
TOULON (France) - 18/5/10 - 3B Conseils - Depuis hier et jusqu'à demain, l'opération, baptisée « Port Propre »,vise à nettoyer la rade de Toulon. Lancée sous l'impulsion de la Marine nationale elle rassemble les communes et acteurs de la rade, notamment les industriels, comme DCNS, implantés au sein de la base navale. Des opérations de nettoyage des fonds et de la surface auront lieu dans le port de Saint-Mandrier et sur ses plages, ainsi que les ports civil et militaire de Toulon. A Hyères, également, la base d'aéronautique navale entreprend le nettoyage des fonds à Port Pothuau.
a+Article : SLG 3B Conseils
Source : Mer et Marine
mardi 18 mai 2010
Opération "Port propre" à Toulon
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lundi 17 mai 2010
Peut-on penser hexagonal pour la gestion de la fin de vie des systèmes d'armes et des matériels militaires ?

PARIS (France) - 17/5/10 - 3B Conseils - Nous vous signalons aujourd'hui l'éditorial de Brigitte Bornemann (fondatrice et déléguée générale du cycle de conférences Défense et Environnement) et Xavier Lebacq (consultant et ancien ingénieur général de l’armement) paru sur le portail du site de Prorecyclage : "Peut-on penser hexagonal pour la gestion de la fin de vie des systèmes d'armes et des matériels militaires ?"
Cet éditorial est reproduit ci-dessous :
"Le recyclage des produits issus du démantèlement des installations et matériels ainsi que le traitement des déchets résiduels sont des secteurs industriels en pleine croissance à l’échelle mondiale. Ils s’inscrivent directement dans le développement durable de nos sociétés. Des règlementations de plus en plus strictes ont vu le jour aux niveaux international, européen et national.
Pour les industries de défense et le ministère de la défense, l’éco-conception et la gestion de la fin de vie des systèmes d’armes et des matériels* sont désormais considérées comme incontournables.
Quelles sont les contraintes réglementaires ?
Un véritable « arsenal » de réglementations encadre désormais le monde des déchets et des activités de recyclage et il s’applique d’une façon ou d’une autre au monde de la défense, sans jeu de mots !
La convention de Bâle régente les transferts transfrontaliers des déchets et son "Ban amendment", transcrit dans la réglementation européenne exclut toute exportation de déchet dangereux hors OCDE. Les directives sur installations classées pour la protection de l'environnement (IPCE), sur l’eau et sur l’air sont maintenant reprises dans le code de l’environnement, qui s’applique pleinement au plan national aux activités de démantèlement.
S'y ajoutent la convention de Rotterdam qui impose l’information sur les produits dangereux dans toute exportation, la réglementation européenne REACH qui va imposer la traçabilité de tous les produits et le bannissement dans l’UE de ceux qui sont dangereux et la convention de Hong-Kong qui va imposer un démantèlement des navires civils protégeant les travailleurs et l’environnement ; cette convention entrera en vigueur dans les prochaines années. Ajoutons à la liste la convention sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets, dite convention de Londres, qui interdit toute immersion de déchets..
D’autres réglementations spécifiquement militaires émergent, telle que la convention sur l’interdiction et la destruction des armes à sous-munitions qui conduit à un vaste programme de démantèlement de munitions dans le monde.
Quelle est la situation actuelle en France ?
Plus de 200 000 tonnes de matériels militaires français sont aujourd’hui stockées en attente de démantèlement dans nos bases. Le nouveau format des armées va porter le tonnage total à plus de 350 000 tonnes dans les dix ans à venir. Cela pourrait engendrer la création ex nihilo en France d’environ 200 emplois, voire moins car il convient de tenir compte de la concurrence européenne et des industries déjà existantes pour traiter les démantèlements de matériels civils et militaires en Europe.
