
PARIS (France) - 06/04/2011 - 3Bconseils.Le 31 janvier 2011 s'est tenu le premier Atelier du Centre d'études stratégiques aérospatiales (CESA) dans le cadre de sa mission de recherche et de rayonnement.
Le général de brigade aérienne Gilles Lemoine a exposé l'engagement de l'armée de l'air qui s'inscrit dans une démarche volontaire au quotidien en ce qui concerne le développement durable.
Le Commandant Dominique Leroy, directeur du bureau environnement du Ministère de la défense (DMPA) a rappelé les différentes actions menées depuis plus de 3 ans et les engagements du ministre à les poursuivre.
Le lieutenant Elodie Bonin-Laurent a rappelé que Défense et environnement vont de pair et ont pour but de défendre l'intégrité et la qualité du territoire.
Les trois volets du développement durable (social, économique et environnemental) ainsi que le plan d'action environnement du ministère de la défense ont été présentés à l'occasion de ce premier Atelier.
Vous pouvez consulter le compte-rendu et l’intégralité des restitutions des actes de cet Atelier du CESA ici.
Article MG 3B Conseils
Source : CESA
mercredi 6 avril 2011
Le développement durable, un enjeu pour l'armée de l'air
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mardi 15 mars 2011
Japon vers le scénario catastrophe ?
De minutes en minutes la situation devient de plus en plus préoccupante et désormais sur place, selon l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) la radioactivité s'échappe "directement" dans l'atmosphère au niveau du site de la centrale. Désormais il est un fait que deux brèches de huit mètres de large sont apparues dans l'enceinte extérieure du bâtiment de la quatrième tranche de la centrale de Fukushima-Daiichi a annoncé l'Agence de sûreté nucléaire japonaise.
Des taux de radioactivité allant jusqu'à 400 millisiverts par heure ont été signalés sur place. Rappelons qu’à partir d'une dose de 100 millisieverts reçue par le corps humain, les observations médicales font état d'une augmentation du nombre des cancers ( le plus fréquent étant celui de la Tiroïde).
Selon le gouvernement japonais le niveau de radioactivité aurait baissé baissé à Tokyo dans l'après-midi (heure locale) après être monté au dessus à la normale dans la matinée en raison des émanations produites par la centrale de Fukushima. Il serait retombé à une moyenne de 0,075 microsieverts par heure, alors qu'il avait été enregistré à 0,809 microsieverts par heure quelques heures plus tôt. Le niveau normal est d'environ 0,035/0,036 microsieverts.
Retour sur la situation des réacteurs à Fukushima :
- Réacteur 1. Fusion partielle du réacteur. Le toit du bâtiment s'est effondré. L'accident nucléaire est classé au niveau 4 (sur 7). Selon l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), "des rejets (radioactifs) très importants" se sont "produits simultanément à l'explosion" du bâtiment.
-Réacteur 2. Explosion dans la nuit de lundi à mardi, à la suite de présence d'hydrogène. Les barres de combustible se sont retrouvées sans eau pour les refroidir, provoquant une surchauffe. Il s’en est suivi une explosion due à la pression. La cuve de confinement a été endommagée.
- Réacteur 3. Deux explosions ont eu lieu lundi, mais le réacteur n'aurait pas été endommagé.
-Réacteur 4. L'explosion du réacteur 2 a entraîné mardi un incendie du réacteur 4 et sa mise à l'arrêt. des substances radioactives ont été libérées directement dans l'atmosphère. Le combustible nucléaire usagé de ce réacteur serait en train de bouillonné et le niveau d'eau baisse actuellement,
-Réacteurs 5 et 6. Une légère hausse de température a été mesurée mardi.
Pour le ministre des Affaires étrangères français Alain Juppé (sur l’antenne d’Europe 1) « La situation est extrêmement grave. Nous avons eu hier soir à Paris un entretien avec le ministre japonais (des Affaires étrangères, Takeaki Matsumoto), qui nous a donné toutes les informations dont il dispose. Le risque est donc extrêmement élevé », rappelant que « l’Agence internationale de l’énergie atomique est mobilisée comme le sont les experts » français.
