Bir Guendouz (Maroc) - 02/08/2010 - 3B Conseils - En célébration de l'année 2010 consacrée "année internationale de la biodiversité", le Haut commissariat marocain aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a organisé au cours du mois de juillet, avec l’aide des Forces Armées Royales du Maroc, une opération de réintroduction d'addax et d'autruchons à cou rouge au niveau du site de Bir Guendouz dans la province d'Aousserd.
Il s'agit de la deuxième opération de son genre après celle réalisée en 2008 (*). La première opération s'était soldée par l'installation et l'acclimatation d'un premier groupe d'ongulés se composant d'une vingtaine d'addax et de plus de 26 gazelles "dama mohr" qui se sont reproduits dans de bonnes conditions.
Le plan d'action stratégique pour la conservation des ongulés au Maroc, et le projet de réintroduction de la faune saharienne dans la province d'Aousserd, constitue donc la deuxième opération de lâcher d'addax et d'autruchons à cou rouge, à la station d'acclimatation et de réintroduction de la faune saharienne de Safia (province d'Aousserd), qui compte déjà une vingtaine d'addax et de gazelles dama mohr, parfaitement acclimatés et se reproduisent dans ce milieu naturel dans de bonnes conditions. Le lâcher de juillet 2010 s'assigne donc pour objectif de renforcer ce groupe par la translocation et l'acclimatation de nouveaux ongulés.
Ce projet illustre les efforts engagés pour faire une grande réserve naturelle, abritant davantage d'animaux de différentes espèces. Selon le Haut commissariat les potentialités naturelles dont dispose le Maroc placent le Royaume chérifien en deuxième position en matière de biodiversité parmi les pays de la Méditerranée, notant qu'un total de 150 sites d'intérêt biologiques et écologiques, couvrant une superficie de près de 2,5 millions d'hectares ont été identifiés au Maroc.
Le Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a souligné la détermination du Maroc à élaborer une stratégie fondée sur des bases scientifiques et techniques, conformément à la convention des Nations unies sur la Biodiversité. Le but de ces opérations de translocation est de restaurer le patrimoine sauvage désertique et pallier les pertes de la biodiversité des zones sahariennes, à travers le développement d'un réseau de stations, de réserves et d'aires protégées.
Le Haut commissariat, à travers sa stratégie Nationale pour la Conservation des Ongulés, entend assurer la protection, la reproduction en captivité, et la réintroduction de cette faune désertique disparue, dans leurs aires de répartition d'origine afin d'entretenir le patrimoine animalier des écosystèmes désertiques, de lutter contre la désertification et de promouvoir le tourisme de vision par l'introduction d'espèces hautement attractives et parfaitement adaptées au bioclimat saharien.
Selon des explications fournies à l’occasion de ce second lâcher, ces addax et autruchons à cou rouge ont été capturés, dans la réserve animalière de Rokein du Parc national de Sous Massa et transporté par avion à Dakhla, en collaboration avec les Forces Armées Royales lesquelles ont ensuite transportés les animaux au moyen de camions depuis l'aéroport de la ville jusqu'à la station de Safia.
Cette population animalière étant la plus importante, vivant en semi-captivité dans toute la région sahélo-saharienne, constitue un stock d'animaux pouvant assurer l'avenir de l'espèce, à travers des opérations de réintroduction au niveau de cette région.
(*) Une vingtaine d'Autruchons, provenant de la population d'Autruches du parc national de Souss Massa, ont été fournis à la Tunisie, en juin 2008, en vue de leur acclimatation et réintroduction dans les parcs nationaux du Sud Tunisien.
La gazelle dama (Gazella dama mhorr), une espèce d'antilope saharienne, fait l'objet d'un programme de réintroduction au Maroc lancé en 1993, par l'introduction de 6 gazelles dans la réserve de Rmila (Marrakech). 3 gazelles de l'Espagne et 3 gazelles de l'Allemagne ont été amenées en même temps à la réserve, en 1993.
