PARIS - 28/11/07 - Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a dévoilé le 27 novembre un plan environnement pour son ministère. Cela confirme une préoccupation exprimée dès le 20 mai dernier au journal 20 minutes : "Je voudrais que le ministère de la Défense, qui est un acteur majeur de la Nation, participe aux grandes politiques du Gouvernement, comme le Grenelle de l’environnement...". Le plan environnement annoncé comporte 40 mesures dont les applications concernent des domaines aussi variés que l’infrastructure, la gestion des déchets et des substances dangereuses, la gestion de l’eau, les déplacements ou la politique d’achats. Le coût de l’opération est estimé à 180 millions d’euros sur la période 2008-2010. La mise en oeuvre ce plan est assuré par une structure de coordination au sein du ministère. Les actions que cette structure aura en charge de mener à bien, concernent notamment : les déchets et substances toxiques : les principaux navires de la flotte française seront dotés d’un "passeport vert", facilitant leur démantèlement ; la consommation de produits pétroliers ; la gestion de l’eau avec des stations d’épuration mises aux normes et une meilleur gestion des eaux de carénage. Pour conclure le ministère de la Défense a affiché son intention de devenir un acteur éco-responsable et ce, dès le choix des matériaux pour la réalisation de travaux et dans le choix des équipements de l'achat de papier aux dispositifs d’éclairage en passant par les huisseries, l'appareillage électriques... Ces gestes s'inscrivant dans un révision plus vaste de sa politique de gestion de l’énergie dans les bâtiments (les projets de construction du ministère intégreront les standards de haute performance énergétique (HPE) dès le 1er janvier 2008).
mercredi 28 novembre 2007
Le ministère de la Défense et l’environnement
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samedi 24 novembre 2007
Le projet Galileo serait financé grâce aux céréales
BRUXELLES - 24/11/07 - Eurodéputés et ministres européens du Budget sont tombés d'accord vendredi soir 23/11/07 pour financer avec le budget de l'UE le futur système européen de navigation par satellite Galileo, éliminant ainsi un obstacle majeur au "GPS européen" miné par les retards. En juin dernier, la décision était prise : l'industrie privée ne financerait pas la future constellation de 30 satellites. Il fallait donc inventer une solution pour trouver les 2,4 milliards manquants. Mais quel rapport avec les céréales ? Et bien cette somme sera puisée dans les fonds non utilisés en 2007 de la politique agricole commune... grâce à la bonne tenue des cours mondiaux de la céréale. En réalité, comme le précise le porte-parole de la présidence portugaise de l'Union, 1,6 milliard viendront de l'agriculture, les 800 millions restants de programmes de recherches moins importants, qui n'ont pas vu le jour. Pourtant, ce montage financier n'a pas fait l'unanimité. L'Allemagne a voté contre, alors les ministres du Budget ont bien précisé que cette manipulation est exceptionnelle, et ne se reproduira pas. Galileo vise à affranchir les Européens de leur dépendance à l'égard du système américain GPS (Global Positioning System). Il promet une précision de localisation au mètre près, contre parfois une dizaine de mètres pour le GPS, et doit être opérationnel à la fin 2012.
Sources : EuroNews et AFP
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vendredi 23 novembre 2007
Plaidoyer scientifique contre la pollution de la Lune.
MONTREAL - (Agence Science presse) - 23/11/07 - «Ne polluez pas la Lune... aussi!» Un slogan que la génération suivante va sans doute entendre, à mesure que les humains y effectueront leur retour. Déjà, un groupe de scientifiques a profité de la «vague» de missions lunaires lancées ces jours-ci (trois sondes asiatiques) pour lancer un cri d’alarme : les 3000 kilos de la sonde japonaise Kaguya, qui doit cartographier la Lune depuis l’orbite, finiront leur carrière par un écrasement sur la surface.
Ainsi que les 1900 kilos de la sonde chinoise Chang’e 1 (lancée en octobre) et les 29 kilos de la sonde indienne Chandrayaan-1 (lancement à venir en avril 2008). Le physicien français Roger-Maurice Bonnet réclame la création d’une «zone de conservation» — à l’image de nos parcs de conservation de la faune — où toute mission venue de la Terre serait interdite. L’Américain Bernard Foing évalue que l’atmosphère lunaire — car il y aurait une atmosphère là-haut, quoique infiniment ténue — a mis 27 ans à se remettre de l’impact causé par les missions Apollo et des centaines de kilos de déchets laissés derrière. Seuls les Chinois ont un plan de protection de l’environnement, si l’on peut parler ainsi de notre satellite : une sonde en orbite lunaire, une fois sa mission terminée, serait mise en sommeil sur un orbite éloignée, plutôt que d’être envoyée s’écraser sur la Lune. À quand la première antenne de Greenpeace sur la lune se demande l'Agence Science Presse en conclusion de sa dépêche ?