Le ministre de l’industrie, Eric Besson rappelait quant à lui (sur RTL) «J'avais dit: la catastrophe, ce serait la perte de la structure de confinement du réacteur - il semble que nous sommes en train d'aller vers ça - avec émissions dans l'atmosphère de quantités de matériel de fission radioactif. Nous sommes maintenant peut-être sur ce chemin».
En France une réunion de crise est prévue ce jour à 12h30 autour du Premier ministre François Fillon. La France possède le deuxième parc nucléaire du monde (58 réacteurs français, répartis sur 19 sites) .
Cependant pour le président Nicolas Sarkozy «pas question de sortir du nucléaire, maintien de l'indépendance énergétique de la France, maintien de notre politique de diversification des énergies renouvelables et maintien de notre politique de réduction des consommations d'énergies», aurait-il indiqué devant ses conseillers : «La France est le pays qui a le secteur nucléaire le plus sécurisé et c'est d'ailleurs pour cela qu'on a perdu des appels d'offres aux Emirats. On était plus cher parce qu'on apportait plus de sécurité» - faisant allusion à l'échec français dans un appel d'offres fin 2009 aux Emirats Arabes unis, pour un contrat de 20,4 milliards de dollars portant sur la fourniture de réacteurs EPR - .
Article RH 3B Conseils
Sources : AFP /Europe1
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lundi 14 mars 2011
Mobilisation internationale pour le Japon.
L'épicentre du séisme qui dévasté le nord-est du Japon, le 11 mars dernier, a été localisé à 24.4 kilomètres de profondeur et à une centaine de kilomètres au large de Miyagi.
Dans la région de Sendai, où a déferlé une vague de 10 mètres, les autorités locales évoquaient un bilan provisoire hier de plus de 10.000 morts et disparus.
L'état d'urgence a, ainsi, été déclenché dans les centrales nucléaires de Fukushima (2 explosions), à Onagawa (un réacteur menacerait d'exploser). Des incidents sont survenus à Tokai (système de refroidissement inopérant).
Soixante-neuf pays et cinq organisations internationales ont proposé leur aide dans une opération de soutien aux populations locales et/ou de sûreté nucléaire pour seconder le 100.000 soldats nippons, notamment pour la recherche des sinistrés disparus.
Parmi les aides d’urgence, 62 équipes médicales déployées par la Croix-Rouge internationale. Des états comme, les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine, l’Australie, la Corée du Sud ou la Suisse ont dépêché sur place des moyens. La France a ainsi envoyé deux détachements de la Sécurité civile (120 personnels).
« Des moyens en matière de déblaiements, de sûreté nucléaire ou dans un autre domaine peuvent êtres mobilisés dans les meilleurs délais, en fonction des souhaits exprimés par le Japon » a indiqué, le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé.

Au premier rang des intervenants étrangers - et dès les premières heures suivant la catastrophe - le président Obama a décrété la mise en état d’alerte des 47.000 soldats américains stationnant au Japon. C’est notamment la cas avec la base aérienne des marines de Futenma à Okinawa (une île située à 1.600 km au sud-ouest de la partie principale de l'archipel nippon) - Relire article du blog du 04/06/2010 -.
L’US Navy a dépêché sur zone d'importants moyens pour venir en aide aux populations sinistrées : le porte-avions USS Ronald Reagan, le destroyer lance-missiles USS Preble, le croiseur lance-missiles USS Chancellorsville.
D’autres unités font également route vers l’archipel nippon comme l’USS Essex (porte-hélicoptères d'assaut) les TDC (transports de chalands de débarquement ) USS Harpers Ferry, USS Germantown, USS Tortuga. L'US Navy a aussi rappelé l'USS Blue Ridge, bâtiment de commandement de la 7ème flotte.
Ces différents bâtiments serviront de bases arrières aux différentes opérations humanitaires : projection des missions humanitaires aéroportées, hôpitaux flottants, délivrance de vivres et matériel.
