
WASHINGTON (Etats-Unis) - 12/5/2009 – 3B Conseils - Le Pentagone prévoit d’accélérer de plus de 3 ans, la destruction de ses armes chimiques vieillissantes avec un budget d’1,2 milliard de dollars pour l’accélération de la construction de 2 nouvelles usines.
Cette proposition représente 60% d’augmentation de la dépense prévue jusqu’en 2015 pour construire l’usine de dépôts chimiques Pueblo dans le Colorado et l’usine Blue Grass dans le Kentucky, pour un total de plus de 3,2 milliards de dollars, d’après les documents obtenus par USA Today. Ces sites seront les derniers pour éliminer leurs réserves et les seules à utiliser la neutralisation chimique au lieu de l’incinération.
Malgré cette accélération, le Pentagone ne s’attend pas à éliminer toutes ses armes chimiques avant 2021, alors que la convention internationale sur les armes chimiques fixait cette date en 2012. Jusqu’à présent, l’armée a détruit 60% de ses réserves, incluant le gaz moutarde produit avant 1969.
Les responsables refusent de commenter le budget car rien n’est encore publié. Ils ont confirmé que grâce à l’augmentation des dépenses, le délai était avancé.
Les armes « doivent être détruites pour 2 raisons : elles sont une menace potentielle si elles tombent dans de mauvaises mains et…pour réduire le risque d’une fuite accidentelle pour les populations locales et les travailleurs » Jean Reed, responsable du programme.
Ce nouveau plan pour 2010 prévoit une augmentation, pour les usines de Pueblo et de Blue Grass, de 29% à 550 millions de dollars.
La question budgétaire des prochaines années sera discutée, selon Craig Williams, le responsable du groupe de travail sur les armes chimiques et porte parole des populations vivant près des stocks. La disposition a été ralentie auparavant quand les fonds prévus n’ont pas été alloués, il a ajouté, et une telle incohérence « n’est ni raisonnable ni appropriée »
La Russie, qui a le plus grand arsenal d’armes chimiques au monde a aussi rencontré des problèmes de financement. Elle a seulement détruit 30% de ses 44 000 tonnes d’armes chimiques. (Article 3B Conseils du 3/12/2008)
Le sénateur Mitch McConnell, représentant du Kentucky, est séduit par le nouveau plan budgétaire. « Quand ces avances seront mises en œuvre, on pourra gagner du temps sur le calendrier initial»
Article : FRi 3B Conseils
Source : USA Today / 3B Conseils
Photo : Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons
mardi 12 mai 2009
Le plan de destruction des armes chimiques s’accélère
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lundi 11 mai 2009
Nouvelle-Calédonie : Exercice multinational de déminage

Nouvelle-Calédonie (France) - 11/05/2009 – 3B Conseils - En novembre prochain, des militaires français, américains, kiwis et australiens vont plonger dans le lagon calédonien. Pour un barbotage d’un genre spécial : dégager quelques mines datant de la Seconde Guerre mondiale et reposant aux abords des voies maritimes.
Déplacer une mine de 400 kg, d’un mètre de diamètre et contenant quelque 200 kg d’explosif pour la débarrasser du fond du lagon ? L’opération, en plus d’être coûteuse, est délicate à mener. En Nouvelle-Calédonie, elle apparaît pourtant nécessaire, eu égard à la quantité de ces petits paquets d’explosif (environ 1 600) qui parsèment le fond du lagon. En novembre prochain, la Marine nationale doit ainsi mener une opération intitulée « Lagoon Minex », en coopération avec ses homologues américains, australiens et néo-zélandais. Un petit pas de plus pour débarrasser le lagon de ces spécimens fort peu endémiques.
Petit retour en arrière. Pendant la guerre du Pacifique, les GI’s avaient fait du Caillou leur quartier général où ils avaient notamment basé une partie de leur flotte. Raison pour laquelle ils avaient truffé le lagon de quelque 2 000 mines. A la fin de la guerre et avant leur départ de Nouméa, les Américains avaient en partie effacé leurs traces en précipitant par le fond leurs mines. Depuis ce temps, elles n’ont pas vraiment troublé la quiétude du lagon mais plutôt fourni un socle au corail.
