BREST (France) – 12/01/2009 – 3B Conseils - Ouest France indiquait la semaine dernière que la Commission européenne donne une « très bonne note » à la Marine nationale pour la façon dont elle gère le dossier du démantèlement de l’ex-Clemenceau. « Je vous félicite d’avoir mené à bien ce dossier en conformité avec les textes applicables aux transferts transfrontaliers de déchets (…) Le recensement précis des matériaux dangereux présents à bord de la coque ainsi que votre souci d’assurer une traçabilité de tous les flux de déchets générés lors du démantèlement vers des installations dûment autorisées me semblent particulièrement bienvenus », écrit le directeur de l’Environnement, Jos Delbake, à Jean- Michel Labrande, directeur central du Service de soutien de la flotte (SSF).
Lundi dernier, une quinzaine de plongeurs de la Marine ont débuté le grattage de la coque de l’ancien porte-avions Clemenceau pour éliminer les algues et les concrétions qui s’y trouvent. Le Télégramme relevait qu’« alors que les plaisanciers ou les marins-pêcheurs doivent faire caréner leur bateau sur des cales à récupération pour eaux souillées, la Marine nationale gratte la coque de l’ex-Clemenceau (260 m) au cœur de sa rade-abri, à Brest, sans mesure de protection particulière, une rade-abri directement reliée au fragile écosystème de la rade de Brest. (…) Les réactions n’ont pas tardé ». L’AE2D « a découvert avec stupeur la technique utilisée par la Marine (…) un véritable cas d’exception pour un navire qui se doit la plus grande exemplarité sur le plan écologique ».Jean-Paul Hellequin, le porte-parole de l’association Mor Glaz estime que ce « grattage » s’apparente à du « bricolage ». « L’ancien porte-avions devait passer en cale sèche ! On aurait ainsi montré qu’on avait les moyens de le démanteler à Brest. Comment expliquer ce que fait la Marine nationale aujourd’hui quand on poursuit et fait payer des capitaines de cargo ou de bateau de pêche pris à polluer en mer ? Et que fera-t-on des tonnes d’eau contenues dans les ballasts de ce vieux Clem ? ».
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : DICOD / Le Télégramme / Ouest France / 3B Conseils
lundi 12 janvier 2009
Q790 : bonne note de la Commission européenne malgré la polémique
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vendredi 9 janvier 2009
Zone exempte d'armes nucléaires en Asie centrale
ASTANA (Kazakhstan) – 9/1/2009 – 3B Conseils - L’Asie centrale, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Turkmenistan et Uzbekistan, est devenue un zone exempte d’armes nucléaires après ratification par le sénat Kazakh le 11 décembre 2008 du traité de Semipalatinsk. L'utilisation ou le déploiement d'armes nucléaires y est bannit. Les Etats s'engagent, pour une durée illimitée, à ne pas développer, acquérir, tester ou posséder des armes nucléaires. Pour l’ONU c’est un « moyen de stabilisation régionale ». Le Traité a été signé le 8 septembre 2006 au Polygone nucléaire de Semipalatinsk, un ancien site d'essai nucléaire de l'URSS, situé au Kazakhstan.
Il existe quatre zones exemptes d'armes nucléaires : l'Antarctique (Traité sur l'Antarctique signé en 1959, entré en vigueur en 1961), l'Amérique latine et les Caraïbes (Traité de Tlatelolco signé en 1967 et entré en vigueur en 1969), le Pacifique Sud (Traité de Rarotonga signé en 1985 et entré en vigueur en 1986), l'Asie du Sud-Est (Traité de Bangkok signé en 1995 et entré en vigueur en 1997). Carte : ICI
En vertu de l’Article VII du TNP, qui préserve le droit des États de conclure des traités instituant des zones exemptes d’armes nucléaires, ces alliances peuvent apporter la réponse au succès futur de la non-prolifération nucléaire et du désarmement.
Le texte du traité de Semipalatinsk ICI
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : AEPI / 3B Conseils
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jeudi 8 janvier 2009
Le Brésil au Conseil de sécurité de l’ONU ?