Article RH 3B Conseils
Sources AFP / US Navy
Photo : USS Ronald Regan / US Navy
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lundi 7 mars 2011
Le Nato Submarine Rescue System (NSRS) est opérationnel
Faslane (Royaume-Uni) - 7/03/2011- 3B Conseils - Lancé en 2004 et porté par la France, la Grande-Bretagne et la Norvège, le programme Nato Submarine Rescue System (NSRS), vient de voir sa pleine capacité opérationnelle prononcée le 4 mars 2011, marquant ainsi l'entrée en service de ce premier dispositif européen de sauvetage de sous-marins. (Voir également l'article du blog du 30/07/2010 ).le NSRS est basé à Faslane et peut être déployé partout dans le monde pour porter assistance à un sous-marin en détresse. Le NSRS est un système qui comprend un sous-marin de sauvetage, le SRV de 3 personnes : un pilote, un co-pilote et un
plongeur de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer (Cephismer). Il est complété par caisson hyperbare installé sur la plage arrière du BSAD Jason. Le NSRS est mis en œuvre par une équipe de 32 personnes pour la France.Cependant selon la Marine nationale « La mise en oeuvre du NSRS nécessite, de la part des trois nations propriétaires, la mise à disposition d'une équipe internationale d'environ 72 personnes, mobilisable en 24 heures dans le monde entier. »
En France, deux bâtiments de la Marine nationale ont été qualifiés comme navires supports à l'issue d'exercices menés avec le NSRS. Il s'agit de l'Argonaute, à Brest, et du Jason, à Toulon.
« Concrètement, le NSRS est aérotransporté jusqu'à la zone concernée puis embarqué avec son équipage sur un navire-support. Le premier module, le robot d'intervention télé-opéré prépare l'arrivée du second module, le sous-marin de sauvetage qui débute ses rotations au plus tard 72 heures après l'alerte. Chaque rotation permet de remonter jusqu'à 15 rescapés ».
le NSRS qui a appareillé de Faslane le 27 février dernier mène actuellement un exercice, au large de Bergen en Norvège avant d’en réalisé un autre du 28 mai au 10 juin au large de Carthagène, en Espagne, dans le cadre de l'exercice Bold Monarch, organisé par l'OTAN tous les trois ans.
Pour réaliser les photos il a fallu près de trois années à Emmanuel Donfut, photographe, car de nombreuses tentatives ont échoué.
Photo : Emmanuel Donfut-Balao
Article RH 3B Conseils
Source : Marine nationale / meretemarine
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vendredi 4 mars 2011
Partenariat entre EADS et la Fondation russe Skolkovo
Celui-ci implique qu’EADS participera à la réalisation d’un institut de recherche de haute technologie spécialisé dans le domaine des technologies aéronautiques et spatiales, incluant les télécommunications et la navigation, les technologies éco-énergétiques, les technologies de l’information aux côtés du Centre d’innovation Skolkovo. « Selon les termes du MoU, EADS coopérera avec l’Institut technologique de Skolkovo et d’autres institutions scientifiques russes dans le but d’identifier des technologies et compétences d’intérêt mutuel. »
Jean Botti d’EADS, déclarait à la signature : « Etablir des relations avec des groupes réputés tels que Skolkovo fait partie de la stratégie à long terme d’EADS, qui consiste à mettre en place des capacités de recherche intégrées à l’échelle mondiale afin de satisfaire les exigences de nos clients ».
Côté russe Russian United Aircraft Corporation (UAC), dont le programme d’innovation prévoit divers projets pour un centre de recherche commun à Skolkovo, devrait jouer un rôle de premier plan dans cette opération selon Viktor Vekselberg, Président de la Fondation Skolkovo.
Le Centre de recherche EADS fera partie du « Russian Technology Office » (RTO), mis en place en 2003 sous l’égide d’EADS Innovation Works (*) afin de faciliter la coopération avec la communauté R&D russe. Depuis son ouverture,le RTO a déjà géré plus d’une centaine de projets de coopération technologiques entre EADS et des institutions russes spécialisées dans les outils d’ingénierie avancée.