Un tel tonnage reste faible à l’échelle des millions de tonnes du monde civil et doit être certes sérieusement relativisé en termes de perspectives industrielles et d’emplois. Les coûts dépendront de nombreux critères tels que le degré de pollution, la complexité des systèmes, le cours des métaux, la localisation des démantèlements et les coûts de main d’œuvre …
Les munitions, avec leurs risques pyrotechniques de vieillissement, de démantèlement et leurs contraintes de stockage, ont été plus régulièrement éliminées. Bien que l'on puisse optimiser leur recyclage à parfois plus de 95% de la matière, leur démantèlement conduira toujours à une dépense de plusieurs millions d’euros. En effet, la nature et les contraintes pyrotechniques des installations de démantèlement ont un coût significatif par rapport aux revenus du recyclage.
Des crédits avaient déjà été prévus par la DGA pour le démantèlement de missiles nucléaires, la « dénucléarisation » de nos sous-marins à propulsion nucléaire (enlèvement du combustible nucléaire et traitement différé de la tranche réacteur), la destruction des munitions chimiques de la première guerre mondiale (opération SECOIA), ainsi que le démantèlement de certaines installations industrielles. A ces crédits, il a été ajouté plus de 100 millions d’Euros sur les 6 ans à venir pour les opérations de démantèlements de munitions conventionnelles, navires, matériels terrestres, aéronefs et équipements électroniques.
Le démantèlement des 22000 roquettes sous-munitions antipersonnel du système d’armes MLRS, roquettes désormais interdites par la convention de Dublin, absorbera une partie de ces crédits et il pourrait s’étaler sur environ 8 ans.
Le démantèlement des navires complexes, anciens et amiantés qui sont considérés comme des déchets dangereux s’est imposé dans le périmètre de l’UE ou de l’OCDE selon la nature des opérations. Il coûtera aussi quelques millions d’Euros, même si l’objectif global reste de vendre certains navires au démantèlement comme sont parvenus à le faire nos homologues britanniques avec la remontée actuelle des cours de métaux...
Va-t-on vers des filières françaises propres aux matériels militaires ?
La problématique est que, face à un tissu industriel européen déjà existant, les tonnages militaires n’appelleraient pas à eux seuls a priori de politique industrielle spécifique par rapport au jeu concurrentiel européen.
Mais, dès lors que les bases navales doivent servir en priorité au soutien et au maintien en condition des navires de la marine, vers quelles installations industrielles iront nos navires à démanteler ? Si l’on n'y prend pas garde, les chantiers déjà existants en Europe, bénéficiant déjà de synergie industrielle avec le recyclage civil et de coûts horaires plus faibles qu’en France démantèleront tous nos navires de surface.
La création de quelques dizaines d’emplois en France pour démanteler une part de nos navires pendant une dizaine d’année n’est-elle pas quand même un enjeu ? Gardons-nous d’appréciations trop rapides au seul critère de coûts directs des démantèlements en période de chômage ! Le rapport de la mission parlementaire de Monsieur Pierre Cardo apportera son éclairage sur ces questions.
Ayons aussi à l’esprit que, au delà du caractère affectif que l’on peut garder pour nos vieilles coques de surface, il est souhaitable que nos coques de sous-marins soient déconstruites en France pour des raisons certes toutes aussi affectives mais surtout au titre de la protection de notre technologie dans le domaine de la propulsion et de la dissuasion nucléaire.
Le cas spécifique des munitions mérite aussi une analyse particulière au titre de la sécurité des munitions, leurs éléments pyrotechniques mais aussi du contenu technologique. Cela pourrait justifier une filière française judicieusement dimensionnée et capable aussi de gagner des parts de marché sur le créneau du démantèlement international : les stocks à éliminer dans certains pays ne manquent certes pas !
Quant aux aéronefs, véhicules terrestres et déchets électroniques militaires, les tonnages et technologies en jeu ne permettent raisonnablement pas d’envisager des filières spécifiques d’autant que l’avantage économique probable à les démanteler au plus près de leur site de stockage conduira naturellement à fournir de la charge, en France pendant 10 ans, pour environ une cinquantaine d’emplois. Les industries de service à l'environnement sont bien placées dans ce domaine et peuvent créer des synergies avec les démantèlements de matériels civils.
Peut-on ou doit-on mutualiser les moyens de démantèlement ou de destruction au niveau mondial ou européen ?