BRASILIA (Brésil) – 9/1/2009 – 3B Conseils - Lors de sa visite de deux jours au Brésil, le 22 et 23 décembre 2008, pour le sommet France-Brésil et UE-Brésil, Nicolas Sarkozy a signer avec Lula, le président du Brésil, de nombreux contrats d'armement. Le Brésil, pays émergent, prend une place de plus en plus importante dans les affaires internationales. Il souhaite donc obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour diriger les questions environnementales. Cette demande a été fortement soutenue par Nicolas Sarkozy lors de sa visite au titre de Président de l’Union Européenne.
Le Brésil a annoncé que son nouveau plan stratégique de défense donne une place importante à la protection de l‘environnement et à la sécurité énergétique.
En prévision de ce changement potentiel, les militaires pourraient se préparer en incluant une composante environnementale dans leurs programmes.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : AEPI / Reuters / International Herald Tribune / 3B Conseils
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mardi 6 janvier 2009
Q790 : départ reporté
BREST (France) – 6/1/2009 – 3B Conseils – D’après Le Télégramme, la Marine nationale espère que l’ex-Clemenceau quittera Brest dans la marée de fin janvier, mais ce n’est « pas gagné ». « Globalement tout le monde est pressé de voir cette vieille coque partir, de voir se refermer cet interminable dossier, d’en finir avec un bateau pour lequel, une fois n’est pas coutume, on a essayé de bien faire. (…) Tous sauf une poignée d’irréductibles rangés derrière l’association Agir pour l’environnement et le développement durable (AE2D). Justement, pour eux, le bras de fer continue. Alors que la Marine table sur les gros coefficients de marée du mois de janvier pour faire appareiller le convoi (…), les opposants gardent sous le coude un référé suspension qu’ils décrocheront à quelques heures de son appareillage. (…) En plus du premier recours contre l’autorisation d’exportation de matériel militaire, ils gardent leur dernière cartouche : un référé suspension qui clouera le bateau à quai pour au moins quelques jours supplémentaires ». « En tout état de cause », conclut le quotidien, « la prochaine grande marée visée par la Marine nationale sera difficilement la bonne. (…) alors, il faudra attendre la mi-février pour des coefficients à nouveau suffisants, mais il faudra également que la météo soit de la partie tout au long du trajet, estimé à quatre jours ».
A noter : l’association AE2D organise, en partenariat avec Mor Glaz et l'UD CGT, une table ronde/débat : « Filière de démantèlement des vieux navires militaires et civils : une perspective pour Brest », le jeudi 15 janvier 2009 à la salle municipale de la maison des syndicats place Édouard MAZE à Brest. Programme :
18h00 – 20h00 : Projection d'un film-reportage, produit par FR3, sur l'odyssée de l'ex-Clemenceau, puis débat et échange avec l'association 'Friends of Hartlepool' qui s'est opposée à la venue de la coque Q790 sur le territoire Britannique.
20h30 – 23h00 : Débat avec les décideurs politiques, les membres de la société civile, les entreprises, les syndicats, les ONG, les associations écologistes ...
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : DICOD / Le Télégramme / AE2D / Agence Bretagne Presse / 3B Conseils
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lundi 5 janvier 2009
Natura 2000 en mer : avis négatif de la Défense pour la rade d’Hyères

HYERES (France) – 5/01/2009 – 3B Conseils – Le quotidien Var Matin relève que la rade d'Hyères est soumise à l'arbitrage interministériel pour son inscription dans le réseau Natura 2000. Le site a été proposé au ministère de l'Écologie par le préfet maritime après les expertises du Muséum d'histoire naturelle et les concertations d'usage, mais assorti d'un avis défavorable des autorités militaires. Et le quotidien de souligner : « le problème ne viendrait pas du centre d'essais militaires du Levant, mais d'une zone réservée dans la rade aux « pétardements » de munitions anciennes, selon le jargon de la Marine nationale. Ces déminages y sont effectués hors période estivale, sur un lieu utilisé depuis longtemps à cet effet. » La préfecture maritime précise : « Au préalable, avant toute opération de ce type, il y a des processus d'effarouchement des cétacés, notamment des dauphins. Une étude a été faite pour déplacer cette zone, mais on s'est aperçu que la rade d'Hyères et sa ceinture permettaient de limiter la propagation des ondes. Nous sommes sur de petits fonds, protégés par les îles. L' Union européenne acceptera peut-être des dérogations ».
