiquer que contrairement aux bombes, l'enlèvement d'obus ne nécessite pas d'opération d’évacuation de grande ampleur. Aussitôt appelés, les démineurs de la Sécurité civile sont intervenus prenant en charge les obus qui devraient être pétardés dans un futur proche.
Article RH - 3B Conseils
Sources : Télégramme -BMO
crédit photo : Archives municipales -Brest
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mardi 25 mai 2010
L'OTAN part à la chasse aux mines

DUNKERQUE (France) - 25/5/10 - 3B Conseils - Sonars en action, quatre chasseurs de mines ratissent les eaux de la Manche depuis mardi dernier, au large de la baie de Somme et de la Côte d’Opale. À l’initiative de l’OTAN, ces navires ont pour mission de traquer les anciennes mines allemandes qui sommeillent au fond de l’eau depuis la Seconde Guerre mondiale. Quelque 500 000 engins polluent cette zone comprise entre Étretat et Dunkerque.
Beaucoup ont été repêchés après la guerre. Aujourd'hui, difficile d'évaluer leur nombre. « Mais on estime que l'on a retrouvé seulement 25 % de ce qu'il reste », jauge le lieutenant Alexis Edme, de la préfecture maritime de Cherbourg. Or, la plupart de ces mines sont retrouvées dans un excellent état de conservation. Donc potentiellement dangereuses pour les activités maritimes, à commencer par la pêche.
D'où cette opération qui a mobilisé pendant près d'une semaine neuf navires et près de 600 marins . Deux groupes se sont formés : le premier travaillait dans les environs du pays de Caux (Seine-Maritime) le second se trouvait au large de Berck-sur-Mer. Ce dernier rassemble des chasseurs de mines de nationalités française, belge, britannique et allemande, sous le commandement d'un bâtiment polonais.
Le principe : chaque navire cible une zone d'une superficie de 50 km². Lorsqu'une mine est détectée, une équipe de plongeurs - ou un robot autopropulsé en cas de risque - est envoyée au fond pour déterminer la nature de l'engin et y amarrer flotteurs et explosifs, dans le but de le « pétarder » entre deux eaux.
Article : SLG 3B Conseils
Sources : La voix du Nord
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jeudi 20 mai 2010
Un contingent espagnol a débuté des travaux de déminage à Aytaroun, au Liban

MADRID (Espagne) – 20/05/10 – 3B Conseils - Les membres de l'unité du génie «Libre Hidalgo XI », faisant partie de la Brigade Multinationale de l'Est de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ont commencé les travaux de déminage dans le village d'Aytaroun.
On estime qu’au début de la mission, il y avait plus d'un million de bombes à sous-munitions sur le territoire libanais, tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales.
Avant de rejoindre la mission, l'unité du génie de « libre Hidalgo XI » avait déjà recueilli des informations en Espagne et sensibilisé d'autres unités.
Le 5 mai, l'UNMACC (Le Centre des Nations Unies chargé de la Coordination de la Lutte Antimines ) et le LMAC (Centre d'Action Antimines du Liban), les deux organisations chargées de planifier, diriger et superviser le nettoyage des sous-munitions à travers le pays, ont octroyé les agréments nécessaires à deux sections de sapeurs, une équipe de neutralisation des bombes et deux équipes médicales espagnoles afin de procéder au déminage dans des conditions optimales.
L'objectif de ce travail est d'assurer le suivi des travaux effectués précédemment par les troupes espagnoles dans la même localité et le déblaiement du site de sous-munitions réalisé dans la ville de Khiam.
Article OA 3B Conseils
Source : Ministère de la Défense Espagnol
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jeudi 13 mai 2010
Destruction de plus de 450.700 mines datant de la Guerre d’Algérie