Chaque pays d’Europe a ses propres stocks et flux de matériels à éliminer. Chacun a sa propre organisation pour traiter la question et les priorités sont encore diversement appréciées. Des échanges d’informations ont vu le jour dans le cadre de l’OTAN. Son agence, d'entretien et d'approvisionnement la NAMSA est déjà prestataire de service pour détruire les mines terrestres anti-personnel, et démanteler des munitions conventionnelles. Elle pourrait peut-être demain proposer ses services pour mutualiser les démantèlements de navires, véhicules et aéronefs. Cette prestation de service viendrait alléger la charge des services de soutien dans la contractualisation et le suivi des opérations de démantèlement.
En guise de conclusion
Bien que les matériels militaires ne représentent pas un volume important et que leur démantèlement ne suppose pas la création de nombreux emplois ni d’avancées technologiques particulières, ces démantèlements peuvent revêtir des aspects de sensibilité particulière en période de rareté de création d’emplois et en matière de protection de notre savoir faire technologique. Ces aspects suggèrent une réflexion nuancée sur la juste part à démanteler en France."
Article : SLG/BB 3B Conseils
Sources : 3B Conseils
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vendredi 14 mai 2010
En Côte d’Ivoire, l’armée au secours de la forêt

YAMOUSSOUKRO (Côte d’Ivoire) – 14/5/10 – 3B Conseils - La déforestation et l'exploitation des parcs et réserves en Côte d'Ivoire a atteint une zone critique, poussant le ministre ivoirien de l'environnement et des eaux et forêts à tirer la sonnette d'alarme.
Pour enrayer la machine, plusieurs réflexions ont été menées au cours des rencontres entre les autorités en charge du secteur, lesquelles ont abouti à des décisions comme celle de solliciter l'Armée pour renforcer les agents des eaux et forêts sur le terrain.
"En 1960, il y avait 16 millions d'hectares de forêts en Côte d'Ivoire. Aujourd'hui, il ne reste que deux millions d'hectares.", a déploré le ministre, M Karim Fadiga, lors d'une rencontre avec le chef d'état- major des forces de défense et de sécurité (FDS) le général Philippe Mangou. Celui-ci a par ailleurs ajouté que malgré les lois prises, des individus continuent d'agresser les parcs et réserves du pays. Pour le ministre, les agents des eaux et forêts, seuls, n'arrivent plus à sécuriser le patrimoine forestier ivoirien, d'où "l'appui nécessaire" des militaires pour sauver ce "joyau naturel".
L'Armée s'est ainsi résolue à agir aux côtés du Ministère de l'environnement et des eaux et forêts, dans le but de préserver les forêts ivoiriennes.
Les autorités prévoient dans les jours à venir une dernière campagne de sensibilisation, avant de passer à la phase de répression des occupants illégaux et braconniers qui détruisent les forêts classées, parcs et réserves du pays.
Article OA 3B Conseils
Source : Sous le Manguier
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jeudi 13 mai 2010
Destruction de plus de 450.700 mines datant de la Guerre d’Algérie

NAAMA (Algérie) - 13/5/10 – 3B Conseils - Au total 450.753 mines de l'ère coloniale ont été déterrées et détruites entre le 27 novembre 2004 et le 31 mars dernier par les unités de l'Armée nationale populaire (ANP), a indiqué à Naama le secrétaire général du Comité interministériel de suivi de l'opération de déminage et de l’application de la convention d’Ottawa, le colonel Hocine Gharbi.
''L'opération de déminage menée par l'ANP entre 1963 et 1988, et qui a permis la destruction de 8 millions de mines anti personnel plantées par la France coloniale, a été redynamisée le 27 novembre 2007'', a indiqué le colonel Gharbi dans son exposé, présenté lors des travaux de la conférence nationale sur les victimes des mines anti personnel qui s'est tenue à Naama. Près de 11 millions de mines anti personnel et antigroupes ont été disséminées, entre 1954 et jusqu'à la date du cessez-le-feu le 19 mars 1962, le long des lignes électriques Challe et Morrice sur les bandes frontalières Ouest et Est du pays. Le SG du comité de déminage a indiqué que "l'Algérie a réalisé un grand progrès dans le déminage au titre de la convention d'Ottawa qui s'est soldé par la destruction de 159.080 engins meurtriers".
