PARIS - 03/03/2008 - En janvier dernier s'est déroulé à Paris un workshop sur les satellites en orbite géostationnaire. Une soixantaine de personnes y ont participé, parmi lesquelles des représentants des principales agences spatiales, des fabricants de satellites, des opérateurs et des assureurs. L'objectif de cette journée était, d'une part d'informer les opérateurs des évolutions à venir, notamment en terme de réglementation au niveau national et international, d'autre part d'échanger autour du retour d'expérience des différents opérateurs. Ainsi, durant la première partie de cette journée, un point précis de la situation de l'orbite géostationnaire a été présenté. A ce jour, 1.147 objets occupent cette orbite et ses environs, parmi lesquels 365 sont contrôlés et 782 abandonnés. "C'est donc une zone très encombrée", souligne Fernand Alby, responsable de l'unité "Débris Spatiaux" du CNES."Il semble que la situation s'améliore", constate Fernand Alby. Ainsi, en 2007, 12 satellites sont arrivés en fin de vie. 11 ont été correctement réorbités, le douzième ne l'ayant été que partiellement. Aussi viendra-t-il interféré avec l'orbite géostationnaire. L'année précédente, en 2006, sur les 19 satellites parvenus en fin de vie, seuls neuf avaient été réorbités, contre 7 partiellement et 3 abandonnés. "Il y a quelques années, la situation était généralement la suivante : 1/3 réorbités correctement, suivant les recommandations internationales, 1/3 partiellement réorbités et 1/3 pour lesquels les opérateurs ne faisaient rien. Cela prouve au moins qu'il s'est produit une prise de conscience de la part de ces derniers", estime ce spécialiste des débris spatiaux.
Retrouvez l'intégralité de ce bulletin ADIT ICI
Photo:le satellite geo stationnaire Hot Bird 8
Retrouvez l'intervention de Fernand Alby lors de la conférence "La gestion des déchets dans les milieux extrêmes" ICI .
lundi 3 mars 2008
Débris spatiaux et orbite géostationnaire
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mardi 26 février 2008
DCNS signe un contrat avec l'Equateur
CHERBOURG - 26/02/2008 - Le groupe naval français a annoncé, officiellement, la signature d'un contrat de 10 millions d'euros en vue de moderniser les systèmes de combat des deux sous-marins de la marine équatorienne. Ce marché,porte également sur une assistance technique à la découpe des coques. Ce nouveau marché s'inscrit dans le cadre du contrat principal de remise en état et de modernisation de ces deux bâtiments, signé entre le gouvernement équatorien et le groupe chilien ASMAR. Les équipes de DCNS, en particulier celles du site de Cherbourg, apporteront leur contribution à la découpe des coques deux sous-marins, opération rendue indispensable afin d'assurer le remplacement et la maintenance des moteurs diesels et générateurs électriques. Les opérations de découpe seront exécutées dans les installations du chantier chilien ASMAR.
Pour lire la suite de cet article, cliquer sur son titre
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jeudi 21 février 2008
Nouveau plan canadien de surveillance de l'Antarctique
OTTAWA - 21/02/02008 - Recherche et Développement pour la Défense Canada (RDDC) a entrepris un projet du programme de démonstration de technologies nomme " Surveillance dans le Nord " qui fournira au Ministère de la Défense Nationale canadien (MDN) les options technologiques les plus rentables pour la surveillance nordique sur l'eau, sous l'eau, sur terre et dans les airs. Le projet sera compose d'une série d'essais, d'études et de simulations qui permettront d'examiner les diverses capacités de surveillance qui peuvent être utilisées dans un milieu unique tel que celui de l'Arctique. Cette série d'essais aura lieu de 2008 a 2010, du détroit de Barrow jusqu'à Gascoyne Inlet sur l'île Devon. Les expériences viseront à développer et a intégrer a la fois des capteurs de surface et sous-marins qui permettraient de recueillir des données liées à la surveillance à divers points de passage empruntes par le trafic maritime. L'essai de 2008 s'articulera surtout autour de l'évaluation du rendement des capteurs. Les résultats du projet seront utilises afin de déterminer s'il est possible, sur le plan économique et technologique, de mettre en place un réseau permanent de stations de surveillance de l'Arctique.