Les voies maritimes ont déjà été débarrassées d’une partie de ces 1 600 mines. La dépollution totale du lagon semble en revanche illusoire.
Selon les forces armées de Nouvelle-Calédonie (Fanc), le degré de dangerosité de ces mines, est « modeste mais pas nul ». C’est pour cette raison que régulièrement, depuis les années cinquante, des campagnes de dépollution sont menées par la Marine, indiquent les Fanc. Les plus récentes remontent à 2002 et 2004. « En 2002, un groupe de plongeurs démineurs de l’Atlantique a effectué une mission qui a révélé la présence de plusieurs centaines de mines, indique l’état-major des Fanc. Ces spécialistes ont recommandé de déblayer les principaux axes de navigation. » Deux ans plus tard, à la demande du haussariat, une nouvelle mission a permis de transférer à l’extérieur du lagon des mines situées dans le secteur des passes de Dumbéa et Boulari. Ces deux voies ont été déblayées sur une centaine de mètres de largeur.
En 2008, depuis la publication d’un rapport effectué par une société métropolitaine spécialisée dans l’étude et les expertises sous-marines, le sujet a trouvé oreille auprès des spécialistes locaux de travaux sous-marins, même si en Nouvelle-Calédonie, ce genre de chantier demeure une compétence de l’Etat. Il a aussi été relayé par le député Pierre Frogier, qui a adressé une question écrite au gouvernement en janvier dernier. Dans sa réponse, le ministère de la Défense confirme ainsi la tenue prochaine de cet « exercice multinational de déminage ». Son déroulement reste encore à détailler précisément.
Article : FRi 3B Conseils
Documents de référence : Les Nouvelles calédoniennes / Forces armées de Nouvelle-Calédonie (Fanc) / 3B Conseils
Photo : Le lagon de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
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jeudi 7 mai 2009
Prévention et lutte contre les pollutions marines par hydrocarbures
Marseille (France) – 07/05/2009 – 3B Conseils - Dans le cadre du colloque international Interspill 2009 qui se déroule au parc Chanot (Marseille) du 12 au 15 mai 2009, le bataillon des marins-pompiers de Marseille assure, le lundi 11 mai, une présentation dynamique de matériel de lutte contre la dépollution sur la plage du Petit Roucas (Marseille 8ème arrondissement). Cette présentation dynamique par le BMPM sera effectuée conjointement à d’autres démonstrations coordonnées par le SYCOPOL. Interspill Limited est une organisation internationale non gouvernementale pilotée par les industries de lutte antipollution par hydrocarbures (matériels et prestataires de services dont le SYCOPOL français), par l’industrie du pétrole (IPIECA) et par l’union européenne à travers l’EMSA (agence européenne pour la sécurité maritime).
L’industrie de la lutte antipollution dispose aujourd’hui de meilleurs moyens de prévention et d’intervention et s’adresse à des marchés européens et mondiaux plus vastes. La conférence & exposition internationale Interspill 2009 est la manifestation dédiée à ce secteur et lui offre un lieu privilégié pour faire connaître ses avancées et ses messages. Sur le thème ‘Travailler ensemble’, Interspill accueille l’Organisation Maritime Internationale (OMI), qui tiendra à l’occasion son quatrième Forum R&D sur le thème des substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD/HNS) en mer.
Interspill 2009 fait partie d’une série d’événements triennaux. L’International Oil Spill Conference aux Etats-Unis, la conférence Spillcon en Australie et Interspill en Europe se relaient tous les ans afin de garantir qu ’un SEUL événement international majeur se déroule chaque année sur le thème de la lutte antipollution.
En savoir plus :
Interspill 2009 : http://www.interspill.com/FR/index_fr.htm
Article : FRi 3B Conseils
Documents de référence: le portail des sous-marins / Interspill / 3B Conseils
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mercredi 6 mai 2009
Nettoyeur de l'espace, un métier d'avenir

États-Unis - 06/05/2009 – 3B Conseils - Abandon d'un satellite, destruction de celui-ci, maladresse de l'astronaute qui laisse son sac d'outils sombrer dans l'infini... autant d'activités qui laissent des traces et font des orbites terrestres de véritables décharges, dont les ordures voyagent à vitesse orbitale et deviennent redoutables pour toute entreprise humaine conduite dans l'espace. Les plus récents évènements, le test antisatellite Chinois en 2007 et la collision entre Iridium et un satellite-débris Russe Cosmos 2251 sont à l'origine de 40% du nombre total actuel de ces objets.