- L’objectif est d’arriver à zéro mine d’ici à 2012.
- 1,3 mine par personne enfouie entre 1956 et 1962.
- Les mines ont fait 2.329 morts et 3.236 blessés.
La menace reste cependant persistante, insiste le représentant de l’ANP tout en précisant que les frontières algériennes regorgent encore d’un nombre important de mines anti personnel, anti groupe et de bombes éclairantes. L’Algérie s’est engagée « avec conviction et détermination » à mettre en œuvre les dispositions de la convention d’Ottawa qu’elle a ratifié en 2001. «L’objectif est d’arriver à zéro mine d’ici 2012», précise M. Ghourabi qui montre cependant les difficultés constatées sur le terrain, et ce, en dépit de l’expérience acquise à travers trois décennies de déminage « nous sommes parfois obligés de reprendre l’opération au niveau de terrains nettoyés, et ce, afin d’écarter tout risque ou danger sur la population », affirme-t-il.
''La dépollution des régions minées, et en appui, la sensibilisation sur les séquelles des déflagrations de ces engins est notre priorité", a soutenu le même responsable.
Il a ajouté, à ce titre, que l'ONG des Invalides sans Frontières vient de lancer, en coordination avec le Centre International de Déminage de Genève, une campagne de dépollution des régions des mines pour atteindre l'objectif d'une équation de ''zéro mine, zéro victime''.
A en croire le bilan du comité de déminage, l'opération de déminage est coûteuse, oscillant entre 3 et 128 Dollars l'engin, en plus de la prise en charge médicale et psychologique de l'invalide estimée à 2.700 Dollars, et des pensions mensuelles débloquées aux victimes par le Ministère des Moudjahidine.
Article : OA 3B Conseils
Source : lesnews.tk ; centre d’information des Nations Unies
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mercredi 12 mai 2010
Biodiversité sur les terrains militaires
PARIS (France) - 12/5/2010 - 3B Conseils - Dans le cadre de l'année de la biodiversité, deux conventions de gestion écologiques viennent d'etre signées par le ministère de la défense.
- Une convention signée avec le Conservatoire régional des espaces naturels (CREN Midi-Pyrénées), l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la Direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement (DREAL) sur le camp de Caylus le 29 avril 2010.La convention vise à organiser la préservation et laNgestion des enjeux écologiques et géologiques du site tout en maintenant les activités militaires duNcamp. Concrètement, cette convention facilitera les échanges, les militaires s'engageant à informer leurs partenaires des projets menés sur les « zones d'intérêts écologiques et cynégétiques » et à mettre à la disposition des scientifiques, les données nécessaires à la réalisation de leurs études… Ces partenaires s'engageant pour leur part à mettre leur expertise à la disposition de l'armée « pour contribuer à la sauvegarde de la diversité biologique, de la faune sauvage et de ses habitats sur le terrain militaire ». Un accord de confiance donc sachant que la présence de ces experts civils dans cette enceinte militaire sera facilitée. « Un tournant dans l'engagement pro environnemental de la Défense », assure l'armée… « une première en Midi- Pyrénées » se félicitent tous les acteurs du dossier puisque seulement deux conventions de ce type ont pour l'heure été signées… en Aquitaine.
- Une convention avec le directeur du conservatoire Rhône-Alpes des espaces naturels (Cren) sur la base du Mont-Verdun.
Ces conventions ont pour objet de mieux prendre en compte la biodiversité sur les terrains dans le cadre de plans de gestion écologiques.
Le 2 juin 2010, le ministère de la défense organisera la 1ère rencontre défense biodiversité à Paris. Cette réunion aura pour objet d'échanger sur les actions déjà engagées en faveur de la biodiversité sur les terrains militaires avec le MEEDDM , l'ONF, l'ONCFS et la Fédération des conservatoires des espaces naturels.