Article RH 3B Conseils
Sources Haut commissariat marocain aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification
lundi 2 août 2010
Les Forces Armées Royales du Maroc participent au programme de réintroduction de la faune saharienne
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vendredi 30 juillet 2010
Les exercices de sauvetage de sous-marin du NSRS
Le NSRS est un système qui comprend un sous-marin de sauvetage, le SRV de 3 personnes : un pilote, un co-pilote et un plongeur de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer (Cephismer). Il est complété par caisson hyperbare installé sur la plage arrière du BSAD Jason. Le NSRS est mis en œuvre par une équipe de 32 personnes. Ce système est international puisque commun à la France, la Grande-Bretagne et à la Norvège.
Les deux bâtiments d'assistance, de soutien et de dépollution (BSAD) Ailette et Jason affrétés par la Marine nationale à Bourbon sont basés à Toulon. L’Ailette est affrétée depuis 1988 par la marine française. Long de 53 mètres pour un déplacement de 2000 tonnes en charge, ce remorqueur dispose d'une traction au point fixe de 60 tonnes.
Doté de canons à eau, il est gréé pour les actions de lutte contre la pollution et peut mettre en œuvre les moyens de la Cellule Plongée Humaine et Intervention Sous la Mer (Cephismer), dont le robot ULISSE et le scaphandre atmosphérique NEWTSUIT, conçu pour assister les sous-marins en détresse.
Jason a été construit en 2005 et travaille pour la marine depuis l'été 2009. Long de 67 mètres et présentant un déplacement de 2310 tonnes, ce BSAD affiche une capacité de traction au point fixe de 124 tonnes.
La Force Océanique Stratégique (FOST) était chargée d’organiser cet exercice, aux côtés du sous-marin espagnol avec les bâtiments français. Le Mistral a effectué des exercices de ventilation, au cours desquels un robot sous-marin sans équipage branche les manches de ventilation sur le pont du sous-marin pour injecter de l’air pur à l’intérieur et extraire l’air vicié. Cette opération permet de renouveler l’air du sous-marin et de prolonger la durée de survie de l’équipage, jusqu’à l’arrivée d’un véhicule de sauvetage. De plus, le "NSRS", mis en œuvre depuis le Jason, s’est connecté à 9 reprises sur les sas de sauvetage avant et arrière du Mistral, avec le transfert de 26 personnes au total.
Cet exercice est similaire à celui organisé chaque année par la marine espagnole, baptisé "Cartago". Il est destiné à mettre en pratique les mesures de sauvetage et de secours pour soutenir un sous-marin en détresse, jusqu’à une immersion de 200 m.
Les photos d'Emmanuel Donfut font l'objet du publication dans le magazine Cols Bleus.
Traduction réalisée par le portail des sous-marins
Source référente : El Confidential 25/06/2010
"El submarino español "Mistral" ha participado, entre el 21 y el 24 de junio, en un ejercicio de salvamento y rescate de submarinos siniestrados, junto a dos buques franceses, en la bahía de Hyéres (Francia). La Fuerza Oceánica Estratégica francesa (FOST) ha sido la encargada de organizar este ejercicio, llamado "Sol del Sur", según ha informado el Ministerio de Defensa en un comunicado. Junto al sumergible español, han participado dos buques de salvamento y rescate franceses, el "Aliette" y el "Jason", y el vehículo "NSRS" (Nato Submarine Rescue System), un proyecto de nacionalidad conjunta inglesa, francesa y noruega. Con los buques franceses, el "Mistral" ha realizado maniobras de ventilación, en las que un robot submarino no tripulado conecta las mangueras de ventilación en la cubierta del submarino español para inyectar aire puro al interior y extraer el "viciado". Esta operación permite renovar la atmósfera interior del sumergible y prolongar el tiempo de supervivencia de la dotación hasta la llegada de un vehículo submarino de rescate. Además, en colaboración con el "NSRS", operado desde el buque francés "Jason", se han llevado a cabo nueve acoplamientos del mini submarino en las escotillas de salvamento de proa y popa del "Mistral", con una transferencia de 26 personas en total.
Las maniobras de este ejercicio son similares a las realizadas en el "Cartago", que la Armada organiza anualmente, y están orientadas a poner en práctica medidas de salvamento y rescate para apoyar a una unidad accidentada, hasta una cota máxima de 200 metros. EFE mjb/ero"
Article BB 3B Conseils
Sources : photo copyright obligatoire Emmanuel Donfut Balao
El Confidencial/ Marine Nationale / Portail des sous marins / mer et marine / BB 3B Conseils
Voir également les photos d’Emmanuel Donfut fondateur de l’agence Balao publié sur le blog média le 12/03/2010 à l’occasion de l’opération « Lagoon Minex ».