La rade d’Hyères constitue le plus grand herbier français de posidonies - habitats prioritaires - composé d'une mixité de milieux très riches, sur le secteur des trois caps et des îles. De nombreuses épaves sous-marines, parfois très anciennes (grecques, étrusques, romaines, gauloises), jalonnent les fonds de la rade d’Hyères et de nombreux forts, tours et batteries, construites sur les îles d'Hyères entre le XVIème et le XVIIIème siècle, confirme le rôle hautement stratégique et la forte activité économique et militaire du site à cette époque. Pour plus d’informations sur l’aménagement de la rade d’Hyères : sixième et dernier chapitre de la thèse de doctorat d’Odile Jacquemin consacré à l’histoire du paysage hyérois dans le Var : Hyères et la rade, la formation d’un paysage urbain entre terre et mer, de 1748 à nos jour.
Conformément à ses engagements, la France a transmis à la Commission européenne les premières propositions de sites constituant le réseau des 76 sites « Natura 2000 en mer » français (29 ZPS au titre de la Directive Oiseaux, 47 pSIC au titre de la Directive Habitats, faune, flore).
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Var Matin / Natura 2000 / 3B Conseils
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vendredi 2 janvier 2009
L’éco-conception et la construction navale

PARIS (France) – 2/01/2009 – 3B Conseils – Mer et Marine publiait le 22 décembre un article sur l’éco conception sous le titre « L'éco-conception : Avenir de la construction navale ? ». Il présente le « projet ambitieux mené par plusieurs industriels des Pays-de-la-Loire (…) pour financer [à hauteur de 300 000€] le développement d'un outil commun permettant de déterminer le profil environnemental d'un navire » et de citer ces industriels : STX France, DCNS, les chantiers Baudet, Saint-Nazaire Marine, le Bureau Veritas, Ship Studio, Auxitec Ingénierie, MYG Decking, Protecflam et Soreel alliés au Conseil régional et à l'ADEME. Mer et Marine indique : « Baptisé Sustainable Ship Design (SSD), le projet a abouti à la création d'un logiciel permettant de déterminer l'impact du navire sur l'environnement sur l'ensemble de son cycle de vie. » Grâce à ce logiciel, quatre études de cas ont été réalisées sur un paquebot du type MSC Musica, une frégate du type La Fayette de DCNS, une vedette à passagers (Ship Studio), et le voilier de charge développé par la Compagnie Maritime de Transport à la Voile. « Le projet SSD présente un intérêt stratégique car il permet la mise en commun de données entre les entreprises d'une même filière. Il constitue une des premières approches globales d'évaluation et de réduction des impacts environnementaux d'un navire», explique Neopolia.
Mer et Marine présente aussi le projet Ecoship de DCNS qui vise à réduire de moitié l’impact environnemental, tout en amortissant les surcoûts générés sur une période de cinq ans. Un ingénieur de DCNS explique : « Dans le cycle complet, 80% de l'impact environnemental se trouve dans la période d'exploitation, notamment au niveau du carburant, mais il faut aussi tenir compte des autres aspects pour réaliser le maximum de gains. Nous menons donc une recherche systématique de solutions » L’Ecoship est équipé « d’une coque en aluminium, plus légère et donc nécessitant moins de puissance propulsive. Pour diminuer la consommation électrique, les ingénieurs ont repris la technique des échangeurs double flux, permettant au navire de se chauffer par lui-même. Un important travail a également été mené sur l’hydrodynamisme et l’aérodynamisme. Les formes sont optimisées pour réduire la résistance ou même se servir de la force du vent grâce à des rétractables. »
L’éco-conception consiste à prendre en compte tout le cycle de vie du produit (depuis l’extraction de matières premières jusqu’à son élimination en fin de vie) et tous les critères environnementaux (consommations de matières premières, d'eau et d’énergie, rejets dans l’eau et dans l’air, production de déchets...).