NAAMA (Algérie) - 13/5/10 – 3B Conseils - Au total 450.753 mines de l'ère coloniale ont été déterrées et détruites entre le 27 novembre 2004 et le 31 mars dernier par les unités de l'Armée nationale populaire (ANP), a indiqué à Naama le secrétaire général du Comité interministériel de suivi de l'opération de déminage et de l’application de la convention d’Ottawa, le colonel Hocine Gharbi.
''L'opération de déminage menée par l'ANP entre 1963 et 1988, et qui a permis la destruction de 8 millions de mines anti personnel plantées par la France coloniale, a été redynamisée le 27 novembre 2007'', a indiqué le colonel Gharbi dans son exposé, présenté lors des travaux de la conférence nationale sur les victimes des mines anti personnel qui s'est tenue à Naama. Près de 11 millions de mines anti personnel et antigroupes ont été disséminées, entre 1954 et jusqu'à la date du cessez-le-feu le 19 mars 1962, le long des lignes électriques Challe et Morrice sur les bandes frontalières Ouest et Est du pays. Le SG du comité de déminage a indiqué que "l'Algérie a réalisé un grand progrès dans le déminage au titre de la convention d'Ottawa qui s'est soldé par la destruction de 159.080 engins meurtriers".
- L’objectif est d’arriver à zéro mine d’ici à 2012.
- 1,3 mine par personne enfouie entre 1956 et 1962.
- Les mines ont fait 2.329 morts et 3.236 blessés.
La menace reste cependant persistante, insiste le représentant de l’ANP tout en précisant que les frontières algériennes regorgent encore d’un nombre important de mines anti personnel, anti groupe et de bombes éclairantes. L’Algérie s’est engagée « avec conviction et détermination » à mettre en œuvre les dispositions de la convention d’Ottawa qu’elle a ratifié en 2001. «L’objectif est d’arriver à zéro mine d’ici 2012», précise M. Ghourabi qui montre cependant les difficultés constatées sur le terrain, et ce, en dépit de l’expérience acquise à travers trois décennies de déminage « nous sommes parfois obligés de reprendre l’opération au niveau de terrains nettoyés, et ce, afin d’écarter tout risque ou danger sur la population », affirme-t-il.
''La dépollution des régions minées, et en appui, la sensibilisation sur les séquelles des déflagrations de ces engins est notre priorité", a soutenu le même responsable.
Il a ajouté, à ce titre, que l'ONG des Invalides sans Frontières vient de lancer, en coordination avec le Centre International de Déminage de Genève, une campagne de dépollution des régions des mines pour atteindre l'objectif d'une équation de ''zéro mine, zéro victime''.
A en croire le bilan du comité de déminage, l'opération de déminage est coûteuse, oscillant entre 3 et 128 Dollars l'engin, en plus de la prise en charge médicale et psychologique de l'invalide estimée à 2.700 Dollars, et des pensions mensuelles débloquées aux victimes par le Ministère des Moudjahidine.
Article : OA 3B Conseils
Source : lesnews.tk ; centre d’information des Nations Unies
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mercredi 5 mai 2010
Innovations : une usine portable de dessalement et une main robotique pour environnement radioactif

PARIS (France) – 5/4/10 – 3B Conseils - Sung Jae Kim et le professeur Jongyoon Han, du département d’ingénierie électrique et d’informartique du MIT, et leurs collègues coréens ont développé un modèle portable d’usine de dessalement alimentée à l’énergie solaire ou sur pile Le système éliminerait également les virus et bactéries contenus dans l’eau.
La méthode employée, la polarisation de concentration, repose sur la physique des microfluides et utilise des rubans synthétiques de silicone pour produire 15 litres d’eau par heure. Ce système sépare les sels et les microbes de l’eau en les repoussant électrostatiquement de la membrane sélective. L’eau ne traverse donc jamais une membrane comme dans les autres systèmes, ce qui évite les problèmes d’encrassement et supprime la nécessité d’exercer une forte pression. Les chercheurs souhaitent produire 100 unités pour démontrer les propriétés de leur système. La commercialisation n’est pas attendue avant 2 ans. Une innovation qui pourrait être utilisée par les armées en campagne.
Par ailleurs, le Shadow Robot Company a développé une main robotique qui reproduit les mouvements d’un opérateur portant un gant sensible à quelques centaines de mètres de la bombe à désamorcer. Son entrée en service est prévue d’ici deux ans également. La société développerait également des membres robotiques pour environnements radioactifs.
Article : SLG 3B Conseils
Sources : Armée du futur / Science Daily, « New Approach to Water Desalination Could Lead to Small, Portable Units for Disaster Sites or Remote Locations »
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mardi 4 mai 2010
Opération de déminage au cap Gris-Nez