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jeudi 29 juillet 2010
EADS Astrium étend ses services de géo-information en Grèce
ATHENES (Grèce) – 29/07/2010- 3B Conseils - EADS Astrium a annoncé le renforcement de sa présence en Grèce au travers de la création de la société Spot Infoterra Hellas, fournisseur de produits de géo-information. La société grecque Geomet, partenaire de longue date de l'image SPOT et Infoterra en Grèce, seront fusionnés dans la nouvelle entité. Grâce à cette initiative, les deux filiales récemment fusionnées d'Astrium Services poursuivent leur expansion en Europe.Spot Infoterra Hellas distribuera la gamme complète des produits Spot Infoterra et services, y compris les données fournies par le Spot, Pléiades et les satellites TerraSAR-X observation de la Terre. Il assurera le développement de services supplémentaires, ainsi qu'une partie de l'initiative GMES (Global Monitoring for Environment and Security), avec un accent particulier mis sur les catastrophes naturelles comme les incendies qui ont ravagé la Grèce en 2009. Il offrira également tous les savoir-faire d'Astrium Services, dans des secteurs tels que la surveillance maritime, les patrouilles frontalières et la planification nationale et régionale.
"Spot Infoterra Hellas bénéficiera de l'expérience Geomet sur le marché local, et sera ainsi en capacité d'offrir à ses clients une gamme complète de produits, y compris l'acquisition des données, le traitement et les services avancés de géo-information. Nous sommes ravis de cette dernière étape et nous sommes convaincus qu'il continuera à développer le marché des services satellitaires en Grèce et les pays voisins ", a déclaré Eric Béranger, CEO d'Astrium Services.
Astrium détient une part de 81% de Spot Infoterra Hellas, avec les 19% restants sont détenus par les fondateurs de Geomet. La société prévoit d'employer un effectif d'environ 30 personnes au cours des deux prochaines années.
Tirant pleinement parti des ressources et des compétences offertes par Spot Image et Infoterra, la division géo-information d'Astrium Services est devenu un leader mondial reconnu dans le marché de géo-information en offrant aux décideurs des solutions durables pour améliorer la sécurité, protéger l'environnement et mieux gérer les ressources naturelles. Il a un accès exclusif aux données SPOT et au satellite TerraSAR-X, tout en faisant appel à une gamme complète de sources de données spatiales et les capacités de recherche aéroportée, ce qui lui permet d'offrir une combinaison unique de produits et services observation de la Terre.
En misant sur la synergie d'Astrium Services, la division géo-information peut également développer des solutions innovantes combinant observation de la Terre, la navigation et des applications de communication à des prix compétitifs.
(*) Astrium est une filiale en propriété exclusive d'EADS (**) dédiée aux systèmes spatiaux civils et de défense et des services. En 2009, Astrium a réalisé un chiffre d'affaires de 4,8 milliards € et emploie plus de 15.000 personnes en Europe (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Pays-Bas).
Ses trois principaux domaines d'activité s'articulent autour de :
- Astrium Space Transportation pour les lanceurs et les infrastructures orbitales, - Astrium Satellites pour les satellites et du segment sol, - Astrium Services pour le développement et la fourniture de réseaux, la sécurité des communications par satellite de haute équipement, les produits de géo-information et services, et des services de navigation.
(**) EADS est un leader mondial de l'aérospatial, la défense et les services connexes. En 2009, EADS a généré un chiffre d'affaires de 42. 800.000.000€, avec un effectif de plus de 119 000 salariés.
Article RH 3B Conseils
Sources Astrium / EADS
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mercredi 28 juillet 2010
Opération Atalante : la sécurité maritime au large de la Somalie
L’Union européenne a donc adopté le 10 novembre 2008 une action commune concernant la mise en place d'une opération militaire, Atalante, à l'appui des résolutions du Conseil de sécurité des Nations-unies (ONU) relative à la lutte contre la piraterie en Somalie (résolutions 1814, 1816, 1838, 1846 et 1851).
Ce déploiement d'une force navale au large des côtes somaliennes, pour une durée de 12 mois a été prolongé d’un an à compter du 13 décembre 2009. Cette opération, qui est la première opération navale de l'Union européenne, s'inscrit dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).