(*) EADS Innovation Works est le réseau de Recherche & Technologie (R&T) du Groupe EADS qui emploie 700 personnes. L’articumlation est la suivante : deux sites principaux principaux : Paris et Munich, et des centres de proximité à Getafe (Espagne) Newport (Royaume-Uni) et Hambourg (Allemagne) et Toulouse, Nantes( France). EADS Innovation Works gère également des centres de R&T à Moscou, Singapour et Bangalore.
Article RH 3B Conseils
Sources : EADS
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vendredi 18 février 2011
Portes ouvertes pour l'Université UBO et les grandes écoles à BREST le 19 février 2011

Brest (France - EU)18/02/2011 - 3B Conseils - Ce samedi 19 mars les écoles d'ingénieurs basées à Brest font leurs portes ouvertes notamment l'ENIB (Ecole nationale des Ingénieurs de Brest)dirigée par Jacques Tisseau, avec son centre de réalité virtuelle, et l'ENSTA Bretagne (ex-ENSIETA), dirigée par Francis Jouanjean, établissement public d'enseignement supérieur et de recherche sous la tutelle de la Direction Générale de l'Armement (DGA) avec un centre d'essais exceptionnel. Rappelons que ces deux écoles d'ingénieurs avec l'UBO ont créé le premier master sur les énergies renouvelables de la mer ....
Renseignements sur les portes ouvertes : Cio de Brest 02 98 44 31 74
. Pour mémoire, dans le cadre de leur formation, les étudiants de l'ENSTA ... et de l'UBO présentent régulièrement les tables rondes des entretiens "Science et Ethique ou le devoir de parole" qui se tiennent tous les ans à Brest.
et hier, trois coquilliers qui draguaient en rade de Brest ont remonté des obus dans leurs mailles. La taille des engins explosifs varie de 30cm à 1m. Selon la préfecture maritime, ils « pourraient dater de la Seconde Guerre mondiale ». Pour les bateaux concernés (Gwel a vo, Mad eo, Asta Buen), la pêche s’est aussitôt arrêtée, le temps que le Groupe des plongeurs démineurs de la Marine nationale vienne les débarrasser. Les trois obus ont été mouillés au large, où ils seront détruits lors d’une opération de pétardement ... cela fait partie de l'Histoire des villes Port du littoral ...
source : Ouest France
,
Article : BB
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mercredi 16 février 2011
Le Sterenn Du : le système français du futur en matière de lutte contre les mines sous-marines.
Ce navire démonstrateur (drone porte-drones) préfigure le système français du futur en matière de lutte contre les mines sous-marines. A l'inverse des navires chasseurs de mines actuels, ce nouveau concept vise à mener des opérations de déminage sans exposer la vie des équipages et des plongeurs démineurs. La destruction des mines se fait actuellement « soit par des plongeurs, soit au moyen d'un engin télécommandé par fil, le poisson autopropulsé PAP 104, opérant relativement près du navire chasseur de mines. »
La « panoplie » du Sterenn Du, se compose en fait de trois éléments interdépendants : le catamaran , des drones de surface et des engins sous-marins. Des embarcations autonomes pourront alors déployer de façon concomitante des robots et/ou capteurs sous-marins, intervenant au plus près des mines pour les détecter et les neutraliser.
Pour l’avenir, si les essais qui vont se dérouler au large de Brest en 2011 et 2012 sont concluants le développement du programme sera différent. « Deux drones de surface comme Sterenn Du seraient embarqués à bord d'un bateau-mère long d'une centaine de mètres et d'un déplacement de 2 000 à 3 000 tonnes. C'est-à-dire d'une taille très supérieure aux chasseurs de mines actuels, qui mesurent 51 mètres pour un déplacement de 600 tonnes. »
A noter également qu’une étude a été confiée au groupement d'industriels DCNS, Thales et Eca pour tester les capacités d'un drone naval à mettre en œuvre de manière automatique un sonar remorqué et différents types d'engins sous-marins chargés de repérer ou de détruire les mines.