Vous pouvez lire l’article de Mer et Marine : ICI
La troisième conférence « Défense et Environnement : une nouvelle manière de penser » se tiendra le 13 mars 2009 à Paris. Une table Ronde, « Environnement et Industries de défense : aujourd’hui et demain », abordera, entre autres, le problème de la compétitivité de l’éco-conception. Le programme complet de la conférence et les inscriptions seront bientôt disponibles.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Mer et Marine / DCNS / 3B Conseils
Photo (Mer et Marine) : L’Ecoship de DCNS
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mardi 30 décembre 2008
Tricastin : Démantèlement de la butte de la discorde
TRICASTIN (France) – 30/12/2008 – 3B Conseils – Selon Aujourd’hui en France « la butte contenant des déchets radioactifs d’origine militaire située sur le site nucléaire du Tricastin (Drôme) va être démantelée ». Interrogé sur RMC Info le délégué à la sûreté nucléaire de la Défense, Marcel Jurien de la Gravière, souligne : « les travaux de couverture vont démarrer, ils vont même, je pense, être réalisés dans le courant 2009. Les travaux même d’extraction, d’enlever la terre et d’extraire les anciennes barrières de diffusion, les fluorines et autres déchets qui sont là-dedans, cela va démarrer probablement fin 2010, début 2011 pour durer deux ans. L’évacuation des déchets se fait comme toutes les évacuations de déchets aujourd’hui et dans les conditions où se font aujourd’hui tous les transports de déchet en France ».
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2008, une quantité d’uranium (entre 30 et 74 kg) provenant de l’usine Socatri (filiale d’Areva), a été accidentellement déversés dans les eaux des rivières la Gaffière et le Lauzon. Socatri, installée sur le site nucléaire du Tricastin est chargée de l'assainissement et de la maintenance des composants, du matériel et des effluents d'Eurodif - l'usine d'enrichissement de l'uranium naturel. L’usine travaille aussi pour l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) et EDF. Cet incident a été classé provisoirement au niveau 1 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (équivalant à une « anomalie de fonctionnement ») par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). L’état général de pollution sur la zone, et certaines concentrations en uranium ne sont pas expliquées. L'hypothèse d'une pollution ancienne de la nappe due aux déchets d'une usine militaire d'enrichissement d'uranium ayant fonctionné de 1964 à 1996 est apparue.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : DICOD / Aujourd’hui en France / RMC Info / 3B Conseils
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lundi 29 décembre 2008
Q790 : Nouvel obstacle au départ de l’ex Clemenceau
BREST (France) – 29/12/2008 – 3B Conseils – Tous les quotidiens se font l’echo de la découverte de parasites sur la coque de l'ex-porte-avions qui ne sera accepté en Angleterre, pour être démantelé, que lorsqu'il sera nettoyé. «Il y a un problème d’espèces étrangères sur la coque», a expliqué le capitaine Jerry Drewitt, responsable des ports de Tees et Hartlepool (nord-est de l’Angleterre). «Une algue asiatique, la laminaria japonica, et un mollusque originaire d’Amérique du nord, la crépidule, ont été découverts sur le fond de la coque. Comme ces deux espèces ne sont pas présentes au Royaume-Uni à l’heure actuelle, l’Agence de l’environnement a dit que la coque devait être nettoyée avant que le navire puisse venir ici», a poursuivi M. Drewitt. D’après la préfecture de Brest, les «algues brunes» et les crépidules d’une espèce différente de celles présentes dans le biotope britannique seront «grattée(s) début janvier», ce qui ne devrait pas «prendre plus de quatre jours» dans le cadre des travaux de préparation de la coque.