La force navale européenne opère dans une zone couvrant le Sud de la mer Rouge, le golfe d'Aden et une partie de l'océan Indien comprenant les Seychelles, ce qui représente une surface comparable à celle de la mer Méditerranée.

C’est dans ce cadre que la Frégate De Grasse (*) a appareillé de Brest – son port d’attache - pour prendre, au large de la Somalie, le commandement de l’opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie , mise en oeuvre, en décembre 2008.
Après une escale
Depuis un an et demi, l'Europe mobilise en permanence une douzaine de navires et des avions de patrouille maritime au nord de l'océan Indien. L'opération Atalante vise à protéger les cargos du Programme Alimentaire Mondial (PAM) chargés d'acheminer l'aide humanitaire aux populations déplacées en Somalie, tout en sécurisant le trafic maritime, à la protection des navires vulnérables naviguant dans le golfe d'Aden et au large des côtes de Somalie, ainsi qu'à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et des vols à main armée au large de ces côtes (***).
Selon la Marine nationale, les attaques de pirates ont diminué de 40 % cette année par rapport à l’année 2009 dans la zone d’intervention de la force Atalante.
(*) La Frégate De Grasse a été mise en service en 1977. Elle mesure 152.75 mètres de long pour un déplacement de 6100 tonnes en charge. Conduit par un équipage de près de 300 marins, le bâtiment dispose de 6 missiles antinavire Exocet MM38, un système surface-air Crotale, deux tourelles de 100mm, deux canons de 20mm, des mitrailleuses de 12.7mm et deux tubes lance-torpilles.
Capable de filer 31 noeuds, le De Grasse dispose d'une plateforme et d'un hangar pour un à deux hélicoptères. La mission principale de cette frégate est, habituellement, la lutte anti-sous-marine. Elle dispose, à cet effet, du système SLASM avec sonar remorqué actif à très basse fréquence.
(**) Composition de la Force : une dizaine de pays participent à l'opération Atalante.
Actuellement, 9 nations apportent une contribution opérationnelle permanente à l'opération : les Pays-Bas, l'Espagne, l'Allemagne, la France, la Grèce, l'Italie, la Suède, la Belgique et le Luxembourg.
Plus d'une vingtaine de bâtiments et aéronefs participeront à l'opération européenne, soit plus de 1 800 militaires.
Le nombre exact de bâtiments et avions de patrouille maritime participant dépend des disponibilités. Ainsi, le format de la force navale européenne évolue en permanence.
(***) S’agissant des règles de comportement et d’engagement, le cadre juridique découle du droit international de la Mer et plus particulièrement de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de Montego Bay.
Article RH 3B Conseils
Sources : Ministère Défense / mer et marine
Photos Ministère de la Défense
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mardi 27 juillet 2010
Manœuvres militaires en mer de Corée et tension nucléaire
En dépêchant un groupe aéronaval dans le secteur pour des exercices avec la marine sud-coréenne, les Etats-Unis ont souhaité montrer leur soutien à Séoul. « La Corée du nord continue de menacer ses voisins et à être source d'angoisse pour la région et même au-delà. Les Etats-Unis sont décidés, au travers de ces exercices militaires, à montrer leur plein soutien à la Corée du sud », a déclaré la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
Relire :
- l'article du blog du 13/04/2010 sur la doctrine nucléaire américaine notamment à l'encontre de la Corée du nord.
- l'article du 7/10/2009 la Corée du nord en possession d'armes biologiques
Retour sur 65 ans de tensions et d’hostilités :
Partition de la Corée en deux zones, l'une au nord sous influence soviétique et l'autre au sud sous protection américaine, avec pour ligne de démarcation le 38e parallèle.
- 1948 : fondation en février de la République démocratique de Corée (Pyongyang) et en août de la République coréenne (Séoul)
- 1950 : (25 juin) les troupes nord-coréennes envahissent le Sud avec le soutien de la Chine et de l'Union soviétique: début de la guerre de Corée. (27 juin) le conseil de sécurité de l'ONU donne mandat pour intervenir aux Etats-Unis.
- 1953 : (27 juil.) armistice de Panmunjom mettant fin à la guerre (entre 2 et 4 millions de morts et de disparus).
- 1968 : (21 janv.) tentative d'assassinat de président sud-coréen.