Article : Ministère de la Défense / SLG
Source : MinDef /
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mardi 11 mai 2010
Marée Noire : US Army en renfort

DELTA DU MISSISSIPPI (Etats-Unis) — 11/5/10 - 3B Conseils - Alors que des premiers fragments de pétrole ont atteint jeudi soir le littoral de la Louisiane, où l’état d’urgence a été déclaré comme en Floride sur fond de mobilisation, l'armée américaine semblé en peine pour endiguer cette catastrophe écologique.
Le secrétaire à la Défense Robert Gates a approuvé la mobilisation de deux avions cargos C-130 Hercules de l’armée de l’air afin de larguer des produits chimiques sur la nappe de pétrole, mission dans laquelle sont déjà engagés des avions civils.
La Marine a elle envoyé des équipements et décidé de faire de deux ses bases dans le Mississippi et en Floride des zones de transit. Elle a envoyé quelque 18 kilomètres de barrages flottants pour tenter d'arrêter le pétrole ainsi que des systèmes de récupération des hydrocarbures et a déployé une équipe de 50 sous-traitants sur les côtes du Mississippi, selon un de ses porte-parole, Myers Vasquez.
La Garde nationale doivent envoyer des équipements pour participer aux opérations.
Le gouvernement fédéral s’attache à déterminer le rôle que doit jouer l’armée dans les opérations de nettoyage, dont le coût incombera entièrement à BP. Barack Obama a envoyé sur place trois membres de son administration, dont la secrétaire à la Sécurité intérieure Janet Napolitano, pour superviser les opérations.
La nappe qui avance vers les côtes est cinq fois plus importante que ce qui avait été estimé initialement. Selon des responsables du gouvernement, le puits, qui se trouve à 65km au large, déverse environ 795.000 litres par jour, dans les eaux du golfe du Mexique.
A ce rythme, la catastrophe pourrait éclipser la pire marée noire de l’histoire des Etats-Unis : en mars 1989, 42 millions de litres de brut s’étaient déversés dans les eaux du détroit du Prince William en Alaska à la suite du naufrage de l’’’Exxon Valdez".
Article SLG 3B Conseils
Source : Bellacio
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lundi 10 mai 2010
Découverte d'une décharge de l'armée oubliée depuis 30 ans

AMAY (Belgique) - 10/5/10 - 3B Conseils - La grande muette démasquée. Il y a quelques semaines, des travaux sur l'ancien site militaire du bataillon du génie d'Amay, près de Huy, ont permis la mise au jour d'une décharge sauvage, laissée sur place par l'armée.
C'est en creusant le sol afin de construire une station d'épuration que l'Association intercommunale pour le démergement et l'épuration de la province de Liège, l'AIDE, a découvert la décharge illégale. On a constaté qu'il y a avait des déchets anormaux dans le sol, des objets métalliques, des barbelés, des déchets ménagers. C'est une décharge oubliée depuis trente ans.
Les déchets sont pour l'instant stockés dans la base militaire voisine. Selon le lieutenant colonel Godnik, il n'y a pas d'inquiétude à avoir. Pour lui, le crassier une fois déblayé n'aura aucune conséquence sur l'environnement,. La décharge a servi dans les années 60/70 à enfouir des déchets métalliques, des huiles, des hydrocarbures et d’autres produits polluants.Cette décharge cachée ne serait pas un cas unique
Malgré les 1000 mètres cubes d'ordures enfouies, la police de l'environnement a annoncé qu'elle n'infligera pas d'amendes à l'armée pour pollution car le responsable se chargerait lui même de l'évacuation.
Vidéo ICI
Article : SLG 3B Conseils
Sources : RTBF.be
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mercredi 5 mai 2010
Innovations : une usine portable de dessalement et une main robotique pour environnement radioactif

PARIS (France) – 5/4/10 – 3B Conseils - Sung Jae Kim et le professeur Jongyoon Han, du département d’ingénierie électrique et d’informartique du MIT, et leurs collègues coréens ont développé un modèle portable d’usine de dessalement alimentée à l’énergie solaire ou sur pile Le système éliminerait également les virus et bactéries contenus dans l’eau.