David Rajjou, l’avocat de l’association brestoise AE2D, a annoncé qu’il demandera, ce jour, la désignation d’un expert judiciaire indépendant. Le Télégramme rapporte ses propos « Cette découverte valide le cœur de notre recours contre la décision de la Drire (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) autorisant l’exportation du navire-déchet vers l’Angleterre. Après la décision de la Drire, qui dépend, je le rappelle, du ministère de l’Environnement, on nous avait assuré qu’il n’y avait aucun problème, que tout était clair... On voit le résultat ! Nous ne faisons pas confiance au communiqué de la Marine nationale au sujet du grattage annoncé et nous réclamons qu’une étude fouillée soit menée ». Jean-Paul Hellequin, de l’association Mor Glaz, ajoute : « Une fois de plus, le départ de l’ex-Clemenceau est différé, pour des raisons qui vont faire rire l’ensemble de l’Union européenne (…) Nos amis britanniques, doivent savoir qu’il y a encore plus grave que ces "parasites" sous la coque. Il y a aussi de grandes quantités d’amiante et d’autres produits toxiques qui ne pourront être traités à Hartlepool. (...) Nos amis d’outre-Manche doivent refuser l’arrivée de cette coque chez eux et prendre enfin conscience que d’accepter ce déchet militaire, serait accepter de traiter, dans le futur, les déchets de ceux qui ne veulent pas le faire chez eux. (...) Une solution existe pour déconstruire l’ex-Clemenceau en France, voire même à Brest ».
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : AFP / Libération / Le Télégramme / 3B Conseils
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mercredi 24 décembre 2008
Erasmus militaire

PARIS (France) – 24/12/2008 – 3B Conseils - Le 14 décembre, le ministre de la défense Hervé Morin, a annoncé à Coëtquidan, la mise en place d’un programme d’échanges qui permettrait aux élèves officiers européens « d’accomplir une partie de leur formation dans un autre pays que le leur » (Le Bien Public). Le quotidien régional souligne que « selon la Défense, le futur Erasmus militaire "vise à renforcer la capacité des armées européennes à travailler ensemble". Bruxelles va étudier et comparer les formations des officiers dans l’ensemble des pays de l’Union, et développer des "modules de formation" communs, ainsi qu’un système d’équivalences pour la formation militaire de base ». Selon lui, Hervé Morin, l’idée de ce nouveau programme « est l’idée de partage d’une défense commune, de cadres qui sont aussi des citoyens. Au delà, c’est développer une conscience européenne ». FranceSoir soulignait, pour sa part, que l’Erasmus militaire est « séduisant sur le papier mais plus délicat à mettre en œuvre », précisant que pour l’heure « aucun calendrier précis n’avait été arrêté », ni aucun coût chiffré. Patrice Bouveret, président de l’Observatoire des armements, interviewé par RFI, souligne le caractère non obligatoire de l’Erasmus militaire appelé à se développer « sous une forme d’accords volontaires » entre pays membres de l’Union européenne.
On peut souhaiter qu’un module de formation aux questions environnementales soit créé afin de sensibiliser le monde de la défense aux problématiques environnementales.
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : Le Bien Public / DICOD / 3B Conseils
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mardi 23 décembre 2008
Arrivée de la Coque Q790 en Angleterre : deux dates envisagées en janvier

BREST (France) – 23/12/2008 – 3B Conseils – La Coque Q790 devrait être transférée vers le port d’Hartlepool en Angleterre « après les fêtes de fin d’année afin de bénéficier des conditions optimales (météo et marées) pour une opération de cette ampleur » selon la Marine nationale. La commission interministérielle d’exportation des matériels de guerre a autorisé ce transfert. « L’ancien porte-avions dispose désormais de tous les agréments administratifs nécessaires pour rejoindre le chantier de démolition de l’industriel Able UK » (Ouest France). Par ailleurs, les travaux de dragages sur le chenal donnant accès au chantier de démolition sont achevés. Selon le capitaine Jerry Drewitt, commandant des ports de Tees et Hartlepool, cité par le Hartlepool Mail : « Le navire arrivera seulement quand cela pourra se faire en toute sécurité. Il y a deux fenêtres en janvier, les 8-9 et les 25-26 janvier. Cela dépend de la marée et de la lumière du jour. » Le Télégramme rappelle pour sa part que l’association AE2D a encore la possibilité de bloquer ce départ en déposant un référé suspension « qui immobiliserait physiquement le navire à Brest ». Le Ouest France, indique qu’à Brest, « la préparation de la coque pour le remorquage a commencé depuis une dizaine de jours. »
Article : SLG 3B Conseils
Documents de référence : DICOD / Ouest France / Le Télégramme / Mer et Marine / 3B Conseils
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