- 1991 : (17 sept.) admission séparée des deux Corées à l'ONU. (13 décembre) accord de réconciliation, de non-agression et de reconnaissance.
- 1992 : (19 fév.) accord sur une dénucléarisation de la péninsule.
- 1994 : (8 juil.) Kim Jong-Il succède à son père Kim Il-Sung.
- 1996 : (18 sept.) 24 agents nord-coréens et quatre sud-coréens tués au cours d'une tentative d'infiltration d'un sous-marin de poche en Corée du Sud.
- 1997 : (déc.) premiers pourparlers de paix entre les deux Corées à Genève.
- 2000 : (13/15 juin) Sommet à Pyongyang : les présidents Kim Dae-Jung et Kim Jong-Il signent un accord envisageant une réunification. (30 juin) accord sur la réunion des familles et le rapatriement de prisonniers nord-coréens. Premières retrouvailles familiales (15 août).
- 2002 : (29 juin) affrontement naval: au moins 30 Nord-Coréens tués ou blessés, 4 morts et un disparu sud-coréens.
- 2006 : (9 oct.) la Corée du Nord annonce avoir procédé à son premier essai nucléaire.
- 2007 : (19 déc.) scrutin présidentiel en Corée du Sud remporté Lee Myung-Bak, (candidat conservateur pro US).
- 2008 (3 avr.) rupture par Pyongyang du dialogue avec Séoul et fermeture de la frontière.
- 2009 : (5 mai) Pyongyang annonce avoir mené un deuxième essai nucléaire souterrain.
- 2010 :
(26 mars) 46 marins sud-coréens meurent dans le naufrage d'une corvette coulée près de la frontière maritime intercoréenne.
(20 mai) la commission d'enquête internationale conclut qu'une torpille nord-coréenne a provoqué le naufrage de la corvette. Pyongyang rejette toute responsabilité.
(25 mai) la Corée du Nord décide de rompre toutes ses relations avec la Corée du Sud ainsi que les communications entre les deux pays.
(21 juil.) Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine annonce de nouvelles sanctions contre Pyongyang.
(24 juil.) La Corée du Nord menace de recourir à une "puissante dissuasion nucléaire" face aux manœuvres militaires prévues par les Etats-Unis et la Corée du Sud.
Article RH 3B Conseils
Sources AFP
Photos US. gov
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lundi 26 juillet 2010
La Chine face à la marée noire de Dailan
1.500 tonnes de pétrole (1,5 millions de litres) auraient été déversées dans la mer. Ce serait le fruit de l’injection d'un produit chimique destiné à enlever le souffre du brut dans un oléoduc provocant une réaction chimique et l'explosion du pipeline, propriété de China National Petroleum Corp (CNPC), premier producteur pétrolier chinois.
Les autorités chinoises ont indiqué que la pollution s'étendait sur 435 km2, mais certains médias chinois ont parlé de 946 km2. Plus de 41 bateaux "nettoyeurs de pétrole" et 1.200 embarcations de pêche sont mobilisés pour les opérations visant à éviter que la nappe ne s'étende encore vers le nord,
Pour le China Business News, citant un responsable d'une entreprise de nettoyage participant aux efforts, a évoqué un coût d'un milliard de yuans (147,5 millions de dollars).
Ce sont plus de 23 tonnes de bactéries mangeuses de pétrole qui ont été utilisées contre la marée noire. Environ 460 tonnes de pétrole sur les 1.500 déversés auraient été récupérées. Mais des conditions climatiques sur zone auraient un temps ''aggraver la situation malgré la mise en place des boudins gonflables pour contenir la marée noire'', selon l'agence de presse Chine Nouvelle.
Cependant la Chine a affirmé avoir réussi à contrôler la marée noire qui touche depuis dix jours, les côtes du nord-est.
Par ailleurs, CNPC , la société qui gère ces oléoducs avait été prévenue en début d’année des risques liés à la vétusté de ses installations dont certaines sont même inscrites sur une liste noire d’installations à risques. Pour mémoire en décembre 2005, CNPC était déjà incriminé après l’explosion d’une usine chimique dans la province de Jilin, qui avait fait cinq morts, et polluant aux hydrocarbures le Fleuve Jaune.