GRIS-NEZ (France) - 4/4/10 - 3B Conseils - Une bombe anglaise de près de 500 kg a été découverte sur l'estran en contrebas du site du cap Gris-Nez et nécessite l'intervention des plongeurs démineurs de la marine nationale. Cette opération se déroulera le lundi 10 mai 2010 de 14h30 à 17h00.
L’opération consistera à neutraliser le système de mise à feu de la bombe avant son déplacement par un hélicoptère de la marine nationale vers le point de pétardement, au large du Cap Gris-Nez (3000 m). Les plongeurs démineurs procéderont ensuite au contreminage sous-marin.
D’importantes mesures de sécurité seront prises :
- un périmètre de protection de 1500 mètres sera établi et tenu par la gendarmerie nationale, la population sera mise à l'abri. Les habitations situées dans un périmètre de 800 mètres seront évacuées et la population présente dans un périmètre compris entre 800 mètres et 1500 mètres sera confinée ;
- la circulation et l’accès à la plage seront interdits ;
- le trafic aérien sera interdit dans la zone en deçà d’une altitude de 4700 pieds ;
- un arrêté du préfet maritime établira par ailleurs un périmètre de sécurité en mer de 1500 m lors de la neutralisation de la bombe sur l’estran, puis de 3000 mètres autour du point de pétardement sous-marin (police de la navigation assurée par une vedette de gendarmerie maritime) ;
- situé à proximité, le CROSS Gris-Nez sera évacué. La continuité de ses missions sera assurée de manière transparente pour les usagers de la mer.
Un poste de commandement sera mis en place à la mairie d'Audinghen durant la durée des opérations. Une cellule presse y sera également mise en place.
Article : SLG 3B Conseils
Source : Portail des sous marins
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vendredi 19 février 2010
Bientôt des bactéries utilisées pour détecter la présence de mines antipersonnel ?
EDIMBOURG (Ecosse) - 19/02/10 - 3B Conseils - Une bactérie qui brille d’une lueur verte en présence d’explosifs pourrait permettre de détecter les mines terrestres. Cette bactérie issue des biotechnologies a été présentée par l’université d’Edimbourg à l’iGEM 2009, un concours international de biologie synthétique organisé par le Massachusetts Institute of Technology (MIT). “Notre système utilise la bactérie Escherichia coli [une bactérie très commune, présente de façon chronique dans le système intestinal de nombreux mammifères, humains compris]. Nous l’avons modifiée de façon à obtenir une molécule sensible et un mécanisme de communication. Le détecteur d’explosifs possède une membrane réceptrice qui fixe les molécules instables de TNT et produit de la lumière”explique Alistair Elfick, le chercheur qui a dirigé l’équipe écossaise. Selon Elfick, l’impact sur l’environnement est réduit au minimum parce que les cellules “ne sont pas assez robustes pour survivre dans la nature ; elles meurent au bout de quelques heures”.
Pour le moment, les chercheurs ont seulement testée la bactérie “à très petite échelle et en laboratoire (...)Il reste beaucoup de travail à faire avant qu’elle puisse être utilisée sur le terrain”, précise Elfick.
La Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel (nom officiel), entrée en vigueur en 1999, interdit l’acquisition, la production, le stockage et l’utilisation des mines antipersonnel. Elle comptait, fin 2009, 156 pays signataires – mais pas les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde ni le Pakistan.
Article : SLG 3B Conseils
Source : Courrier International /Science and Development Network / 3B Conseils
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