1. La sonde japonaise Kaguya© AFP. 2. La sonde chinoise Chang'e 1
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L'effet "pacificateur" des énergies renouvelables
WUPPERTAL - 23/11/07 - Le Bulletin Electronique Allemagne de l'Ambassade de France fait état d'une intéressante étude commandée par le Ministère fédéral allemand de l'environnement et réalisée conjointement par l'entreprise de conseil Adelphi Consult et l'Institut de Wuppertal pour le climat, l'environnement et l'énergie. Cette étude révèle principalement que le passage vers un approvisionnement énergétique écologique n'a pas seulement un intérêt environnemental, mais peut avoir aussi un effet positif sur la sécurité. Intitulée "Importance des énergies renouvelables pour la politique sécuritaire", l'étude compare les opportunités et les risques que présentent des systèmes d'approvisionnement énergétiques fondés sur des sources d'énergies conventionnelles et des sources d'énergies renouvelables. Les points de vue adoptés sont ceux de la sécurité énergétique, de la sécurité intérieure, de la défense, de la sécurité climatique, du développement, des investissements et des marchés financiers. Les tensions politiques entre la Russie et ses voisins ainsi que les conflits au Proche-Orient, tous deux liés aux réserves d'hydrocarbures, sont des exemples qui montrent l'étroitesse du rapport entre politiques énergétique et sécuritaire. La stabilité d'autres régions est désormais également menacée par les conséquences du dérèglement climatique : la question est de savoir dans quelles mesures les nouvelles politiques énergétiques et climatiques peuvent aggraver, voire déclencher des conflits. L'étude montre qu'à l'exception des grandes centrales hydroélectriques, les installations de production d'énergie de sources renouvelables sont nettement moins sujettes aux attaques terroristes que les centrales conventionnelles ou les centrales nucléaires.
Le texte intégral de l' étude est disponible (en allemand) au téléchargement en cliquant directement sur le titre de cet article. .
Illustration : projet de centrale osmotique ©Statkraft 2007
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lundi 19 novembre 2007
Londres face à l'Europe de la défense...
BRUXELLES (Reuters) -1 9/11/07 - Le Royaume-Uni a opposé lundi son veto à l'adoption d'un budget pluriannuel pour l'Agence Europeenne de Défense (European_Defence_Agency), ce qui fait planer un doute sur sa volonté affichée de renforcer l'Europe de la défense. Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères de l'UE se sont réunis pour évoquer le renforcement des capacités militaires de l'Union européenne, où des lacunes importantes persistent en matière de transport stratégique et tactique, de protection des forces et de renseignement militaire. La Grande-Bretagne qui, comme la France, compte parmi les rares pays à atteindre l'objectif de consacrer au moins 2% de son PIB à son effort de défense, exhorte donc sans cesse ses partenaires européens à retrousser leurs manches. L'un des instruments pour y parvenir est l'Agence européenne de l'armement, qui permet de mutualiser la recherche et de réaliser des économies d'échelle en évitant de multiplier les programmes, par exemple pour construire des blindés. Il s'agit de l'un des fleurons des accords passés à Saint-Malo entre la France et le Royaume-Uni en 1998 pour renforcer l'Europe de la Défense et, pour 25 des 26 membres participants, seul un budget pluriannuel offre une visibilité suffisante. Les ministres européens étaient donc invités à adopter un budget 2008-2010 pour planifier les investissements. Mais le Royaume-Uni s'y est opposé. "Il n'y a pas eu d'accord", a déclaré le ministre portugais de la Défense, Nuno Severiano Teixeira, dont le pays préside pour l'instant l'Union européenne. "Le débat continue."(...)
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dimanche 18 novembre 2007
Ban Ki-moon se montre extrêmement alarmiste...
PARIS (AFP) - 18/11/07 - Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé ce samedi 17/11/2007 à prendre des mesures urgentes pour combattre le réchauffement climatique, avertissant que le monde est "au bord de la catastrophe", alors qu'un nouveau rapport du groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (Giec) doit être officiellement adopté samedi à Valence (Espagne). "On est tous d'accord. Le changement est réel et nous, les humains, en sommes la principale cause. Pourtant même à l'heure actuelle, peu de personnes réalisent vraiment la gravité de la menace ou son immédiateté", écrit M. Ban Ki-moon dans l'International Herald Tribune. "J'ai toujours considéré le réchauffement climatique de la planète comme un sujet d'une urgence extrême. Maintenant, je crois qu'on est au bord d'un catastrophe si on n'agit pas". M. Ban s'alarme de l'accélération récente de la fonte des glaciers et de la calotte polaire. Il souligne que la disparition de cette dernière pourrait élever le niveau des mers jusqu'à six mètres, inondant des villes comme New York,Bombay et Shanghaï. "Je ne veux pas être un oiseau de malheur. Mais je crois qu'on arrive à un point critique", écrit le secrétaire général de l'ONU.