D'ailleurs, l'affaire Iridium met à mal le secteur spatial américain : comment aujourd'hui se réclamer d'une Space Situational Awareness, d'une information totale de ce qui se passe dans l'espace, quand l'un de ses satellites vient d'être percuté par un autre ? Il semble qu'il s'agisse là d'un état de fait qui a alarmé l'US Air Force, puisque celle-ci a décidé de se détourner des capteurs qu'elle utilisait jusqu'à maintenant pour se pencher sur les techniques utilisées par les opérateurs privés afin de contrôler leurs satellites. Grâce à leur spécialisation, ils ont en effet accès à plus de données en la matière que les polyvalents militaires. Le partenariat est par ailleurs bilatéral : ainsi, l'Air Force transmet-elle gratuitement aux entreprises intéressées les savoir-faire qu'elle a développé afin d'éviter les collisions en orbite.
La science est elle aussi sollicitée : des discussions ont été engagées pour étudier l'éventuelle adéquation des immenses radiotélescopes du programme, qui pourraient êtres utilisés afin de localiser, d'identifier et de discriminer les satellites en activité des débris dans la foultitude des objets spatiaux. Une nouvelle ère de la Space Situationnal Awareness s'ouvre donc, qui ne demande pas uniquement d'observer les satellites du monde entier, les Américains cherchent dorénavant à identifier en détail le rôle de chaque engin.
Mais d'autres réflexions émergent quant à l'association de l'industrie privée au nettoyage de l'espace : pour les savants de l'Applied Physics Laboratory, si c'est bien la science qui doit donner l'impulsion, c'est aux entreprises et aux gouvernements de nettoyer effectivement l'espace. Pour eux, bientôt les orbites seront inutilisables si aucune mesure concrète n'est prise; c'est pourquoi, selon leurs estimations, dans 10 à 20 ans le besoin d'un éboueur spatial sera si pressant que la prochaine ère spatiale ne sera pas celle de la Space Situationnal Awareness, mais plutôt celle du nettoyage de l'espace, un programme d'envergure qui pourrait solliciter l'essentiel des missions à venir.
En savoir plus :
Fernand ALBY - Responsable des débris spatiaux, CNES, Armel KERREST - Vice-président du centre européen de droit spatial (ECSL)
Article : FRi 3B Conseils.
Documents de référence : Bulletins électroniques / Ambassade de France, USA / Space News / APL scientists contemplating plan for cleaning up space debris / 3B Conseils
Photo : ESA, European Space Agency
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mardi 5 mai 2009
Reconversion des vieux sous-marins nucléaires en usine à fabriquer de l'hydrogène.
05/05/2009 - 3B Conseils - Adrian F, un ingénieur retraité de chez Apollo a une vision très particulière de l'avenir: des anciens sous-marins nucléaires pourraient être utilisés pour produire de l'hydrogène avec de l'eau de mer.Ces sous-marins pourraient être très nombreux et stationneraient loin des zones dangereuses venant au rivage seulement pour se ravitailler en essence et pour livrer l'hydrogène.
Selon Adrian, "le développement et le test de la pile à hydrogène pour les moteurs électriques au sein du programme Apollo, ont fait partie de ma formation.
Aujourd'hui, trente ans plus tard, GM et d'autres constructeurs de voitures ont dépensé des millions et ont développé des voitures à hydrogène produisant leur énergie à partir de pile à hydrogène raffiné. Le seul sous-produit de ces voitures vertes est l'eau...