* Long de 17 mètres, large de 7,5 mètres, pesant 25 tonnes, huit mois ont été nécessaires pour réaliser ce navire, dont la coque est en aluminium.
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Sources : DCNS / Ouest-France
Photo / DCNS
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mercredi 9 février 2011
Nouvelle mission océanographique pour le BHO Beautemps-Beaupré (A758)
BREST (France - UE) 09/02/2010 - 3B Conseils -Après quelques semaines d’arrêt technique (*) avec passage en forme n° 1 du port de commerce de la base de Brest (relire article du 20/12/2010), le bâtiment hydro-océanographique (BHO) de la Marine nationale Beautemps-Beaupré (A758), a quitté le lundi 7 févier, son port d’attache de Brest, pour une mission scientifique de plus de neuf mois qui le mènera en Océan Indien.
Le bâtiment hydro-océanographique (BHO) Beautemps-Beaupré (**) effectue aussi bien des missions militaires de la Marine nationale que des travaux d’hydrographie générale pour le (SHOM) – le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine – basé à Brest. Il est mis à disposition du SHOM, 300 jours par an. L'Ifremer, qui l'a financé à hauteur de 5%, l'utilise 10 jours par an.
Cette nouvelle mission de relevés scientifiques, doit permettre de compléter la connaissance des fonds marins dans l’océan indien dans des zones où les informations manquent. Ces relevés constituent en effet des éléments pour assurer la sécurité de la navigation civile et militaire qu'il s'agisse d'unités de surface ou de sous-marins de la Marine nationale qui croisent dans le secteur.
Pour ce déploiement, réalisé par la Marine nationale et le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine, le Beautemps-Beaupré sera armé par ses deux équipages, qui se relaieront en cours de mission.
Armé par 25 marins et pouvant accueillir 25 hydrographes, il dispose de 3 laboratoires, 4 salles de travail et de nombreux équipements de recueil de données et de mesures, comme des sondeurs multifaisceaux grands et petits fonds.
Rappelons que l'océan Indien est, aujourd'hui, la principale zone de déploiement outre-mer de la Marine nationale, qui y déploie des forces participant à des opérations de lutte contre le terrorisme, la piraterie ou les trafics illicites. Sans oublier les missions de surveillance et de protection des intérêts et de la ZEE française, notamment menées par les navires positionnés à La Réunion, à Mayotte et dans la nouvelle base d'Abu Dhabi.
(*) Parmi les travaux effectués durant cet arrêt technique, l'augmentation des capacités de transmission : Le Beautemps-Beaupré a reçu une antenne de type VSAT. Abritée sous un dôme de 4 mètres de diamètre, implantée sur le toit de la passerelle. Cet outil permettra d'augmenter le débit des transmissions en direction du Service hydrographique et océanographique de la Marine.
En bassin, le navire a également fait l'objet de travaux sur le sondeur multifaisceaux (rééquilibrage etc.), de contrôle des œuvres vives, des ballasts, de travaux de peinture.
(** ) Le BHO, d'une longueur de l'ordre de 80 mètres et d'un déplacement total de 3 300 tonnes est entré en service en 2003. Ce bâtiment a été construit à Lorient par ALN (Alstom Leroux Naval) et est équipé d'une gondole dans laquelle sont placées la plupart des bases acoustiques des équipements scientifiques, et notamment celles des deux sondeurs multifaisceaux grands fonds et petits fonds.
Article RH 3B Conseils
Sources : SHOM / Marine nationale
Photo : Marine nationale
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mardi 1 février 2011
Armée de l'air et développement durable
France ( U.E.) 1/02/2011 - 3B Conseils - Hier, les "Ateliers du CESA" ont traité de l'enjeu du développement durable pour l’armée de l’air.