Article RH 3B Conseils
Sources : Reuters / France info
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vendredi 23 juillet 2010
Le "désarmement en perspective"
PARIS (France) - 23/07/2010- 3B Conseils - Nous évoquions dans l’article du blog du 7 juillet 2010, la récente réunion de l’OTAN à Prague fin juin pour s’entretenir des régimes de non-prolifération, des menaces que fait peser la prolifération sur le plan régional, du terrorisme lié aux armes de destruction massive (ADM) et de la contribution de l’OTAN à la non-prolifération.
Pour aller plus loin dans cette réflexion, nous vous signalons la parution en coédition, par la Revue de la Défense Nationale (RDN) et économica, d'un numéro spécial (été 2010) sur le "désarmement en perspective".
Ce numéro, sous la direction de Pierre Viaud, rassemble d'une part des contributions de Louis Gautier, professeur à Lyon, de François Géré (IFAS) et de Camille Grand (de la FRS) : il s'agit de considérations sur l'actualité du désarmement, qui rend la question actuelle, et ce numéro opportun.
On trouve d'autre part un recueil des numéros anciennement parus au cours des 70 ans de la RDN, avec des signatures d'A. François Poncet, de Charles Ailleret, de Louis de Guiringaud, de Claude Delmas, d'Yves Boyer, de Pierre Gallois, Jean Klein, PM de La Gorce ou Marcel Duval.
Article RH 3B
Sources : RDN
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jeudi 22 juillet 2010
L'Afghanistan reste l'un des pays au monde les plus minés.
Alors que s’e
st tenu ce 21 juillet, la Conférence internationale sur l’avenir de l’Afghanistan, co-présidée par Ban Ki-moon secrétaire général des Nations-Unies et le Président afghan, Hamid Karzai.Cette conférence est présentée comme la dernière étape d'un processus qui a démarré avec la Conférence des pays donateurs à Londres, début 2010, et qui s'est poursuivi avec les visites des autorités afghanes à Madrid, Washington, Tokyo et la tenue le mois dernier, à Kaboul, d'une « Jirga », une assemblée populaire pour la paix.
Début juillet 2010, lors d'une réunion préparatoire, quatre thèmes centraux ont été définis comme priorités de la Conférence :
- développement économique pour créer des emplois,
- meilleure gouvernance pour améliorer la fourniture des services publics,
- renforcement de la sécurité et mise en œuvre de la décision de l'Assemblée populaire de favoriser un rapprochement avec l'opposition armée,
- développement de la coopération régionale pour renforcer les liens économiques, sociaux et culturels avec les pays limitrophes.
L'objectif de la Conférence était avant tout de présenter à la communauté internationale les actions qu'envisage le gouvernement afghan, dans les domaines qu'il estime lui-même essentiels, notamment la lutte contre la corruption, la formation de forces nationales de sécurité autonomes, les efforts de réconciliations avec l'opposition politique, la main tendue aux insurgés talibans pour les amener à déposer les armes.
Près de 70 pays donateurs et organisations internationales étaient représentés à Kaboul, et si aucune nouvelle promesse de fonds n'était attendue, à la fin de la conférence, le Fonds monétaire international (FMI) a ouvert la voie à l'octroi d'un prêt de 125 millions de dollars à l'Afghanistan, en indiquant s'être mis d'accord avec Kaboul sur les conditions de cette aide.
Au terme de la conférence, la feuille de route du chef de l'Etat afghan a été validée par ses bailleurs de fonds : début du retrait des forces internationales et transfert de la sécurité aux forces afghanes en 2014, aujourd'hui assuré par les forces internationales, financement d'un plan de réconciliation visant à réintégrer les rebelles dans la société et à affaiblir ainsi l'insurrection…, le gouvernement afghan espère mettre fin à une guerre qui a gagné du terrain et en intensité ces dernières années.
Lors de la conférence, les projets de développement ont ainsi été éclipsés par la question du retrait des troupes - à partir de juillet 2011 pour les Américains - et son corollaire, la capacité de Kaboul à gérer seul le pays.
Les efforts de l’ONU pour déminer le pays
Pour le Secrétaire général de l’ONU, « la Conférence est également l'opportunité de souligner la situation grave que vivent les civils afghans affectés par le conflit. Nous continuons de voir une augmentation des attaques aveugles, disproportionnées et délibérées par des forces anti-gouvernementales à l'encontre de civils et des représentants politiques », rappelant que le pays avait besoin de transparence pour juger les crimes perpétrés dans le passé ou aujourd'hui.