Le défi est de ne plus construire de voitures émettant de gaz carbonique. Pour cela, nous avons besoin d'une grande quantité d'hydrogène avec une production et une distribution de sous-produit pauvre en émission de CO2. Mon idée est que notre gouvernement développe une "Flotte d'Energie" composée de centrales nucléaires embarquées sur des navires (que la Russie utilise) qui voyageraient à travers le monde en produisant de l'hydrogène. Nous pourrions vendre de l'énergie et des voitures à hydrogène sur les marchés étrangers plutôt que de leur acheter comme nous le faisons en ce moment. ( L'Allemagne utilise aujourd'hui l'énergie éolienne à bord des bateaux pour produire de l'hydrogène)
"De mon point de vue, l'hydrogène est produit à partir de l'eau de mer utilisant les plus modernes réacteurs nucléaires à haute température (tels que les construit la Chine) refroidi par l'eau de mer. La production embarquée est faite loin des contres de population et des centres économiques sensibles. Le gouvernement a une importante réserve de matériel nucléaire datant de la fin de la guerre froide qui peut être converti à l'hydrogène. Les déchets nucléaires peuvent êtres recyclés et/ou déposés dans un endroit sûr de l'Océan arctique comme la Russie le fait depuis des années sans problème. Grâce à une énergie propre, l'hydrogène peut être liquéfié pour un stockage et une distribution efficaces.
"Cette nouveauté technologique nucléaire peut produire de l'énergie pour les voitures avec un coût proche de celui de l'essence ($1.50 / kg). Cette nouvelle méthode pourrait permettre des coûts de production et de distribution proche de celui de l'essence en dessous de 3 dollars, équivalent gallon. "Pensez à toutes les personnes que nous pourrions faire travailler à la construction de cette flotte de bateaux énergie et des voitures à hydrogène. Le retour sur investissement viendrait du commerce extérieur. La vente de réserves du gouvernement, c’est-à-dire les bons du trésor, les obligations de guerre, les obligations d'énergie, etc, comme nous l'avons fait pendant la seconde guerre mondiale, peut nous aider à financer ce programme.
“Souvenez vous du programme des Liberty Ship, les Etats-Unis ont construit près de 2700 bateaux en 4 ans pour supporter l’effort de guerre. Imaginez une flotte de plus de 2000 centrales électriques nucléaires ( Flotte d’Energie Américaine) naviguant sur les mers du monde.
“Aujourd’hui nous avons une guerre encore plus importante à gagner, il ne s’agit pas de sauver notre liberté mais de sauver notre planète et notre économie. Même avec tous les projets que Roosevelt a mis en chantier pour nous sortir de la dépression, il a fallu l’effort de guerre après la seconde guerre mondiale pour faire renaître la prospérité dans notre pays. C’est le type d’effort dont nous avons besoin aujourd’hui. A part sauver et replanter la forêt vierge, pouvons nous penser à un effort plus grand qui peut faire une réelle différence dans le sauvetage de notre planète.
“Aujourd’hui, il y a ceux qui ne veulent pas voir l’énergie nucléaire triompher à n’importe quel prix. Ils pensent que les bateaux peuvent utiliser le vent ou l’énergie solaire pour produire de l’hydrogène à la place de l’énergie nucléaire. Mais l’important est de donner quelques éléments d’études pour avoir de grands bateaux sur l’océan qui ne créent pas seulement de l’hydrogène mais aussi qui le livrent là ou il est nécessaire. Cette réflexion est à prendre en compte si les voitures à hydrogène et l’économie de l’hydrogène se développent.
Article: FR 3B Conseils
Documents de référence: http://www.hydrogencarsnow.com/blog2/index.php/hydrogen-production/apollo-futurist-envisions-nuclear-ships-creating-hydrogen/
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jeudi 30 avril 2009

Votre rédactrice vous quitte quelques mois. Elle passe donc le relais au reste de l’équipe de 3B Conseils et vous retrouvera à la rentrée.