Source : ADIT
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mercredi 20 février 2008
Le CNDP rerouve sa tête
PARIS - 20/02/2008 - Par décret paru dans le Journal Officiel du 18 février, le Medad, Ministère de l’écologie, du développement et de l’Aménagement du développement durable a procédé à la nomination au président et vice-présidents de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Président : Philippe Delalande, Préfet. Vice-présidents : Patrick Legrand, Philippe Marzolf. Patrick Legrand est Chef de la Mission Environnement de l’INRA, Directeur de la publication du Courrier de l’environnement et membre du Comité de programme du cycle des conférences Défense et Environnement : une nouvelle manière de penser. Il a été auparavant, président puis président d'honneurde France Nature Environnement.Il a largement participé à la conférence de consensus organisée par l'OPECST avec Jean-Yves Le Déaut en 1998. En 2006, il avait été le président de la commission particulière du débat public sur l'implantation d'ITER (CPDP ITER). Réaction de France Nature Environnement : la fédération France Nature Environnement est satisfaite de ce nouveau départ de la CNDP et salue ces nominations. La FNE rappelle que cette Commission est un outil indispensable du débat démocratique et environnemental afin de garantir des débats sur les différents projets d’aménagement du territoire dans les meilleures conditions d’information et d’expression des citoyens. A la suite du Grenelle de l’Environnement, le Président de la République avait annoncé un nouvel examen des projets d’infrastructures en cours pour prendre en compte tous leurs impacts environnementaux. Cette réévaluation environnementale ne pourra se faire sans qu’y soit associée la CNDP, instance incontournable de la poursuite du dialogue à cinq qui a pu prévaloir lors du Grenelle de l’environnement. Pour Michel Dubromel, responsable de FNE : « Aujourd’hui, après désignation des dirigeants, reste à nommer les autres membres de la CNDP. Après plus de 5 mois d’inactivité de la CNDP, France Nature Environnement souhaite que le gouvernement nomme au plus vite l’intégralité des membres afin que la CNDP soit opérationnelle dans les meilleurs délais.»
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lundi 18 février 2008
Les compétences du préfet maritime et la lutte anti pollution
TOULON 18/02/2008 - C'est demain que dans le cadre la 6e Session Internationale Euroméditérannée, la délégation se rendra à Toulon où elle assistera à une présentation sur les compétences du préfet maritime, notamment en matière de lutte anti pollution. 17 États membres du processus de Barcelone sont invités à cette session. L’Algérie, l’Autorité Palestinienne, Chypre, l’Egypte, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, Israël, la Jordanie, le Liban, la Libye, Malte, le Maroc, la Mauritanie, le Portugal, la Tunisie et la Turquie sont représentés. Sont également conviés au titre de l’Union européenne, la Slovénie qui en assure la présidence, le secrétariat général du conseil ainsi que la commission. Organisée conjointement par l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et le ministère des Affaires étrangères, cette 6e Session Internationale Euro-méditerranée s'est ouverte à Paris, à l’Ecole Militaire, le 13 février dernier et doit s'achever le 20 février.
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jeudi 7 février 2008
Filière de démantèlement des navires (suite)
CHERBOURG - 07/02/08 - (Selon Mer et marine.com). Sur une trentaine de bâtiments désarmés, une douzaine de vielles coques sont en attente de démantèlement. Alors que la destruction de l'ex-frégate Lucifer, à Cherbourg, a été attribuée au groupe Suez, le résultat de l'appel d'offres concernant la déconstruction de l'ancien Clemenceau sera connu d'ici la fin du printemps. Une dizaine d'autres navires feront, ensuite, l'objet de marchés publics négociés avec mise en concurrence. L'ensemble représente un tonnage de 39.000 tonnes, dont 24.000 pour l'ex-porte-avions. Alors qu'un plan de démantèlement, sur dix ans, est en cours de préparation, les unités ayant une « utilité » ne sont pas pour le moment concernées. C'est le cas par exemple du croiseur Colbert, qui sert de stock de pièces détachées pour la Jeanne d'Arc, où des bateaux utilisés comme brise-lames à Lanvéoc, Lorient ou Toulon. Le ministère de la défense n'aurait pas prévu de confier l'ensemble de la démolition des anciens bâtiments de la marine à un seul industriel. Les marchés seraient passés par groupes et types de bateaux. « Cela permettra à des sociétés qui n'ont pas les capacités de traiter un gros navire, comme un porte-avions ou des frégates, de pouvoir se positionner sur des unités plus petites, comme des avisos », explique-t-on au ministère. Le marché s'annonce, en tous cas, considérable et il faudra plus d'un groupe pour parvenir à traiter toutes les vieilles coques de la Royale, dont le tonnage à ferrailler est estimé à 100.000 tonnes dans les dix à quinze prochaines années.