Depuis le début de l'année, les équipes de déminage de l'ONU ont nettoyé 63 champs de mines et trois anciens champs de bataille. Environ 11.000 mines anti-personnelles, 400 mines anti-char et 400.000 explosifs divers datant des conflits armés antérieurs ont également été détruits ces dernières années et d’après les estimations de l'ONU, plus de 7.000 mines anti personnelles ou explosifs similaires sont toujours disposés sur son territoire.
En 2009, 40 personnes ont été tuées ou blessées par l'explosion de l'un de ces dispositifs, un chiffre moins important toutefois que les années précédentes.
Le Centre d'action anti-mines soutenu par les Nations Unies en Afghanistan a ainsi détruit près de 112.000 différents types d'explosifs (1.727 mines antipersonnel, 135 mines antichars et plus de 110.000 différents types de restes explosifs de guerre ) dans les deux seuls premiers mois de l’année 2010 ce qui montre l’ampleur de la tâche accomplir.
En outre, 50.000 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été sensibilisés et éduqués au danger des mines.
La majorité des mines trouvées proviennent de l'ancienne Union soviétique mais certaines sont également d'origine italienne, iranienne ou britannique.
Il y a quelques semaines, le Directeur des programmes du Centre de coordination de l'action anti-mines de l'Afghanistan, Haider Reza considérait qu’avec plus avec des fonds, il serait possible d’en faire beaucoup plus : « Il ne faut que 277 dollars pour se débarrasser de chaque mine, ce n'est donc pas très cher ».
Il a ajouté qu'une superficie d'environ 600 kilomètres carrés devait encore être nettoyée de mines et de restes explosifs de guerre (REG). Avec une moyenne de 120 kilomètres traités par an, cela réclamerait donc jusqu'à six ans de travail pour un coût de 500.000 dollars.
M. Reza a aussi indiqué que les incidents impliquant des engins explosifs improvisés sont en augmentation, en particulier dans le sud et dans les provinces de Helmand et de Kandahar, où les talibans sont bien implantés. Dans les premiers mois de l'année, 74 personnes ont été tuées ou blessées par des explosions.
M. Reza a annoncé que la priorité de son bureau pour cette année est d'élargir ses opérations communautaires de déminage dans tout le pays.
«En formant
Le Centre supervise également un programme de sensibilisation aux dangers des mines et un programme traditionnel d'action anti-mines mené ces 20 dernières années.
Article RH 3B Conseils
Source ONU / AFP
Photos et carte : ONU / Ministère des Affaires étrangères
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mercredi 21 juillet 2010
Fin de mission hydrographique du Beautemps-Beaupré en océan Indien
Le BHO qui a appareillé de Brest, le 28 janvier dernier est un bâtiment de la Marine nationale, mis à la disposition du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) 300 jours par an et de l'Ifremer - qui l'a financé à hauteur de 5% - et l'utilise à ce titre 10 jours par an.
La campagne des hydrographes du groupe océanographique de l'Atlantique a notamment porté sur la réalisation de travaux hydrographiques sur des levés de fonds dans le canal du Mozambique pour établir une cartographie précise de référence d'un chenal de navigation, véritable autoroute maritime de 15 nautiques de large pour la navigation commerciale dans le sud-ouest de l'océan Indien.
A cette occasion, le Beautemps-Beaupré aura parcouru plus de 6000 nautiques des Comores à l'Afrique du Sud, ses sondeurs multifaisceaux réalisant 24 heures sur 24 une acquisition de données de haute précision, a indiqué la Marine nationale, qui précise qu'un rapide passage aux îles d'Europa et de Juan de Nova aura permis d'effectuer quelques travaux de marégraphie et de géodésie, en prévision de la réalisation de nouvelles cartes marines.
Le bâtiment a également eu pour mission de mener à bien des travaux dans le lagon de Mayotte, où persistent encore quelques zones «non hydrographiées» devant être comblées dans le cadre du projet « Litto 3D » de couverture détaillée de la zone terrestre et littorale de l'île.