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Réunion ministérielle du Conseil de l'Arctique : la Norvège prône la coopération régionale

TROMSOE (Norvège) – 30/4/2009 – 3B Conseils – Lors d’une réunion ministérielle du Conseil de l'Arctique à Tromsoe, dans le nord de la Norvège, le ministre norvégien des Affaires étrangères, Jonas Gahr Stoere, s'est prononcé mardi en faveur d'une coopération régionale apaisée dans l'Arctique. "Grand Nord, tensions moindres", a lancé M. Stoere. "En tant que gouvernements et Etats côtiers responsables, nous parviendrons à gérer les défis et les opportunités de cette région sans glisser dans le conflit et la rivalité négative (…) Nous avons l'opportunité de faire mentir ceux qui disent qu'on va tout droit vers un conflit régional d'intérêts concurrents. Cela n'a pas besoin d'être le cas, on peut procéder d'une façon très différente", a-t-il dit. Selon lui, le Conseil de l'Arctique, qui regroupe huit pays (Etats-Unis, Russie, Canada, Suède, Danemark, Finlande, Islande, Norvège), est l'arène la plus appropriée pour une coopération régionale.
Lors de la même réunion, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a déclaré : "Nous ne projetons pas d'augmenter la présence de nos forces armées dans l'Arctique (…) Les décisions prises prévoient le renforcement du potentiel des garde-côtes", une initiative justifiée par l'accroissement des activités humaines. Un document officiel russe rendu public en mars (article du 31 mars sur ce blog) laissait entrevoir le déploiement d'unités de l'armée et du Service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB) dans la région. "Il est nécessaire de créer des unités militaires (...) dans la zone arctique de la Fédération de Russie afin d'y assurer la sécurité militaire", expliquait ce document approuvé par le président russe Dmitri Medvedev le 18 septembre 2008 et censé énoncer la stratégie russe dans la région. Le mois dernier un communiqué expliquait qu'il n'était "pas question de militariser l'Arctique". "La législation internationale existante nous permet de régler avec succès tous les problèmes qui pourraient se poser", a aussi affirmé M. Lavrov mercredi.
Selon les géologues américains de l'USGS, l'Arctique pourrait contenir 13% du pétrole et 30% du gaz naturel non découverts dans le monde. L'Otan a affiché son intention de jouer un rôle accru dans la région, où la Russie envisage aussi de déployer des unités militaires.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : AFP / 24heures / 3B Conseils
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mercredi 29 avril 2009
Obstacle environnemental sur le tracé du gazoduc Nord Stream

VYBORG (Russie) – 29/4/2009 – 3B Conseils – Des munitions et deux voiliers vieux de 200 ans ont été découverts dans la mer Baltique. "Une vingtaine de munitions conventionnelles ont été découverts dans le secteur où sera construit le pipeline [gazoduc Nord Stream]. On en a trouvé une trentaine en Finlande, une en Suède. Trois armes chimiques se trouvaient dans les eaux danoises (…) Des armes chimiques ont été abandonnées dans ce secteur (à l'est de l'île de Bornholm). Le gazoduc contournera la zone où sont submergées les munitions. (...) La pose du tuyau n'aura pas d'effet négatif sur l'environnement de cette région", a indiqué Neel Strobeck, directrice des projets d'infrastructure de la société danoise Rambøll chargé d'évaluer l'influence du projet Nord Stream sur l'environnement. Le projet de gazoduc Nord Stream devrait relier la Russie à Allemagne via la mer Baltique. La construction de la section terrestre russe a commencé le 9 décembre 2005 et doit s'achever en 2010. La section en mer de la canalisation fonctionnera de la station de compression de Vyborg au compartiment de Portovaïa au fond de la mer Baltique vers Greifswald en Allemagne, avec une longueur totale de 1 196 kilomètres. En octobre 2007, à la suite des critiques émises par la Suède sur le tracé, le groupe Nord Stream, a maintenu qu'il est le meilleur du point de vue économique, environnemental et technique. Selon Le ministre suédois de l'environnement, un tracé plus à l'est serait plus "sûr" pour l'Environnement, crayant notamment que les travaux sous-marins se heurtent à un des nombreux dépôts de "mines, armes chimiques et déchets chimiques " ou de munitions conventionnelles. Des décharges sous-marines de ce type sont nombreuses en Baltique où l'environnement s'est fortement dégradé, avec l'apparition notamment de zones maritimes "mortes". La société Nord Stream AG enregistrée en Suisse et détenue à 51% par Gazprom, à 40% par les allemands Wintershall Holding et E.ON Ruhrgas et à 9% par le néerlandais Gasunie.