Sources : Meretmarine.com : Photo : Le cimetière marin de Landévennec (Finistère)
© Met et Marine - Vincent Groiszeleau
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mardi 5 février 2008
La Marine nationale a changé de patron
PARIS - 05/02/08 - Après avoir passé deux ans à la tête de cette institution, l'amiral Alain Oudot de Dainville a quitté ses fonctions le 04/02/08 pour prendre la présidence de la Sofresa. Avant son départ, le chef d'état-major avait effectué une tournée des ports militaires français pour http://www.blogger.com/img/gl.link.gifrencontrer les marins et évoquer l'avenir de la flotte française. Très apprécié de ses troupes, l'amiral Oudot de Dainville a beaucoup oeuvré pour faire reconnaitre, à sa juste valeur, l'importance du fait maritime et l'action de la Marine nationale, tant dans ses missions de souveraineté que de service public. Atteint par la limite d'âge, il laisse la barre à son numéro 2, la cérémonie de passation s'étant déroulée à 8 heures hier matin. Comme nous l'annoncions sur ce blog le 23 janvier, le vice-amiral d'escadre Pierre-François Forissier, Major général de la Marine depuis le 15 juin 2005, a été nommé le 16 janvier, dernier et se trouve donc élevé à dater d'hier au rang et à l'appellation d'amiral. Agé de 56 ans, le nouveau CEMM est issu de la promotion 1971 de l'Ecole navale. Sous-marinier, il a commandé le SNA Rubis et le SNLE Le Tonnant avant de prendre la tête des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST). Le web magazine meretmarine.com propose d'écouter, ou de redécouvrir, l'émission In Extremis, d'Isabelle Autissier, consacrée à la Marine nationale où le Chef d'état-major de la marine était revenu sur les missions et l'avenir de la flotte française. Pour accéder à ce lien cliquer ici
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jeudi 31 janvier 2008
Des effets des guerres modernes sur l'environnement
WASHINGTON - 31/01/08 - L'édition de Janvier-Février 2008 du célèbre magazine américain World Watch, publie un intéressant article de Sara De Weerdt intitulé "War and the Environment" (La guerre et l'environnement). Cet article passe en revue la tactique militaire moderne, telle que pratiquée pendant les guerre du Vietnam, du Rwanda, du Congo, du Liban du Golfe Persique et d'Irak. Il en ressort, ce que nous savions déjà ici, puisque c'est le sujet même de nos colloques "Défense et environnement", que l'ampleur de la destruction des paysage naturels et les dommages sur l'environnement apportées par les récents conflits sont sans précédents. La journaliste écrit : " D'un côté, il y a la puissance de la technologie des armes actuelles, particulièrement la dominance du déploiement rapide (shock-and-awe) par les superpuissances modernes. De l'autre, la participation, dans de nombreuses guerres récentes, de groupes de guérillero qui trouvent refuge dans des écosystèmes naturels." Les conflits passés en revue un à un et la journaliste finit par dresser un constat sans appel :
VIET NAM : La destruction délibérée de l'environnement comme stratégie militaire, connue sous le nom d'écocide, fut une des réponse des États-Unis à la guérilla Viet Kong. Résultat : 79 millions de litres de d'herbicides et de défoliants (incluant l'agent Orange) pulvérisé sur près d'un septième du Vietnam méridional ; la moitié des mangroves et 14% des forêts du Vietnam méridional détruites au moment de de cette opération (Opération Trail Dust), altérant sévèrement la végétation et la biodiversité.
RWANDA : Près de 2 millions de Hutus ont fui le Rwanda pendant quelques semaines pour se rendre dans des camps de réfugiés situés en Tanzanie et en République démocratique du Congo. Ce déplacement a généré le mouvement de population le plus massif de l'histoire. Environ 720 000 réfugiés se sont regroupés dans des camps sur les flancs du parc national de Virunga, le premier site naturel classé "patrimoine de l'humanité des Nations Unies" déclaré en danger à cause de la guerre.
GOLFE PERSIQUE : les scientifiques ont souligné les dommages causés au désert, particulièrement sur les micro-organismes protecteant de l'érosion. L'analyse du secteur affecté par la guerre du Golfe a montré une augmentation des tempêtes de sable. Une étude suggère que le désert pourrait mettre des milliers d'années à se remettre des manoeuvres des véhicules lourds. La politique menée par les troupes irakiennes en se retirant du Koweit qui avait consisté dans l'incendie des puits de pétrole a consumé l'équivalent d'un milliard de barils de pétrole (3 mois de la consommation des USA) contribuant à l'effet de serre mais aussi à une pollution locale considérable. A quoi à s'est ajoutée, à la suite des sabotages de l'armée irakienne, la plus grande marée noire de l'histoire humaine...