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vendredi 16 novembre 2007
Un GIEC de la biodiversité pour éviter les conflits ...
PARIS (AFP) - 16/11/07 - La biodiversité est un enjeu majeur, tant pour la réduction de la pauvreté, l'approvisionnement en eau potable, les conflits liés à l'utilisation et à l'appropriation des ressources renouvelables que la santé. Mais du fait de la complexité de ces questions, la communauté scientifique qui traite de la biodiversité est très diverse et fragmentée, et du coup elle n'arrive pas à se faire entendre des décideurs politiques. Une centaine de scientifiques et de représentants de gouvernements sont réunis à Montpellier (France) jusqu'à samedi pour préparer la création d'un réseau international d'expertise sur la biodiversité, à l'image du GIEC sur le changement climatique. L'homme est à l'origine de cette sixième extinction massive d'espèces, après celle des dinosaures. La destruction des habitats naturels, les pollutions et le changement climatique sont les principales causes de l'hécatombe. Les délégués réunis à Montpellier espèrent définir un "Mécanisme mondial d'expertise scientifique sur la biodiversité" (IMoSEB en anglais) qui pourrait être créé d'ici un an.
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Carte : En vert les 150 pays ayant ratifié la Convention sur la Biodiverité. En rouge, les pays qui ne l'ont pas ratifiée dont les Etats-Unis.
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jeudi 15 novembre 2007
Espace militaire : l'Europe à la traîne
PARIS (Le Monde) - 15/11/07 - Dans la galaxie de l'espace militaire, la position de l'Europe s'apparente à celle d'un satellite en orbite basse assistant, impuissant, au passage d'une sonde américaine en route pour Mars. Cet écart budgétaire et technologique ne cesse de se creuser : les Etats-Unis comptent pour plus de 90 % des dépenses mondiales consacrées à ce secteur. Ils dépensent vingt fois plus pour l'espace militaire que les Vingt-Sept réunis, et sont les seuls à disposer de toute la gamme des outils permettant d'observer, de détecter, d'écouter, de communiquer, d'alerter, de se positionner et peut-être, demain, de faire la guerre à partir de l'espace. A son rythme actuel de croissance, le marché global de l'espace sera quinze fois plus important en 2025. Or, par nature, l'espace est le terrain des technologies duales : les applications civiles ont des retombées militaires, et réciproquement. Cette "nouvelle frontière" commerciale a son équivalent militaire. Un indice parmi d'autres : les troupes présentes en Afghanistan utilisent sept fois plus de communications par satellite que les forces alliées pendant la première guerre du Golfe.(...)
Pour lire l'intégralité de cet article paru dans Le Monde du 15/11, cliquer sur son titre
Illustration : système de positionnement et de navigation par satellites Galileo ©AFP/Huard.
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mercredi 14 novembre 2007
L'armée russe contre la marée noire...
PORT KAVKAZ (AFP) - 14/11//07 - Plusieurs centaines de soldats russes ont été déployés mardi pour nettoyer les rives russes de la mer Noire souillées par le naufrage d'un bateau citerne, qui a laissé s'échapper 2.000 tonnes de mazout après s'être brisé en deux dimanche dans une tempête.
Le Premier ministre russe Viktor Zoubkov s'est rendu dans la région et a rencontré son homologue ukrainien Viktor Ianoukovitch dans une station balnéaire pour décider d'une action commune face aux craintes de "catastrophe écologique" émises par les responsables officiels.
" Nous devons nous mettre d'accord sur la façon de coordonner nos efforts afin que la nappe ne s'étende pas plus loin ", a déclaré M. Zoubkov au début de leur réunion dans un hôtel d'Anapa sur les côtes de la mer Noire.
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Photo : Le Premier ministre russe Viktor Zoubkov et les soldats près du prot de Kavkaz le 13 novembre 2007
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mardi 13 novembre 2007
Pilotes militaires et rencontres inexpliquées...
WASHINGTON (AFP) - 13/11/07 - Plusieurs pilotes militaires et civils, réunis à Washington, ont rivalisé lundi de témoignages saisissants pour raconter leur étrange rencontre avec des objets volants non identifiés, espérant ainsi inciter les autorités à prendre au sérieux ces phénomènes inexpliqués, souvent tournés en dérision." Rien dans mon entraînement ne m'avait préparé à cela ", assure James Penniston, officier retraité de l'Armée de l'air américaine, avant de raconter avoir vu et touché " un vaisseau triangulaire, illuminé de bleu et de jaune ", qui était posé dans une forêt attenante à une base aérienne britannique à Woodbridge (GB) en 1980.
Pour lire l'intégralité de la dépêche AFP, cliquer sur le titre de cet article
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