Revisionnez l'intervention du Docteur Luigi Alcaro de l'ICRAM (Istituto Centrale per la Ricerca scientifica e tecnologica Applicata al Mare)le 30 mai 2008 lors du cycle de conférence "Défense et Environnement : une nouvelle manière de penser".
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Ria Novosti /3B Conseils
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mardi 28 avril 2009
Multiplication des fuites radioactives sur les sous-marins britanniques

LONDRES (Grande-Bretagne) – 28/4/2009 – 3B Conseils - Hier le portail des sous marins révélait les nombreuses fuites radioactives de la flotte nucléaire britannique. Les incidents relèvent de ruptures de tuyauterie et de réservoirs de déchets radioactifs notamment en 2004, 2007 et 2008. Dans un rapport confidentiel publié dans le cadre de la loi sur la liberté d’information, le ministère de la défense britannique (Mod) a reconnu que des problèmes de sécurité à la principale base de sous-marins nucléaires britannique de Faslane, près de Glasgow, étaient un "thème récurent" et profondément ancrés dans la culture de la base. Les problèmes répétés, qui ont été révélés par une chaîne de télévision, sont si graves que l’agence écossaise de protection de l’environnement (Scottish Environmental Protection Agency, Sepa) a averti qu’elle envisagerait de fermer la base si elle avait le pouvoir légal de le faire. Le Mod est légalement exempté de devoir respecter les règles de sécurité nucléaire de la Sepa. Par ailleurs Faslane pourrait devenir en 2015 la seule base sous-marine britannique. La base sous-marine de Devonport à Plymouth sera fermée. 3 sous-marins de la classe Trafalgar doivent être transférés à Faslane dans les 6 prochaines années, rejoignant les 4 SNLE et le reste des SNA. Les 4 sous-marins Trafalgar les plus anciens resteront à Devonport jusqu’à leur désarmement. Pour le ministère britannique de la défense, aucune des fuites (notamment fuite de liquide de refroidissement radioactif, contaminé avec du tritium et du cobalt, de 3 sous-marins nucléaires (HMS Torbay, HMS Superb et HMS Trafalgar) n’a mis en danger la santé humaine ou l’environnement puisque les niveaux de radioactivité étaient très faibles. "Ces fuites n’ont eu aucun effet mesurable ou quantifiable sur l’environnement," a-t-il indiqué.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Le portail des sous-marins / 3B Conseils
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lundi 27 avril 2009
Les Bahamas, 188ème signataires de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques

NASSAU (Bahamas) – 27/4/2009 – 3B Conseils - Après le Liban, le 29 novembre et l'Irak en janvier les Bahamas sont devenus le 188è signataires de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC) de l’ONU.
Conclue à Paris en janvier 1993 (entrée en vigueur en avril 1997), elle interdit l'emploi d'armes chimiques en temps de guerre, ainsi que leur fabrication, leur acquisition, leur stockage, et toute assistance à un Etat qui chercherait à s'en doter. Neuf Etats, parmi lesquels la Corée du nord, l'Egypte, la Syrie, Israël, l’Angola, Myanmar et la Somalie n'ont pas encore ratifié la convention.
L'Égypte a utilisé des armes chimiques (de l'ypérite) au Yémen du Nord (1963-1967). Les programmes d'acquisition des armes chimiques et biologiques de l'Egypte ont atteint leur sommet dans les années 1970 et 1980. Mais ces armes n'ont pas été rendues obsolètes avec le temps.
L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), inaugurée en mai 1998, a pour mission de vérifier l'application de la Convention. Elle engage les pays signataires à éliminer leurs stocks d'armes chimiques avant 2007. Selon l’OIAC, 30 % des 8,6 millions de munitions et conteneurs chimiques visés dans la Convention ont été détruits sous vérification.
Pour en savoir plus, cycle de conférences « Défense et Environnement : une nouvelle manière de penser ». Dr Stephan Robinson, Green Cross International : « Armes chimiques : un défi pour les populations, l’environnement et la sécurité internationale ». Liste des Etats signataires ICI
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Organisation for the prohibition of chemical weapons / Global Security / 3B Conseils
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