LIBAN : en juillet 2006, les bombardements israéliens ont provoqué le déversement de 10.000 à 15.000 tonnes de fuel dans la Méditerranée. Il s'agit du désastre écologique le plus grave jamais connu par le Liban (et la Méditerrannée).
IRAK et AFGHANISTAN : les effets de ces deux conflits sur l'environnement restent encore à évaluer...
Traduction : Francis Rousseau
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mardi 29 janvier 2008
Une filière de démantèlement de navires en France
BORDEAUX - 29/01/08 - Veolia Propreté a annoncé l'implantation, à Bordeaux, d'une filière de démantèlement de navires. Par arrêté en date du 23 janvier 2008 (PJ), Francis Idrac, Préfet de la Région Aquitaine, préfet de la Gironde, Préfet de la zone défense du Sud Ouest, a autorisé l'entreprise à exploiter un centre de démantèlement de bateaux et de valorisation de matériaux à Bassens, sur le Port Autonome de Bordeaux. Veolia Propreté avait également obtenu le soutien d’Alain Juppé, Noël Mamère et Alain Rousset lors de la remise de l’appel d’offres de la Coque Q 790. « Avec ce nouveau site, la France dispose désormais d'un centre d'excellence en matière de déconstruction de navires lui permettant de gérer dans les meilleures conditions environnementales, de sécurité et de transparence, la fin de vie des navires », souligne le groupe. Avant d'être opérationnel, le site de Bassens devra être mis en conformité. En octobre dernier, le maire de Bassens, Jean-Pierre Turon, avait annoncé le projet d'une plate-forme de valorisation des matières métalliques, qui s'installerait dans la forme de radoub de Bassens. « L'obtention du statut ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) pour ce site s'inscrit dans notre volonté d'être l'acteur référent du recyclage et de la gestion des produits en fin de vie, ceci en s'appuyant systématiquement sur les meilleures pratiques environnementales et en respectant le principe de proximité et d'autosuffisance », affirme Jérôme Le Conte, directeur général de Veolia Propreté France. Le groupe espère que son premier chantier sera celui du Q 790. La Mission Interministérielle de Déconstruction des Navires (MIDN) estime qu’environ 700 navires commerciaux par an et un total de 500 pétroliers simple-coque devront être démantelées dans les 10 prochaines années. Concernant la coque du Clémenceau : cinq industriels européens attendent la réponse d’Hervé Morin, Ministre de la Défense, qui était prévue fin décembre 2007 et devrait intervenir en février, après la prise de fonction officielle du nouveau Chef d’Etat-Major de la Marine, l’Amiral Pierre-François Forissier.
Sources : Veolia Propreté / Ministère de la Défense.
Photo : la coque Q790
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dimanche 27 janvier 2008
Inquiétudes pour l'environnement : un satellite espion est sur le point de s'écraser sur Terre
WASHINGTON (AFP) - 27/01/08 - 18h28 - Un satellite espion américain est sur le point de s'écraser sur Terre, suscitant des inquiétudes sur une possible pollution de l'atmosphère ou du lieu d'impact, renforcées par l'épais mystère ayant toujours entouré ce programme depuis sa conception. Le Pentagone a confirmé dimanche que le satellite était en train de quitter son orbite. "Le département de la Défense suit actuellement la situation", a indiqué le lieutenant-colonel Karen Finn. Mme Finn a refusé de commenter l'éventuelle présence de substances toxiques à bord du satellite, évoquée par la presse américaine. Elle n'a pas non plus souhaiter préciser le type du satellite avarié. Les Etats-Unis disposent du réseau de satellites espions le plus dense au monde. Il leur permet de mener une guerre d'un nouveau type, renonçant au tapis de bombes qui a longtemps caractérisé leur stratégie militaire pour des frappes chirurgicales d'objectifs définis au décimètre près depuis l'espace. Les caractéristiques de ces satellites, dont le prix unitaire dépasse le milliard de dollars, sont couvertes par le secret d'Etat. Certains sont dotés d'un télescope optique, d'autres d'un radar. Certains fonctionnent en paire, ce qui permet de reconstituer des images en relief des zones observées.
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