La méthode employée, la polarisation de concentration, repose sur la physique des microfluides et utilise des rubans synthétiques de silicone pour produire 15 litres d’eau par heure. Ce système sépare les sels et les microbes de l’eau en les repoussant électrostatiquement de la membrane sélective. L’eau ne traverse donc jamais une membrane comme dans les autres systèmes, ce qui évite les problèmes d’encrassement et supprime la nécessité d’exercer une forte pression. Les chercheurs souhaitent produire 100 unités pour démontrer les propriétés de leur système. La commercialisation n’est pas attendue avant 2 ans. Une innovation qui pourrait être utilisée par les armées en campagne.
Par ailleurs, le Shadow Robot Company a développé une main robotique qui reproduit les mouvements d’un opérateur portant un gant sensible à quelques centaines de mètres de la bombe à désamorcer. Son entrée en service est prévue d’ici deux ans également. La société développerait également des membres robotiques pour environnements radioactifs.
Article : SLG 3B Conseils
Sources : Armée du futur / Science Daily, « New Approach to Water Desalination Could Lead to Small, Portable Units for Disaster Sites or Remote Locations »
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mardi 4 mai 2010
Opération de déminage au cap Gris-Nez

GRIS-NEZ (France) - 4/4/10 - 3B Conseils - Une bombe anglaise de près de 500 kg a été découverte sur l'estran en contrebas du site du cap Gris-Nez et nécessite l'intervention des plongeurs démineurs de la marine nationale. Cette opération se déroulera le lundi 10 mai 2010 de 14h30 à 17h00.
L’opération consistera à neutraliser le système de mise à feu de la bombe avant son déplacement par un hélicoptère de la marine nationale vers le point de pétardement, au large du Cap Gris-Nez (3000 m). Les plongeurs démineurs procéderont ensuite au contreminage sous-marin.
D’importantes mesures de sécurité seront prises :
- un périmètre de protection de 1500 mètres sera établi et tenu par la gendarmerie nationale, la population sera mise à l'abri. Les habitations situées dans un périmètre de 800 mètres seront évacuées et la population présente dans un périmètre compris entre 800 mètres et 1500 mètres sera confinée ;
- la circulation et l’accès à la plage seront interdits ;
- le trafic aérien sera interdit dans la zone en deçà d’une altitude de 4700 pieds ;
- un arrêté du préfet maritime établira par ailleurs un périmètre de sécurité en mer de 1500 m lors de la neutralisation de la bombe sur l’estran, puis de 3000 mètres autour du point de pétardement sous-marin (police de la navigation assurée par une vedette de gendarmerie maritime) ;
- situé à proximité, le CROSS Gris-Nez sera évacué. La continuité de ses missions sera assurée de manière transparente pour les usagers de la mer.
Un poste de commandement sera mis en place à la mairie d'Audinghen durant la durée des opérations. Une cellule presse y sera également mise en place.
Article : SLG 3B Conseils
Source : Portail des sous marins
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lundi 3 mai 2010
Pour un "nettoyage général" dans le secteur russe de l'Arctique

MOSCOU (Russie) - 3/5/10 - 3B Conseils - Le premier ministre russe a insisté sur la nécessité d'un "nettoyage général" dans le secteur russe de l'Arctique lors de sa visite sur l'île Terre d'Alexandra, dans l'océan Arctique, ont annoncé son service de presse et la Société géographique de Russie.
"La réduction des activités militaires après la chute de l'URSS a laissé dans ce secteur des montagnes de ferraille, dont 40.000 à 60.000 tonnes de carburant-lubrifiant sont "stockées" très conventionnellement. Le niveau de pollution est six fois plus élevé que la norme admissible", a déploré le premier ministre.
"Cette opération doit être effectuée par l'Etat en coopération avec des entreprises privées. Mais c'est à l'Etat qu'il appartient d'accomplir les premiers pas", a indiqué M.Poutine.
Selon une expédition de prospection géologique qui a travaillé dans l'archipel François-Joseph entre 1995 et 2005, l'armée y avait laissé au début des années 1990 jusqu'à 250.000 fûts contenant 40.000 à 60.000 tonnes de produits pétroliers, plus de 1 million de fûts vides, des avions, des radars, des véhicules et des constructions métalliques.
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Sources : Ria Novosti
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