L’émergence du concept de Développement Durable (DD), la dégradation constante de l’environnement naturel, la diminution très médiatisée de la couche d’ozone et le réchauffement climatique planétaire sont, en ce XXIe siècle, au cœur de tous les débats, qu’ils soient nationaux ou internationaux. L’armée de l’air, a pour sa part, intégré cette dimension pour réduire l’impact de ses activités sur l’environnement. Dès sa prise de fonction en 2009, le général d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, chef d’état-major de l’armée de l’air - rappelait la démarche sur le concept de bases à développement durable, qui se traduit en particulier par des expérimentations à Orléans, par la mise en place de panneaux photovoltaïques à Istres BA 125, les accords de survol pour préserver les milieux où vivent le Gypaète barbu, la réduction de la consommation d’énergie et en améliorant l’efficacité de sa production, sans nuire à la qualité du soutien au personnel.
Vous retrouverez prochainement les différentes interventions sur le site du CESA www.cesa.air.defense.gouv.fr
. CV Dominique LEROY - chef du Bureau environnement, auprès de la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) - et Mme Hélène PERRET - chargée de mission Développement durable auprès du haut fonctionnaire au Développement durable, Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives
. colonel Pascal CHIFFOLEAU - chef du Bureau maîtrise des risques (BMR) de l’état-major de l’armée de l’air
. colonel Luc DE RANCOURT - commandant de la base aérienne 123 - à propos de l’expérience menée depuis 2008 sur la base aérienne d’Orléans-Bricy, base pilote Développement Durable
. général de corps aérien Daniel BASTIEN (2S) - consultant -sur les résultats de l’étude menée par la société APTUS sur « l’USAF et la protection de l’environnement ». Il proposera une comparaison entre les politiques environnementales menées par les forces aériennes américaines et françaises.
Article : BB
Source : CESA
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mardi 25 janvier 2011
Du Mistral aux éoliennes offshore !

Saint-Nazaire (France - UE) - 25/01/2011 - Le Président de la République Française devait se rendre à Saint Nazaire, avec Igor Setchine, vice-Premier ministre russe, pour une cérémonie de signature d'un accord entre la France et la Fédération de Russie afin de réaliser deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral, combinant plusieurs fonctions dont celle de porte-hélicoptères. Cette visite marque la signature effective du contrat Mistral entre la France et la Russie, annoncée dès juillet 2010 aux ouvriers des chantiers STX : "Avec nos amis russes, vous allez fabriquer les deux BPC. Le contrat, on est en train de le négocier, mais la décision de le faire, elle est certaine !" D'après Jean Guisnel du Point, le 24 décembre dernier, Moscou avait annoncé dans un communiqué "qu'au terme de l'appel d'offres international lancé le 5 octobre pour la fourniture à la marine russe de deux bâtiments de projection et de commandement, les autorités russes avaient retenu l'offre présentée par le consortium formé par les industriels français DCNS et STX et les chantiers navals russes OSK". La Compagnie russe unifiée de construction navale (OSK) et le groupe français DCNS avaient signé, le 1er novembre, un accord afin de créer un consortium commun. Cet accord doit permettre deux autres bâtiments en Russie après un transfert de technologie. Pour mémoire, le vice-Premier ministre russe, Igor Setchine, qui a gardé la haute-main sur les chantiers navals OSK, n'avait pas semblé enchanté à l'époque par l’acquisition de BPC par la Russie alors qu'il avait été question d’une alliance avec l’entreprise sud-coréenne Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME), qui a développé le porte-hélicoptères Dokdo. L'affaire, initialement promise à Serguei Pougatchev et à son groupe OPK, finalement évincé, avait également fait l'objet de longues discussions industrielles et politiques à Moscou. Parallèlement, le Président de la République devait aussi annoncer le lancement de la filière éolienne en mer avec un appel d'offre à hauteur de 3 giga-watts. C'est la deuxième fois en 6 mois que le Président de la République est accueilli par Jacques Hardeley, directeur général de STX qui avait déclaré vouloir se diversifier sur les navires militaires et l'offshore. Pour en savoir plus sur les énergies renouvelables de la mer, STX, DCNS... http://energiesdelamer.blogspot.com.
Article : BB
Sources : Le Point, opex360.com;, Le Télégramme et Ouest France.
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