(*) Long de 80.6 mètres pour un déplacement de 3.300 tonnes en charge, le Beautemps-Beaupré a été réalisé par les chantiers STX de Lorient et mis en service en 2003. Armé par 25 marins et pouvant accueillir 25 hydrographes, il dispose de 3 laboratoires, 4 salles de travail et de nombreux équipements de recueil de données et de mesures, comme des sondeurs multifaisceaux grands et petits fonds.
Article RH
Sources : Marine nationale / SHOM / mer et marine
Photo Marine nationale
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mardi 20 juillet 2010
R&D : DCNS pour étudier les techniques de prédiction des mouvements de houle
NANTES (France) – 20/07/2010 – 3B Conseils – Connaître à l’avance les mouvements d'un navire, et avoir la capacité de définir alors quel est le moment propice pour effectuer une opération délicate, peut constituer un atout indéniable dans le domaine de la sécurité maritime. La prédiction des houles fait partie de cette approche.DCNS et sa filiale Sirehna (*) viennent d'être retenus par la Direction Générale de l'Armement (DGA) pour un contrat d'étude sur les techniques de prédiction des périodes d'accalmie de houle.
Sirehna, centre de recherche technologique du groupe DCNS spécialisé dans le domaine hydrodynamique navale regroupant 45 collaborateurs en recherche avancée, apportera sa connaissance dans la modélisation de propagation de houle et la prédiction des mouvements de plate forme (**).
Cette étude, d'une durée de 15 mois, est menée dans le cadre de l'Agence Européenne de Défense ; il s'agit d'un développement collaboratif auquel participent la France (avec la DGA, DCNS et Sirehna), l'Espagne (avec l'Université de Madrid et Navantia), l'Italie (avec l'INSEAN et CETENA) et la Finlande (avec VTT).
Jusqu'alors, les prédictions des mouvements d'un navire ne pouvaient se calculer que jusqu'à 30 secondes à l'avance, par extrapolation des mouvements réellement mesurés à bord. Cette étude fait partie d'un développement qui doit permettre de connaître plusieurs minutes à l'avance les mouvements d'un navire : cette connaissance sera particulièrement utile pour l'appontage des avions, des hélicoptères ou des drones aériens, la mise à l'eau et la récupération d'embarcations ou de drones de surface et l'enradiage d'engins.
DCNS et Sirehna travailleront principalement sur la comparaison des techniques et des senseurs permettant de mesurer la hauteur des vagues, l'analyse des méthodes prédictives et réaliseront une campagne de mesure en mer, le tout en liaison avec le centre DGA Techniques Hydrodynamiques (précédemment Bassin d'Essais des Carènes).
DCNS s'appuiera notamment sur sa connaissance des capacités opérationnelles des navires et sur les premiers essais de mesure de vague réalisés.
(*) DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels et ses moyens industriels uniques.
Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface ainsi que les systèmes et infrastructures associés. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals.
Enfin, DCNS propose un large panel de solutions dans l'énergie nucléaire civile et les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de développement durable, le groupe DCNS est l’un des premiers acteurs de son secteur à avoir été certifié ISO 14001. Il compte 12 000 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 2,4 milliards d’euros.
(**) Mouvement de plate-forme : Les mouvements d'un navire se caractérisent par des mesures de roulis, tangage, lacet et pilonnement. Le navire lui-même bouge globalement en fonction de l'état de la mer et du vent, mais sa coque souple est également susceptible de se déformer élastiquement selon plusieurs axes. Sur un grand bâtiment, par mauvais temps, ces déformations de la poutre navire peuvent être assez sensibles et occasionner des dégâts éventuels.
Il existe par ailleurs des limites de rupture et de cumul de fatigue pour la poutre navire qu'il vaut mieux ne pas dépasser, mais que seul un monitoring de coque avec un module d'analyse intelligent permet d'apprécier réellement, à partir des données de jauges de contrainte et d'accéléromètres judicieusement placés. Nous savons également que les domaines de mise en œuvre de tel hélicoptère, avion ou drone, se caractérisent par des données de vent relatif, de roulis, de tangage, de pilonnement.
De même, les opérations d'enradiage/déradiage d'une batellerie embarquée sont limitées en fonction de la direction et de la périodicité de la houle, qui induisent des phénomènes de vagues dans le radier.
Article RH 3B Conseils
Sources DCNS / mer et marine
Publié par
Brigitte Bornemann - directrice des publications
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